‹ Dictionnaire des synonymes de la langue française avec une introduction sur la théorie des synonymes, ouvrage qui a obtenu de l'Institut le prix de linguistique en 1853 et en 1858 (volume 2)Chapitre 290 sur 426 · DEUXIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

DEUXIÈME PARTIE

une religion » l'idolâtrie , la royauté , des cérémonies, des sacrifices, des honneurs, des im« pots, des dettes, des traditions, des franchises, etc.

Anéantir y réduire à néant, à rien, dit plus que détruire; car c'est supprimer et faire disparaître la matière même des choses. « On ne saurait imaginer que Dieu anéantisse toutes les montagnes de la terre , et que , nonobstant cela , il y laisse toutes les vallées. » Desc. — - Ce mot s'emploie principalement en parlant de certaines choses métaphysiques, indépendantes de toute idée de matière et de composition , et qui , d'ailleurs, ne sont pas de celles qui sont de mode, admises, autorisées ou pratiquées parmi les hommes. « La piété chrétienne anéantit le moi humain. » Pâsc. « L'âme entre dans des humiliations et des adorations profondes. Elle s'anéantit en la présence du créateur. » In. a La beauté et la jeunesse ont fait naître la passion qu'on a pour les femmes , il est naturel que le contraire Vanéantisse, » Laf.

Oui, Rome n'élait plus; oui, sous la tyrannie

L'auguste liberté tombait anéantie. Volt.

c Le présent qui s'enfuit est déjà bien loin , puisqu'il s'anéantit dans le moment que 'nous parlons, s Fén. — Souvent aussi aneianttr est "ttoe expression hyperbolique dont on se sert pour signifier détruire, exterminer ou abolir totalement , absolument. « Détruisons l'idole des ambitieux; qu'elle tombe anéantie devant ces autels. > Boss. « La loi positive peut modifier la loi naturelle , mais elle ne doit pas l'an^anttr. » Gond.

Eh I qui vous répondra que lui-même aujourd'hui

Ne Tienne exécuter sa saDgIante menace.

Et des Asmonéens anéantir la race?

(Narbas parlant d'Hérode , dans Jdariamne,) Volt.

DEVIN , PROPHÈTE. Au devin et au prophète •st attribué un don de connaître surnaturel.

Mais le devin n'a aucun caractère sacré, au lieu que le prophète est ou prétend être inspiré de Dieu. Les Juifs consultaient quelquefois des devins , espèce de magiciens ou de sorciers , quoiqu'ils eussent des prophètes. C'est ce qui arriva à Saiil. « Le prince doit éviter les consultations curieuses et superstitieuses: telles sont les consultations des devins et des astrologues. » Boss. a Qu'il n'y ait ni enchanteur ni devin, ni aucun qui se mêle d'évoquer les morts. > In. c Le prince doit exterminer de dessus la terre les devins et les magiciens. » Id. « Il y a ici un vieux homme qui dit qu'il est un grand devin : je n'ai pas de peine à le croire , car il a l'air d'un sorcier. » Dest. — Que si parfois devin signifie aussi un interprète de la divinité, ce n'est jamais qu'en parlant de l'antiquité païenne. « Chez les Romains , les devins qui suivaient toujours les armées, et qui étaient plutôt les interprètes du général que des dieux , inspiraient de la confiance aux soldats. » Montbsq. le devin Amphiaraùs (FÉN.), le devin Tirésias (Id.).

Dans le langage commun , quand il est question de personnes de notre temps, devin, de divinus, semblable à un dieu , a un sens très-étendu. Le devin a la faculté de découvrir ce qui est caché

ou obscur , de pénétrer tous les secrets , qu'il! soient relatifs au présent , au passé ou à Tavenir. A moins qu'être devin ^ Ton n*y peni rien com- • prendre. Lat.

LA. RAnciniK.

Quelque chose vous trouble.

l'étoiul.

Eh ! ce n'est pas graiid'choie.

lA aAnCUHB.

Sans être un grand devin i^en crois savoir la, cmat.

Id.

« On me demande qui était l'homme au masque de fer ; je ne suis qu'historien , je ne suis point devin. » Volt. « J'ai reçu un présent de cbocoiâX qui vient d'une main libérale et inconnue. Je ne veux rien deviner, quoique je sois un peu devin. » FÉN. « Il ne m'a pas dit ce que renfermait cette boîte; cependant je crois k savoir-, car dans nos régions du nord nous sommes tous un peu devins. » Marh. — Le prophète, icpo^fiTn; , de irpà, d'avance, et çTttxC, je dis, prédit seulemeof . ne révèle que ce qui regarde l'avenir. « Quant à la prophétie de Jean-Jacques , il se peut qu il ait exalté son &me jusqu'à lire dans l'avenir : il a tout ce qu'il faut pour être prophète; mais pour le passé et pour le présent on avouera qu'il n'y entend rien. » Volt. « Le jésuite Alagona avait, dit-on , prédit dans Naples la mort de Henri lY. Les jésuites n'ont jamais été prophètes; s'ils l'avaient été , ils auraient prédit leur destruction. > iD. « Sans vouloir faire le prophète , j'ose bien vous dire avec confiance que la piété du roi mettra fin à ce grand ouvrage. » Boss. « M. Despréaux assura que vous seriez un jour très-digne d'être aimé de tous mes amis. Vous savez que les poètes se piquent d'être prophètes. » Kic. a Un homme sage qui voit une affaire conduite avec passion et mal concertée peut être prophète sur l'événement. » Roll.

« Le devin découvre ce qui est caché : le prophète prédit ce qui doit arriver. La divination regarde le présent et le passé ; la prophelte a pour objet l'avenir. » Gir.

DEVOIR, OBLIGATION (CHARGE). Ce que noui sommes tenus de faire, ce à quoi se conforma une volonté raisonnable.

Devoir est absolu, obligation relatif. On di; absolument le devoir , comme on dit le droit , !e juste, l'honnête : immoler le bonheur au det-oir (J. J.); l'amour du devoir (Mass.); tenir ou contenir les peuples dans le devoir (Bourd. , Boss.). On dit d'une manière relative une obligation de conscience, VoUigation spéciale de faire telle chose dans telles ou telles circonstances.

Ce qui est vrai de ces mots grammaticalement Test aussi quant au sens : le devoir est absolu, V obligation est relative. Le devoir est une chose; Vobligation en est la qualité, qualité susceptible de degrés , et qui consiste à nous lier , à mettre notre volonté dans la dépendance. Aussi dit- on très-bien , Vobligation du devoir ou d'un devoir. « Bien peu y a dans les cours de fidèles serviteur qui osent dire aux princes Vobligation de leur devoir. » Charr. « Il est des devoirs dont ton âge et ta vivacité, mon fils, t'empêcheraient de sentir toute Vobligation. » Beaum. a De peur que vous ne croyiez que le devoir de la charité soit

SYNONYMES À RADICAUX DIVERS

peu nécessaire, J. G. en établit Yohligatton. » Boss. « Une âme rerenue de ses égarements n'attend pas toujours VohligaHon inévitable du dev(rir pour agir. » Boord. « Je me propose d'établir Vobligation de la loi du jeûne, contre ceux qui en violent le devoir. » Mass.

Mais Vobligation^ comme le devoir, peut se prendre aussi objectivement pour la règle même qui est à suivre. Alors encore elle est relative , c'cst-é-dire qu'elle est de fait et d'institution, comme la loi positive , et non essentiellement , par la nature des choses : c'est un règlement plutôt qu'une règle. « Les peuples, au commencement du moyen âge , n'imaginaient pas avoir à remplir des dei;ot'rs respectifs; et les citoyens n'imaginaient pas davantage qu'il fût de leur intérêt de se lier par des obligations réciproques. » Cond.

Etant relative et de fait , Vobligation est aussi plus particulière et quelquefois moins stricte que le derotr. « Ce sont les puissants qui négligent presque toujours de se faire instruire , et de leurs obligations particulières, et même des devoirs communs de la piété. a> Boss. c Le monde n'estime jamais véritablement que les magistrats qui regardent Vobligation de le fuir comme une partie essentielle de leur devoir. » D'Ag. On dit , nos moindres obligations (Mass.)i nos plus légères obligations (lo.)- « Que le repos du dimanche soit permis, mais non commandé : quelle loi que robligatton de ne rien faire! s Volt. Le devoir y selon Girard , dit quelque chose de plus fort que V obligation.

Enfin , Vobligation est relative en ce sens qu'elle se considère par rapport à nous , et non en soi. Nous sommes dans Vobligation de remplir les devoirs de la probité , de l'amitié , et les autres, tes obligations sont indispensables, les devoirs essentiels. «Dans toutes les magistratures' dont j'ai été honoré, dit Cicéron, j'en ai toujours regardé les devoirs comme des obligations sacrées et religieuses. » Roll. • Ce sont les obligations d'une âme innocente, de remplir avec courage les devoirs pénibles de son état. » Màss. \ On préfère les pratiques extérieures de la piété aux deroir* les plus essentiels; mais on blesee la justice en leur donnant la préférence sur les obligations les plus indispensables (In.).

DIABLE, DÉMON. Malin esprit, ange déchu et ennemi du genre humain , qu'il cherche à perdre en le tentant.

Diable vient de diàSoXo; , qui n'a jamais eu eu grec l'acception du mot français, et qui a signifié proprement calomniateur, de 3ia6àX).eiv , décrier, tromper. Mais démon a été tiré du grec 5ai- (juav, génie bon ou mauvais , dont le sens a influé sur celui de son dérivé français.

Diable est l'expression rigoureuse : il se prend

4 . Les devoirs ou les obligations pénibles sont proprement des charges. « Dans la loi nouTeile nous sommes chargés d'une obligation plus précise d'aimer; non chargés , car ce n'est pas une charge , mais l'allégement de tons les fardeaux. * Bom. «Dieu vous a dit : Prenez cette condilioD , mais prenez-la avec ses charges,- il y a des profiu et des honneurs , mais il 7 a aussi des travaux et des soins ; je veux que vous en portiez U peine et le fardeau. » BooaD.

I toujours en mauvaise et très-mauvaise part. Le ^ diable est l'antagoniste de Dieu , celui dont le i nom propre est Satan, Un dévnon est une sorte de diable , un diable qui n'est tel que par ressemblance ou par emprunt. On dit plutôt le diable , l'être malfaisant que tout le monde connaît et qui a l'enfer pour séjour, et un démon ou des démons, un être ou des êtres qui tiennent du diàbU, qui^en sont les agents ou en partagent les fonctions.

Monsieur, un hoomie noir et d'habit et de mine Est venu nous laisser, Jusque dans la cuisine. Un papier griffonné d'une telle façon, Qu'il faudrait pour le lire être pis qu'un démon. C'est de votre procès, je n'en fais aucun doute ; Mais le diabU d'enfer, je crois , n'y verrait goutte.

Mol.

« Implorons les lumières célestes pour découvrir les fraudes du diable; et contre la malice des démons demandons l'assistance de la sainte Vierge. > Boss.

Quoique diable s'emploie quelquefois au pluriel , il ne se spécialise pas comme démon: il y a différents démons, ainsi que différents génies, mais non pas différents diables , le démon de la guerre , le démon de la discorde , celui de la jalousie , du jeu , etc.

Dans toutes les expressions où les deux mots peuvent également se mettre , démon est comme le diminutif de diable. Un enfant fait le d^mon , c'est un petit démon; des libertins font le diable dans un café , ce sont des diables déchaînés.

Et poar achever mon sermon :

Je te tiens pire qu'un démon , Pire qu'un diabû qui l'emporte.

Toi, ton fils, touie ta cohorte.

(Didon i Énée.) Scxas.

Au figuré, diable dénoté de la méchanceté, et d^mofi de la malice ou même de l'esprit simplement.

Une autre différence , non moins grande et non moins véritable , consiste en ce que diable désigne le personnage , et démon son esprit. On croit voir le diable , on est inspiré du démon; on est noir comme un diable (Regn.), malin comme un démon (Dest.); on fait les œuvres du diable (Boss.) , l'esprit de sédition est l'esprit du démon et de son empire (In.)- « Si l'on véhait reprocher à la devineresse que le contraire de ce qu'elle avait prédit était arrivé , elle répondait froidement qu'il fallait s'en prendre au démon, qui, malgré la force des conjurations , avait quelquefois la malice de la tromper. Lorsqu'elle croyait devoir faire paraître le diable dans ses opérations, c'était Torribio Scipion qui faisait ce personnage.» Les.

DUPHANB, TRANSPARENT. Adjectifs servant à qualifier les corps qui sont clairs et non pas opaques.

Diaphane est emprunté du grec , et transpa rent formé du latin. De là vient au premier une certaine supériorité de noblesse : il n'appartient pas proprement , comme le second , à la langue commune, mais au langage savant de la physique , et il convient également en poésie :

L'allégorie habite un palais diaphane, LmixRaB.

DEUXIÈME PARTIS

c Diaphane est un tenue de physique, quelquefois adopté par la poésie \ trasisparent est le terme Tulgaire et généralement employé.» Boub.

Mais une différence plus essentielle résulte de rétymologie de ces mots. Diaphane^ de fii«l, à travers, et de çoiveiv , briller « se dit du corps à travers lequel la lumière brUle. TrampareiU , de Iraiu, à travers, et parens, paraissant , apparent , qui se montre , qualifie le corps & travers lequel les objets paraissent. — Le oorps diaphane n'intercepte pas le jour : « La lumière pénètre tous les corps diaphanes, * Aca.d. Le corps iransparent n'empêche pas la vue : < La membrane de cette petite bourse, qui est Taiiuiios (dans un œuf vu au microscope ) étant très-mlAce et transparente laisse voir aisément le fattus qu'elle enveloppe. » Buff.

Une feuille de papier ou de {Mirchemia est diaphane; le verre d'une montre ou d'une estampe est transparent. L'eaa, celle de la mer, par exemple, est diaphane de sa nature; elle n'est dite transparente que quand on veut exprimer qu'elle laisse voir ce qui est au-dessous : Teau d'un ruisseau clair et peu profond est transparente ^ car» à travers, on aperçoit le sable et le gravier sur lequel elle roule. Une ombre est proprement diaphane, quand elle ne supprime pas toute lumière ; un voile est proprement transparent, quand il ne cache pas tellement bien, qu'on n'entrevoie ce qu'il couvre. « Le style fin a son demi-jour, le style délicat a son voile; mais c'est dans Le secret de rendre les ocubres dtophanes , le voile transparent , que consiste l'art d'être fin et délicat sans être obscur. > Mark.

Au figuré cette différence est frappante de vérité. Diaphane se dit par exagération et en plaisantant d'ua homme si sec et si décharné qu'on voit en quelque sorte le jour à travers. Dans le Démocrite de Begnard, Straboa se plaint ainsi de sa maigreur :

Je suis au parchemin, mon corps est diaphane. Voltaire de même : « Je suis plus diaphane et plus maigre qu'aucun des anciens disciples de Loyola. » Un homme est transparent, quand il laisse lire à travers sa poitrine. « Les indiscrets ne remuent pas les lèvres , et on les entend : on lit sur leur front et dans leurs yeux , on voit au travers de leia* poitrine , ils sont transparents, » Làbr. « Le duc de Bourgogne ne souffrirait pas d'être si transparent à mes yeux. » S. S.

DICTIONNAmE, VOCABULAUB, GLOSSAIRE.

Ouvrage où un grand nombre de mots sont rangés suivant un certain ordre , pour les re- ^ trouver plus facilement lorsqu'on en a besoin.

Dictionnaire est, de ces trois termes, celui dont la signification est la plus étendue. Outre les purs dictionnaires de mots, qui semblent différer très-peu des vocabulaires et des glossaires, il y a des dictionnaires qui sont des recueils faits par ordre alphabétique sur des matières de littérature , d'histoire , de sciences ou d'arts. € Dictionnaire raisonné des arts et des sciences. » Acad. « Dictionnaire des grands hommes. » Volt. « Je ne veux parler ici que d'une nouvelle espèce de dictionnaires historiques qui renferment des mensonges et des ssxirea

par ordre alphabétique : tel est le Didionnairt historique, littéraire et critique» contenant use , idée abrégée de la vie des hommes illustres sl ; tout genre , et imprimé en 1758. » In.

D'un autre côté, lorsque dictionnaire se pnod dans l'acception étroite de ses deux synonymes, 11 exprime simplement l'idée qui est canaaaa: à tous les trois.

Le vocabulaire est moindre que le dicttonnain. Les mots s'y trouvent sans explications ou avec de plus courtes explications. Bivarol a laissé le projet d'un dictionnaire français où il dit y entre autres choses : « Notre intention est de renrojer dans un troisième volume tous les lennes purement techniques; mais ce ne sera qu'un simple vocabulaire sans descriptions et sans définitions ; chaque terme y sera simplement attribué à la science , & l'art , au métier auquel U appartiendra. » — Le vocabulaire est moindre que le dictionnaire y dans un autre sens, c'est-à-dire plus particulier , bc comprenant que les mots d'an idiome , ceux qui sont employés par nne espèce d'hommes, de savants ou de science : lemro^laire de l'enfant , celui de la chimie , des m&lbématiques, etc. « Les petits voleurs ont entre eux un dictionnaire , qu'on a même imprimé db le xvi* siècle; et dans ce vocabulaire , qn*!U appellent ar^ot , les mots de co^ larcin^ rapiiœ. ne se trouvent point. > Volt. « Voici encore un mot {hyperbolique) pour le dictionnaire. Hélas! poar parler de ma destinée , il faudrait un vooabulairt tout nouveau, qui n'eût été composé que pour moi. 9 J. J. c Les termes de la langue de la botanique forment un vocabulaire à part que vous ne sauriez entendre, s'il ne vous est préalablemesit expUqué. » In. — Enfin , Voltaire attribuant à vocabulaire , contre l'usage , le sens général de dtcu'onnatre , lui fait représenter quelque chose d'inférieur , de vil , de méprisable. Il dit en parlant d'un certain dictionnaire historique, c L'auteur ou la petite horde d'auteurs qui ont broché ce vocabulaire d'inepties, dit....»

Le glossaire, glossarium, du grec yl&tTtn. terme obscur^ suranné ou emprunté à une langue étrangère , est un dictionnaire érudi't. Jl ne renferme que des mots peu connus, barbares ou surannés. Les célèbres glossaires de Ducange sont utiles pour l'intelligence de tous les usages du Bas-Empire et des siècles suivants. Lamonnoye ajouta à ses Noels un glossaire bourguignon pour les faire mieux entendre. Nous ne pouvons guère comprendre Rabelais sans un glossaire. « Le glossaire des lois anglaises (que Ton trouve dans le recueil de Guillaume Lambard : De prisas Ànglorum legibus) nous dit que ceux que les Saxons appelaient copies furent nommés par ks Normands comtes, compagnons, parce qu'ils partageaient avec le roi les amendes judiciaires, s MoNTESQ. Vertot parle de la coiffure des femmes de son temps , dont les pièces étaient dfstfngnées par des noms si bizarres et si ridicules , «que nos neveux et la postérité, dit-il, auront besoin d'un glossaire pour expliquer les usages de ces diflëj rentes pièces, et l'endroit où on les plaçait. > ' I DIFFÉRENCE, DISSEUBLAT^CE ; DfSTASŒ , mSFROPORTION , rrÊGALITÉ, DlSPATtlTg, VA-

SYNONYKES À RADICAnX DIVERS.

Page 1