‹ Dictionnaire des synonymes de la langue française avec une introduction sur la théorie des synonymes, ouvrage qui a obtenu de l'Institut le prix de linguistique en 1853 et en 1858 (volume 2)Chapitre 146 sur 426 · TERMINAISON ERIE · texte numérisé non relu

TERMINAISON ERIE

Fourhe, fourberie. Béœ, rêverie. Br&uUle^ brouilkrie. Chicane, eMeanerie. Pointillé y pointillérie. Traecu, tracasserie. Lésine, lésinerie. Caquet, Caçuetene. Vol, volerie. Tapis, tapisserie. Bôtel, hôtellerie.

La tenninaison erie est toute française, et quand elle s'ajoute à une base verbale , ce qui arrire presque toujours , elle marque raction de faire ce qui est signifié par le verbe , ou le résultat de cette action. Elle est d*un emploi continuel dans les arts où elle désigne le métier , la profession peu noble, peu importante, les opérations mécaniques de certains petits artisans, dont le nom se termine d'ordinaire en ter ou en er , ou bien leurs ouvrages , ou bien le lieu où ils tra- Taillent. C*est ce qu'elle désigne dans les mots . bijouterie^ horlogerie , bonneterie , clkiiidronnene, couteUerie, dntperie, joaillerie, menuiserie, papeterie, serrurerie, amnerie, vitrerie, auxquels correspondent les noms de bijoutier, d'horloger, etc.

Dans le sens moral , dans celui où principalement les noms de cette désinence trouvent des synonymes , erie exprime un exercice répété , un défaut dont on a Vbabitude , dont on fait profession, comme la bavarderie, la bigoterie, la fanfaronnerie ; en un mot, cette désinence est fréquentative.

Ensuite , les cboses , actions ou habitudes , signifiées par les noms en erie , ont un caractère évident de petitesse et ne sont représentées que d'une manière affaiblie , si bien que cette terminaison est diminutive ou atténuative, en même temps que fréquentative. Une pierrerie est une pierre, ou plutôt une espèce de pierre très-petite -. ' nous disons , une espèce de pierre , parce que la pierrerie n'est pas proprement une pierre, elle tient seulement de la pierre , elle ressemble à la pierre. Ce double caractère convient tellement à la désinence erie, qu'elle termine beaucoup de radicaux aéjà par eux-mêmes fréquentatifs et diminutifs à la fois. Exemples : cckchoterie, ehuehoterie , picoterie , verroterie , marqueterie , eriaillerie , piaillerie , tiraillerie , pointillerie.

Enfin , les si^stantifs terminés de cette façon sont généralement familiers, leurs synonymes ne Vêtant pas; ou ils le sont, tout au moins, plus que ces derniers : volerie , chicanerie , pillerie , lûdinerie présentent ce caractère , dont leurs synonymes roi, chicane, pillage, badinage, ne sont pas revêtus. < La terminaison erie , dit Roubaud, est souvent renvoyée au style familier, pour désigner quelque chose de commun , de petit, de l^er, de futile, de frivole, de ridicule. >

Comparés à des synonymes à terminaisons indifférentes , les substantifs eh erie doivent marquer quelque chose de plus petit , de plus faible , de moins important et de plus familier. — Mais . en outre , ils doivent en différer à peu près comme tous les substantifs dans lesquels la terminaison modifie le sens. Les noms sans terminaisons signi • ficatives sont dépositaires de l'idée prise absolument , ils la représentent tout entière , sans particularisation, sans indétermination, directement ;

les noms en erie, au contraire, la présentent comme un trait ou un tour, une action particu> Wéfb, un cas spécial, ou ils l'expriment d'une manière affaiblie et approximative. De sorte que sous ce rapport les noms en erie peuvent être considérés comme la menue monnaie de leurs synonymes sans terminaisons significatives. Et s'il était besoin de prouver que les uns sont relatifs et les autres absolus , il suffirait de remarquer que les uns s'emploient plus volontiers avec l'article indéfini , un , une , et que les autres s'emploient également bien avec l'article défini le , la : une volerie , une lésinerie , une chicanerie; le vol , la lésine , la chicane. — Ensuite , les noms à terminaison indifférente sont abstraits et passifs . et leurs synonymes en erie concrets, représentatifs et actifs ; ceux-ci rappellent un agent et son opération.

FOURBE , FOURBERIE. Action de tromper ou disposition à tromper d'une manière subtile ou basse et odieuse.

La fourberie est moins importante, elle a des conséquences moins graves. Mais ce qui la distingue par-dessus tout , c'est qu'elle est particulière et relative; elle est particulière, c'est-àdire qu'elle exprime un tour , un trait , une action particulière du fourbe ; elle est relative, c'est-à-dire qu'elle ne concentre pas en elle toute l'intensité , toute la force du vice , et c'est pourquoi l'Académie la définit avec raison , une tromperie qui tient de la /burhe. Il en est de même de hourgade et de marécage par rapport à leurs radicaux bourg et marais; ils expriment l'idée commune d'une manière approximative , comparative et indéterminée, au lieu que cette idée se trouve compacte , concentrée et nette dans les radicaux Ordinairement la fourbe est le caractère dominant et invariable du fourbe consommé; et les fourberies sont ses tours , ses manières de tromper.

Quand les deux mots signifient la disposition à tromper , la fourbe marque le produit essentiel du caractère, et la fourberie l'état habituel de celui qui en fait métier, c'est-à-diré un défaut qui est moins concentré, moins odieux, qui consiste plus dans les actes, et qui tient seulement de la fourbe. La fourbe est noire et détestable. Mathan a été nourri dans la fourbe et dans la trahison (Rac).

Des malheurs qui sont sortis De la hotle de Pandore, Gelai qu'à meilleur Ulre tout l'univers abhorre , C'est \s,/ourbe à mon avis. Liw,

La fourberie est ingénieuse et malicieuse : c'est, suivant Labruyère , la réunion du mensonge et de la finesse ou de la malice : c'est , par exemple , l'industrie coupable de certains valets fripons qui savent attraper de l'argent à leurs maîtres.

Qui peut en fourberie être aussi fort que toi ? dit Lisette à Crispin dans le Légataire.

Quand les deux mots se disent d'une action particulière, fourbe s'emploie plutôt en matière grave, oc Le mage Smerdis régna quelque temps sous le nom de Smerdis , frère de Cambyse : mais sa fourbe fut bientôt découverte, s Boss. Ensuite la fourbe est profonde , impénétrable , et quelquefois atroce, c Néron donne ordre d'empoisonner Bri-

PUMiËRE PAITIE

tannicus; mais avec ([uel sang-froid odieux et ([udle fourbe réfléchie t » Lab. « La réunion de la foilrhe la plus profonde et de la scélératesse la plus noire forme le caractère d'Atrée. » In. Ifais la fourberie est plus légère et plus innocente^ fourberie est un terme comique plutôt que tragique. On dit une petite fouarberie (Rjsgn.). « Crispin rivaJ, de son maiire, pièce de Begnard, n'est qu'une fourberie de valet déguisé , qui veut escroquer une dot. » Lah. Dans le caractère des Romains on remarquait & un éloignement décla^ré des petites ruses, des déguisements, des fourberies, s RoLL. « Les plus grandes afiaireade TÉtat, à Rome , ne se décidaient qu'en conséquence des auspices et des augures , où il entrait mille fraudes et mille fourberies. » lo. Sans doute les fourberies de Scapin, ne sont pas seulement, comme il les appelle , des gentillesses d'esprit et des galanteries ingénieuses; mais enfin elles ne sont pas aussi criminelles que les fourbes»

Ajoutez que la fourbe se considère en eUe-mème , et la fourberie par rapport à l'agent, et à sa manière d'agir. «11 n'y a jamais eu d'homme que l'on pût accuser de fourberie avea moins de raison que Moïse, s Mal.

RÉYE , RÊVERIE. Action au état de celui qui rêve, qui abandonne son imagination à eUe-mâme.

La rêverie est une espèce de rêve , tient du rêve , mais n'est pas tout à fait rêve. Le rHe a lieu pendant la nuit, et dans le rêve on rraonce absolument à la direction de ses pensées : la rêverie se passe pendant la veille , et dans la rêverie nous exerçons encore sur notre esprit quelque inûuence ; ce n'est qu'un rêve relatif, incomplet, passager. 9 Rêverie, suivant CondiUao, se dit de ces pensées sans ordre auxquelles l'esprit se lixrre quelquefois par amusement, par délassement, ou parce qu'il est occupé de quelque passion qui l'inquiète. » <t On rêve également, dit Rivarol, et quand on dort et pendant la veille; ce dernier état est celui d'un homme qui , selon l'expression vulgaire , bat la campagne. Ces deux époques de la vie. Tune de rêve pendant le sommeil, et l'autre d'aberration dans la veille ont cela de semblable , qu'il y a interruption totale de commerce avec lies objets extérieurs : mais i la moindre sensation, on revient d'abord à soi. Iifatre langue indique la relation de ces deux états , par le rapport et la différence de rêve à rêverie, »

De plus , le rêve est passif, et la rêverie active : on a un rêve , on raconte son rêve ; et on se Uvre à ses rêveries. « L'un, dit Laveaux, a rapport à l'objet, l'autre à l'esprit qui s'en occupe; l'un frappe l'esprit sans qu'il le veuille , l'autre occupe l'esprit de son consentement » L'un est le fait d'un homme qui rêve; l'autre est le fait d'un rêveur , d'un homme qui a la mauvaise habitude de ne pas gouverner sa pimsée pendant la veille , de se repaître de ses imaginations. L'idée de défaut s'attache plutôt A la rêverie y parce qu'elle dépend de nous en partie , parce qu'on se complaît dans ses illusions , et parce que la terminaison fréquentative du mot désigne une habitude.

Ce caractère de fréquence et de multiplicité a été bien saisi par Gondillac : «Quand le moment, dit-il, arrive, qu'un malade est livré A une mul-

titude de réoes^ qui se succèdent, on dit qu'il tombe en rêveries. Ce mot se prend donc pour une mullitude de réus^y ou pour l'état où l'tm est, quand en en lait beaucoup. »

Enfin, quoique rêverie soit plus propre A marquer un défaut et la faute qu'il fait commettre, rêve signifie aussi quelquefois une chimère. Hais alors le rêve est plus considérable, plus suivi, moins indéterminé, moins l'œuvre de la pure fantaisie: le rêve du bonheur; le rêve de l'immortalité; le rêve de Charles-Quint était la monarchie universelle. De sorte qu'ici encore La rêverie n'est qu'une espèce de rêve, un petit rère^ un rêve afiaibli, incomplet, vague, de peu d'ioF portance; sans compter que dans ce sens rêverie ne s'emploie guère qu'au pluriel, poui sigui&er sans précision une foula d'idées étranges ou extravagantes: les rêveries des astrologues; livre plein de rêveries^ débiter des riveriâs. pour des vérités^

Outre cela^ la rêve.» considère en lui-même, et la. rêverie par rapport A l'esprit qui la conçoit

BROUILLE, BROUUUEaiE. L'idée oommuuei ces deux mots est celle de désaccord, de mésintelligence, de di|8en8ion«

La brouille marque la chose d'une manière ab* solue, comme étant; la brouillerie la marque d'une manière relative , comme survenant ; l'une exprime plutôt l'état, l'autre l'événement qui ramène : il y a de la brouille dans un ménage, et il s'élève une brouillerie entre deux personnes..

La brouillerie a ensuite moins de durée et des motifs d'une moins grande importance; eUe suppose qu'on s'est brouiUé pour un rien, que la haine est très-peu forte, et qu'on se raecmnmodera iacilement. « Sophie est mai A son aise : c'est sa première brouillerie; et une brouiUen> d'une heure est une si grande aflaire 1 » J. J. a On a admiré dans le Dépit amoureux la scène de la brouillerie et du raccommodement d'£raste et de Lucile. » VoiiT.

CRICAKE, GHiCANERIE. Mauvaises difficultés soulevées dans une afiaire, dans une querelle, dans un procès.

La chicanerie est une misérable petite chicane; elle porte sur des choses moins importantes , sur des minuties, sur des mots. La chioane a enoore quelque fondement : « Que dit-on pour autoriser la supposition du Pentateuque? Rien de suivi, rien de positif, rien d'important; des duca#ief sur de» nombres , sur des lieux ou sur des noms.» Boss* La chicanerie n'en a aucun, elle se prend A des vétilles. « M. de Cambrai est to^jours prêt A pointiller sur des mots qui ne disent rien. Où est la bonne foi parmi les hommes , ai de t^es ehicaneries (la vérité m'arrache ce mot) sont des préjugés y et encore des préjugés décisifs? 9 Ross. Pascal appelle une pure chicaneris la dispute de la Sorbonne sur le pouvoir pr^hain, « Quant A la difficulté proposée par les ministres (protestants) , ce ne peut être qu'une chicaneris frivole.» P. R.— La chicanerie est d'un ohieanier; la chicane d'un chicaneur,

lA chicane, d'ailleurs, désigne plutôt en eux* mêmes le goût et l'art , tandis qu'on appelle cki' Canaries les manifestations particulièreft de oe

STNOimiES QUI (WT LE MfilE RADICAL.

foètet de col «vl^ Ms ft>iif»s, M»riMt. «La cM- MfMrt», dit CoadiUa^, est «na action, «xl profsMii^ qai est Vefiet du geût peux 1» Metme. » La chieatie emi^ûie dea dbtcoiiertea, et ce denuer mot a rapport à la manière dont agit celui qm dûoaBe. « Dea saprochea de feaaion, d'aveeglemeiit , de Muamiê dana les jooatiàrea^ceBtestdea.» P.R, POBmUBetPODrnLLBMB diflftnnt dealme.

LapetitfiMtfrtrest anemavitaiee patte p&intiUê. Da zeste, pamiUië est Irançaie, fnekiue TAeadémie ait cessé de Tadmettie depuis 1762. c On ne peet fonder d'oi)ieeti<»a au de Uày^painUil€i^ » Disc. < Le» ealvinistea reriennent toeievis à des yoMliUce d«. laiaoïuiement hamam » BosB. K M. de Caiii]»rai met la pofeetion et la pcatique de la piété dans des petelitfeff. » In.

Poosqooi nfemploiecaît-eià pas auaai e^fillsrie conoiRemmeDt aree vMUj à i'aaemple de Roilin? < Agésilas savait qu'il y a une exactitade et une séTéritè qui, peur ètse poussée trop loin, dégénère ea petàesse et ai etfttttsriSy etqui, par trop d'affeclatian de verta, devant na me réel etdmgereus.»

TMàCàê, IBATAaiBKRnL Gea ëanx mats ont peur idée eniinn»nft ceOede ooDotranétés etd'emkarraa époonrés oa cassée.

IVncoa exprima k. cbose en eUe-nène, dfune Baaièra peasm et saos raiiport à naagent ;. la troeossefie est un tniai« produit Tekataieemest et meft dessein èe nain. QaUâimmUnutmmfie, tt non. un troBos à <|eelqu'u&. Tmoas ne se «rovre gnère «pifavea Vacti«Âe défini.^ la .* le l«aeas des aAirsa, du ménage, da commerce, dfu

monde.

JLÉSDIK, LÉSimaïa. fiasse avarifiB.

L'an est le vicr, J^antre l'action mienee: la iénne, mie iMirhe .- «ne l^stneréteat une action inspixéepar la laitue.

Tootefeis UnmeriÊ se ditanas», emnme I^itiis, en pariant du caraetère : la t^nnerit. Mais alors ce mol exprime motna la yica que Fhafaitade vicieuse; il £ïit moins considérer le défaut par rapport à Vàne que par rapport à la condnite, à rexercàee, àlapfatii|ae, qoi en résnltsnL

RéciproqfoemeDt <a dit aneai d'une manière relative , une lémne, cmnme uoe lésineriê; mais une léwimerie est plus petite , plus mesquine ; elle porte sur des nnsèrea, c'est une économie de bouts de chandelles, die est moins Imnteuse, éUe terume «a cimiqae.

CAQUEI , CAQUETERIE. Ces deuz mots ont en comniuii ridée qn'e^rime le verbe caqueter.

Jfais, «c la cogsetme^ suivant Gondillae, se dit jdns particaliéraBent de Taction d'un caquelear, et le €aque$ de la nmlUtnde de ses propos mutiles. « C'est-à-d&re que Ton eet relatif, aetif , con« CBSt; rentre ahadu, psesiC, abstrait. Maia, alors qne eoqisstsrte se prend objectûfement et au pluriel, pour nneplûalité ou mie snite de refiiali, cem«% a rapportai brait, i la manilestaition', il ne eesae pee d'être conerei et représentatif.

YOL, VOLERIS. Action de s'eflapa^er injjuiatement de ce qui appartient i entrai.

Fo2erie est un dimiontiC de wk Une tridittie, c*est-àrdin un TOl emnims au Jeu, snrteoi quand

il est de peu de conséquence et sans circonstances odieuses, est une volerie (Boas., Sév.).

I^'ailleurs, «oisrie emporte une idée de fréquence, et s'emploie le plus souvent an pluriel et familièrement pour représenter une suite ou une répétition de petits vols. « Les Arabes du désert Âirent presque toujours des voleurs républicains.... Je ne veux point discuter avec vous les prépuces de Sicbem et les voleria des Arabes. 9

TOLT

fAMg, VAnggERIB. Tenture, tissu de laine ou de soie qui sert A eowrir rintérieur des appartements.

Ibpts est le mot primitif, il signifie la ehose en eUe-mème ; teptsame est un mot dérivé , il signifte quelque chose qui ressemble an tapû , qui tient du tapi9. Ce n'est pas qu'il manque k la lspéifert0 quelque chose pour être topu , elle a pour cela pfa» qu'ii ne faut. La CafHtaerîe est une espèce de topiv, qui rappelle spécialement l'action de l'onvrier, le travail de l'art, la fabrication et lesqualitée de In main-d'oeuvre , et qui sert spécialement à la décoration, ainsi que la Miijirade, par exsapple. De là vient que \b tapis, simplement utile par lui-même, est destiné à couvrir les tar blés, le carreau ou le parquet d'une chambre, tandis que la iapisterie, généralement travaillée avec plus d'art ^ pare en même temps qu'elle couvre les muraiJlBe seulement. — « Les lits étaient couverts de toptr et garnis de coussins pour les convives..» JSLoll, « Pyrrhus ordonna de tenir un éléphant derrière une tapis9erie pour le faire par raltre quand il rontoancierait. » In.

C'est parce que tapt>, à la différence de lopé»serie , n'a aucun rapport au travail , à la façon , à l'industrie, qne dé ces deux mots il est le seul qui soit applicable à des objets naturels : toptf de gazon, de mousse, etc. «Voyez ces riches tapit dont la terre commence à se couvrir dans le printemps, s Boss.

HÔTEL, HÔTELimiE. Maison od Fon reçoit les voyageurs et les étrangers.

Hôtel est le mot primitif; il exprime absolument ridée que le mot dérivé Mteikrie désigne en l'afiaibllsnint. Vhâtellerie a moins de giaodeur et d'importance que VMiel; elle reçoit les personnages les plus vulgaires ; c'est une auberge, a Un fils de Uasinissa, nommé Misagène, ayant été porté par une tempête à Brunduse , où il était resté malade , on lui envoya le questeur L. Stertinus, qui fut chargé de lui louer un hôtel dans cette ville , de lui fournir abondamment tous les secours dont il aurait besoin, et de lui préparer des vaisseaux pour le conduire sûrement en Afirir qne. » Rou. « Le long de ce canal, Pompée fit bâtir des hôtelleries dans les endroits où les traites le deoEindaient, afin que les passagers y pussent trouver le couvert et les commodités nécessaires pour eux et pour leurs bèteSé » In.

Ensuite, on descend à Vhôtellerie, et on loge i r Adiel : l'une est un pied à terre , l'autre un séjour habituel; dans l'une entrent des voyageurs qui ne demeurent que quelques jours , dans l'autre on reçoit des étudiants et toutes sortes de gens sans ménage, c Là demeurait Cogollos, dans un fort bel hàtel, * Les. « Tout ce qae j'ai broché

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