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Qui hahmee délibère encore.- «A là Tae de l'étoile, les mages ne baktncènnt point, ils ne délibérèrent point.» Booan. «Entre l'un et l'autre
STNONTMIS À ftÀDIGAIIJC DIVERS.
(votre «rfsDt et TOtn «ma) y a-tpa à Mmeer? St si TOUS délibéies va momeBt, «b ftn^im-t^U davantage poor Toas eondHBttflr au jugement de Dieu? » ID. •— Qui héii»Ê reoato. « Avoir uae fois neolé dans la péék^ wnovc une ibia hénié^ c'est ce «lu^aa vagudmit coiane une tube îneffaçMè. > BaacD. « Télémaqae n'oeait ni lésieter à Mtetar ai aller trosrer Idomènée; il était lionteaz de sa coaiate, et n'a?ait pae leeoonge de la r; il héêttitit^ il ikisdt deux pas, et reiaeoQtineDt peurallégaar à Mentor quel- MvoUe nûen d# dlirdiier. » Fin.
Imnm point; il aperçoit toujours et d'aiierd oe qu'il 7 a de mieux à ftâia. Le bncve ttkÙÊÊB pas; il m désboaovenit
Oa lihiarff si ai fera une cheee. « Il héUinça M aoeaptenit cette plaee.» Acâd. On hénte commeiA oa la fefa. « Tous hésiUM comment lesie peunaz-éieiffoer de vous ees personnes dan-
.Avec tnp de prudenee, on Iskmce toujours; an doote teojoniade la bonté ou le la eenrenance des actions à fkiia. Avec de la timidité , en hétiu loçonn, en a peordetoat, on n'a pas raseunmce ou la liandifase d'entrepnmdre , de se mettre en devoir oa an tndn.
Obéir sans bataaeer , c'est obéir sans examiner , sais eherober et sans opposer de raisons, aveuglément. Obéir sens MWter, e'est ebéir anssitftt, sans que nen paisse anéter, quoi qu'il en ooftte , airec défoosment.
^cloaesr a dune taufeurs rapport à l'iBlelli* ganœ^ au iaH tout isteUeotuel de la àéUbératiw (Kbrab^aacc). «Ucansaltedans sa tèle, agite, raisonne, botaacs.v MCL. JMviter regarde la toionté, dont il marque d'ordinaire la faiblesse. m Cette âme ne inme pbm lisii qui l'arrête, et sans àétÙÊT etteeeurC cbafdMrauz pieds de J. G. son saint et sa détivraaoe. » Haas. « Vidgré ma timidité natnrelle prés des daoMe, je m'MrtIat pas d'ealfer poor parler à oeUe««i.> I. f.
Oa baUtÊnêê d^akord, on hétàe ensaile, parce qae la délibératian précède la détenniiiatioa vo- Imitaire.
Qn heoaae qu'en mtmpnaà reai^y htOmmê , kàtUe,
m Oue de oourlisaÉsaK Mcmamtimii pas sur le parti qu'ils auraieotàpaand» , et qai sans hén$er lecbercberaaent la ikvemrl » Boenn.
^ne seeenie difféRnee non moins importante eonâate en ce que Moaosr, confarmément i sen étymologie, se dit pfevtét k>nqu'il s'agit ds deux choses et d'im eboix à faire entm elles. Une femme coquelts, oomaoe la Célimène du Ëfkanthrope , Ibrcés de se déolarer entre deux amants , se trouve embamassée et tateuce (Hox,.). «Vautil ^tcr entre les g»aâs«t le peuple? le ne Mimc« pas , je veux ètn peuple. » Lisa. m S'il vous Mbat choisir ealre ia lumière «t la pensée, vous ne baàaaesrifv pas, «C vous piréftreriez les yeux de riane à aeaa du oorps. • Volt» « On lui dit qu'il fallait sartir de Vnmoeoa aller à la Bastille ; elle ne btâênça point. » Sér. Oa btUmmee entre les mérites de* deux penonnages qu'on compare <Lat. , RoLi^ , Mol.). On.batanes entre le ciel et la larre (MaaaJ), entn la grilce et la passion (In.),
entm sa miaou et soi amur fBovmn.), entre la pauvreté et les biens de oe monde (&>.).
Aucontiaire, quand on hént9j ou il n'y a pas de ehoix à faim, ou c'est un ckeîx entre beaucDap de eboses^ ou oe eboîx eet fait , et il n'y a plus qu'une difficulté qui arrête ou retienne. « Quelquelsis ceux qui doivent louer ces ilhistme morts héêitma, partagés entre plusieurs oboses qui méritent également qu'on les relève. • Labu. c Les magistrats n' hésitent point k se rendre les arbitres de la religion. > Bosé. « One Dieu l'appelle , il n^hétiêerû pas ]dus que le prophète Isaîe à bii répondre : He voici, Seigneur, envoyez - moi. » Booed. «On prétend qu'Itlisabetb MrAa à signer l'arrôt de mort du comte d'Etsex. » Tolt,
BAURJTm , BÈSAYBB , —BBEBODILUat , prononcer ou aitiouler mal , d'une manière inintelligible.
Quoique ftoXbaflcf BtUffâyer se soient dits primitivement l'Un et rautre des enftinU, c'est surtout boUniiHêr qui rappelle un dé&ut de Fenfanoe , déftrat paasager, destiné à se corriger de luimême avec le temps, c Bst-ce une chose bien agréable pour un père que de bol&iffter des demimets avec son fils pour lut apprendre à parier? » Roll. • Quand l'aiCant commence à huBnUier , ne vous tourmentes pas si fort à deviner oe qu'il dit. » J. J. Bégofer, au contraire, annonce un vice qui dépend de f oiigane , qui se manifeste à tout ftge , qui est durable ; béf i^0r, ti* est être hègw. c Démostbène b^ayott à un point, qu'il ne pouvait exprimer certaines lettres. » Roll. « Cet homme béfOfê si fort , qu'on a toutes les peines du monde é l'entendre. » Agao.
Au figuré , la difléranoe est à peu près la même. On haibtttiê , parée qu'on commence , parce qu'on n'est pas encore sufti somment instruit ou exercé. « IfarceUvis avait beaucoup de goût pour les lettres grecques; les latines haUmiiaienî encore.» Roll. Iftiis on b^oye par impuissance ou incapacité, sans laisser espérer ou entrevoir qu^ jour «m parlere bien. « Macrobe , étant Grec , nV vaitpas une entière fkeiHté à s'exprimer en latin. On prétend que, dans les endroits où il parle de lui-mémo, <» voit un Grec qui héftofft en latin. » Roll.
On bultaifcs dans «a moment d'émotion , de trouble eu d'embarres. « Je -vois à Tair embarrassé du doctevr qu'il a "ba^utU des mots dont il n'a aucune idée. » Volt. « Le roi saisit monseigneur dans son cabinet où il lui proposa le mariage.... flottseigneur hésita, baOmtta; le roi pressa, profitant de son trauble.»S. S. «Rohan fut étrangement étourdi d'un compliment si net. Il boJ&ute'a, et, dans son trouble, il ne put rien tirer de lui-même que des compHments et tout ce que Finoertitude et fétonnement peut couvrir BooB les plus grandes politesses. « 1d. Hais on btfyaye oonstamment , par uae ignoranoe ou me Smperfeetien eseeirtielle. «L'homme , fini et grossier, légayê toujours quand il parle de l'être infini et infiniment simple.» Fév. «Toilà, autant qu'il est permis aux hommes de broyer, Yoill, dis-je, ce que c'est que sortir de Dieu. » Bobb. «Les plue grands pMocopbes oefont que^^^oysf