DEUXIEME PARTIE
lettres. Otie si quelquefois on a «ppelé improprement'lellref certaines fifres des ancieiû, celles de Cicéron , par exemple, c'est qu'on les a considérées comme étant devenues françaises par la traduction , et en tant qu'on les lit dans la traduction ou qu'on les peut apprécier par la traduction, c Cicéron, dans la belle lettre à son frère Quinttts, établit le même principe, et semble le fonder sur la même comparaison. » Roll. Hais quand il s'agit du texte , de l'écrit sous sa forme originelle, le mot épitre est d'une rigueur absolue. « On pourrait douter si les épitres de Cicéron sont bien propres pour la sixième et pour la cinquième , parce qu'elles sont souyent obscures et difficiles. » Roll.
A l'égard des écrits qui ont pour auteurs des modernes, si lettre est l'expression ordinaire, épttre s'emploie néanmoins dans certains cas. C'est d'abord le nom qu'on donne à une lettre écrite en vers : les épitret de Boileau, de J. B. Rousseau, de Pope; outre un grand nombre de lÀtret y Voltaire a adressé plusieurs épitres au roi de Prusse, Frédéric IL — On nomme ensuite épitres dédicatoires les lettr^ que l'on met & la tète des liTres pour les dédier. « Qu'est-ce que cette affectation d'épUres à la tète d'un ouyrage, où, par le caprice d'un auteur , les mérites les plus obscurs sont égalés aux plus éclatants? » Bourd. « J'aime mieux dire que Voiture se joue agréablement de son sujet , et que des lettres galantes ne demandent pas une vérité si austère que des épitres dédicatoires , qui sont d'elles-mêmes graves et sérieuses.» BoOh. — Enfin, épttre a, dans le style moderne, une troisième application, analogue aux deux précédentes, mais que ne mentionnent point les dictionnaires , et qui est plus difficile à déterminer : il signifie une lettre remarquable , soit par sa longueur , soit par quelque cbose ile relevé dans le fond,- soit par quelque chose de pompeux ou de solennel dans la forme. Bossuet écrit à- une dame qu'il dirigeait par correspondance : a Vous aurez à présent reçu ma lettre en réponse à votre grande épitre; celle-ci viendra en confirmation. » « Ce ne sont point là mes propres pensées , ni mes expressions , mais celles de saint François Xavier, qu'il nous a laissées dans ses épitres , fidèles interprètes de son cceur , et lettres sacrées que nous conservons comme les précieuses reliques et les monuments de son zèle. « BouRD. « A un homme qui fait de tels présents , ce ne sont point des litres familières et de simples compliments un peu ornés, ce sont des épitres liminaires du plus haut style qu'il £i.ut écrire, et où les comparaisons du soleil soient prodiguées. » Boil. « Vous attendiez peutêtre une lettre faite pour être montrée ; mais auriez-vousdû me la pardonner, et reconnattriezvous Tamitié que vous m'avez inspirée dans une épttre où je songerais au public en parlant à vous? » J. J. « On attache aujourd'hui à V épitre l'idée de la réflexion et du travail , et on ne lui [ permet point la négligence de la lettre, » Kàric.
1* LEVER, ÉLEVER, SOULEVER, ENLEVER, RELEVER; — 2* HAUSSER, EXHAUSSER, RE- HAUSSER. Faire aller en haut, vers le ciel. . Une différence fondamentale sépare d'abord les
deuxveri>es simples lewr et hausser, auxq^icb se rapportent tous les autres verbes placés à lecr suite , et sous lesquels ils viennent natureUeDKL: se ranger en deux classes.
LeteTy du latin 2evare, dont le sens estb même, veut dire mettre haut, droit, debout oe qui est bas ou couché, en changer la position c: la direction. Hausser , au contraire, suppose qm la chose est. déjà haute, droite, debout, et sig&ifie ajouter & sa hauteur. On lève de terre ^ m lite un poids de tant de livres , on lêce les pieds en marchant; mais on hauue une porte, on hausse une maison d'un éti^, 2a chaleur lait hausser le thermomètre. L'action de lever fait aller en haut ce qui n'y allait point, oe qui étaiC bas ou baissé; l'action de hausser fût aller encore davantage en haut ce qui y allait déjà. Vous Itvex une échelle en la dressant; vous la hauseex en y mettant quelques échelons de plus. Tlne plante lève quand elle sort de terre pour se diriger vers le ciel; une rivière hausse quand elle croît quand elle devient plus haute. On lève la pierre qui couvre une toinbe, le couvercle d'un coflie ou d'une marmite, la visière d'un casque, toutes choses susceptibles d'être mises peipendieBiairement ou ôtées de dessus d'autres choses; on hausse ce qui est susceptible de gagner en hauteur , la voix , le ton , le courage , les monnaies, le prix des denrées, etc. Vous levex Us jeux en leur donnant une autre direction que celle qu'ils avaient; vous hausses les épaules en les portant plus haut qu'elles ne vont^d'eUes-mèmes. Vous étiez couché ou assis, vous vous levés; vous n'êtes pas assez grand, dans l'attitude rerticaie, pour atteindre une chose de la main, vous vous hausses , c'est-à-dire que vous vous grandissez autant que possible.
Lever marque plutôt qu'on doone à on objet sa hauteur propfe et ordinaire; et hausser, dans les mêmes circonstances, annonce qu'on y ajoute encore. On lève la tête , au lieu de la tenir baissée, on la hatuse quand on s'efforce de la Vemr aussi haute qu'on peut, avec une sorte d'affectation. Le maître à danser de H. Jourdain lui apprenant à se tenir, lui dit : « Hausses la tête. » Mol. On se lève pour être sur pied; mais Bossuet a dit de Condé que, toujours égal à lui-mâme, il ne se haussa point pour paraître grand.
{• Lever, élever y soulever^ enleter, releztr. Modifier la situation ou la direction d'un objet de façon à le faire aller de bas en haut.
Lever exprime cette idée simplement Tous les verbes qui le suivent ici, étant composés, y joignent une idée d'effort, outre la nuance que tiie chacun d'eux de sa particule initiale.
Élever , c'est lever de ou du milieu de. C'est lever de , c'est-à-dire en faisant quitter le sol. On lève une échelle qu'on dresse; le soleil élève des vapeurs. Un malade se lève sur son séant; des audacieux s'élèvent en ballon. — C'est lever du milieu de , c'est-à-dire de telle sorte que la cbose domine , prenne le dessus , soit éminente : élever une statue , élever quelqu'un au plus haut rang.
Soulever, c'est lever en agissant par-dessous, c La marée soulève les navires qui sont sur la vase. 9 ACAD. Le feu intérieur du globe a produit
SYNONYMES A RADICAUX DIVERS. T^c,
M quantité, laquelle n'est pas mé-
îs montagnes en soulevant les matières qu'il telit en liquéfaction (Buff.}> Les pieds des pasnts agissent, poussent et soulèvent la poussière une campagne (Dbsc.). On sùuîive des sujets )ntre leur souTerain , contre Thomme qui est acé au-dessus d'eux.
Enlever , c'est lever avec forée ou violence , ou ien lever en soi , avec soi , de manière A empor^ (r : Vaigle fond sur sa proie et Venlève,
Relever^ c'est lever de nouveau, en rétablisint rétat antérieur convenable ou naturel. On he la tète pour contempler le ciel; on relève la He , quand on l'a trop baissée ou trop inclinée. •n lève ce qui est bas ou dans une position hori- Dntale ; on relève ce qui est tombé , ce qui a be- :>in d*ètre remis en place ou debout.
Pour plus de détails relativement à lever comaré avec ses quatre synonymes de même radial, Toyea, dans la !»• partie : lever et éleer , page 128 ; lever et soulever , page 165 ; lever , nlever et élever, page 149; lever et relever, âge lis.
2" Hausser, exhausser, rehauuer» Prolonger e bas en haut, porter ou faire, monter plus aut.
Hausser ne marque rien de plus.
Exhausser signifie hausser considérablement u excessivement. « tes pirates construisirent es tours fort exhaussées, d'où ils découvraient ne grande étendue de mer. » Roll. Voltaire dit n parlant du Temple du goût :
Jadis en Grèce on en posa Le fondeoront ferme et durable ^ Paii jasqa*aa ciel on exhamsa Le faite de ce temple aimable.
Au nom de Dieu , ôtez de vos lettres ce Ifonicur, haut exhaussé, ou J'en mettrai dans les liennes un encore plus haut. » B91L. « Le colurne , en exhaussant la taille jusqu'à la hauteur e huit pieds, faisait de l'acteur un colosse norme. » Haric.
Hehausser, c'est hausser de nouveau, hausser 9 qui a baissé. On hausse un plancher qui n'est as assez haut ; on rehausse celui qui s'est aflissé. Ou bien, c'est hausser encore , hausser ce iii est déjà grand. « Les éléphants étaient fort rands, et, de plus, rehaussés par leurs ornelents de tête et leurs aigrettes. » Kolx. < Louis XI e sentait pas assez combien l'éclat extérieur reausse la grandeur des princes. » Boss. c Une rende taille ne songe point à se rehauuer en chaussant sa chaussure. » In.
LIBÉRALITÉ, LARGESSE. Action de celui qui snne beaucoup, qui n'épargne point en donint, ou bien le don même qu'il âiit, lequel n'a en de petit ou de mesquin. Libéralité désigne l'action de donner ou un don I qualifiant celui qui donne , en le représentant •mme lih^al ou doué de libéralité. Largesse prime l'action de donner ou un don en mariant de quelle manière on donne, c'est-à-dire
rgement, d'une main large selon l'expression ' gUse est distributrice des largesses des grands. » line , larga manu. Libéralité est subjectif, il a In.
pport à l'auteur du don, au sentiment qui! Gomme libéralité exprime essentiellement un nime , à son intention , à son mérite : largesse don généreux , largesse suppose plutôt un but t objectif, il borne l'attention au don comme intéressé. Que si les UbéràUtés ne sont pas toutes
objet, à diocre.
« Ce qu'on donne libéralement n'est pas dû ; ce qu'on dohne largement n'est pas compté ou me* sure. 9 RouB. Distinction déjà faite par les synonymistes latins et d'abord par Gicéron entre les deux mots correspondants, liberalis et largue.
On voit dans les églises les noms de leurs bienfaiteurs inscrits sur des tableaux; c'est afin de solliciter les libéralités des fidèles, en exposant aux yeux les largesses des personnes dont ces4a* bleaux portent les noms (Mass.). « Des perscmnes mondaines se rassurent sur l'abondance de leurs largesses, et croient qu'elles seront sauvées parce qu'elles mêlent à leurs plaisirs quelques offices de charité et le mérite de quelques libéralités. » In.
S*agit-il du don d'on homme grand , noble, généreux, bienfaisant, charitable, qui donne volontiers , qui ne calcule pas strictement ce qu'il doit, c'est du mot libéralité qu'il faut se servir, c De pieuses libéralités. > Mass. « Dans quel temps les libéralités, cette pierre de touche de la vraie grandeur d'âme, ont-elles été plus abondantes? » Volt. « La divinité se montre à nous partout et se (ait sentir à chaque moment par ses bienfaits et ses libéralités. » Roll. c PUdo avait un bien médiocre, mais une &me véritablement grande et des sentiments bien nobles. Ses libéra^ lités presque sans nombre en sont une bonne preuve. « In. Mais on en^ploiera largesses toutes les fois qu'on parlera du don d'un homme qui donne abondamment ou à pleines mains, dans quelque vue que ce soit. < Des généraux romains s'attachaient leurs soldats par des largesses intéressées. 9 Vbrt. < Jugurtha se défendit plus longtemps par ses largesses que par ses armes. » Boss. « Les troupes se donnant à Octave , touchées du nom de César et des largesses prodigieuses qu'il leur fit. > In. c Saturnin proposa une nouvelle loi agraire. Le sénat ne manqua pas de résister à cette largesse pernicieuse. » Roll. — Dana un discours contre Gatilina, Caton disait : « La république n'est en si fâcheuse situation que parce qu'on appelle libéralités des kir« gesses du bien d'autrui. » Roll.
On ne prend intérêt et on ne fait desi libéra^ Htés qu'aux personnes qu'on connaît, qu'on discerne parmi les autres. G*est ainsi que Louis XIV faisait des libéralités aux grands de sa cour (Siv., Volt.) et à Jacques II d'Angleterre réfugié en France (Volt.). «La charité bannit ces libéralités de goût et de caprice qui ne semblent ouvrir le cœur à certaines misères que pour le fermer à toutes les autres. » Mass. On fait des largesses à une foule de personnes qu'on ne connaît pas et sans distinction d'aucune. « César, dans son testament, faisait de grandes largesses au peuple. > Montbsq. « Tous les soldats sont gagnés par les largesses de Philoclès. » FÈv. c Confier à TËgliss radministration de ses largesses. » Mass. « L'£-
rDSQ&IËHS PAItra :
ffl't^^i**^ , «a «6 propoM Tagnamcat en Iw faiatnt de s'attacher les personnes. «Dieu, si tendre «t ai iMeofaisant «ateia ses ooluils» ne jeafnnera pas son a»aiir«a jes iibéroUMliiiaDs ce {leu^'aonéee qui^eaaqpeMDt-aotia we«* Boaa^ Hais Imiairgm^ jar sont «n 'dan «mnaii»; on «i lût «bk fersouMi qnten vMl«ag«». Oéaar«t Panpée iiî- «aient -das larfeaiss. « L'uibitian, pour pacmnir à aea fin», «'•«bli* nen'ia aaipû pant gapiar la
iuwiir'éu peupla, iaïaariM^ * '—
gt^u^ ooiTuption.» Bau..
JU attUBM latvaaaa veapu^
ridée d'abaaAaMa, iAérMêé jna^pM plu» àe meaure on jBoiM de pnCàaû».
Knfin Ubéraliêé w» dit plotât daoa le gnnd, c'est un bienfiûi; «I terpiiMa, ««n parlant des pauvres ou du peuple , c'est une aumône ou une dîatribntwn |yla à ia toaku lia nai âûiâ^Méwaliiét aux gnanda 4a aa aani^s'iat dasiargasasyjau
SXEMPnon, WUroTOK, cas jnats ai«Biftent<«ertaina droite racaanna an aona^déa^ an wariadaaqaaia eaux <pn eoi jainaaenl/aaat aataàaAft à faiie qualipieduMaottsaasteaitaidesflbariea,^ des iàiUgatioBaaaéiaiiaaa.
Las lUnriés H lea fnMsMaaf aam daa iMis laoeaniis, dea ëroila dteage an ^laitaUnoea. «Saint Louia, aa aaaiifaai, raaamaaaBda^aon fila qu'il maâattitf lea fînmchùm al iaa iOmKlés daaa leaquaUea aaa aaaètrea Af aient mainteûa Iss lîllea de aon lopaaoïe. » BotÊ* '« Taatas lasTîlks naarèea aaaieatt daa fmmU^mm., ém Uktrtity des frifilégea, juafae daaa la .plua -ffaade aaafxàie -da pouvoir féodal. « VaiA. An eantiaiw., tauau- «0^, lasaylion etditpaiiaf annoooenl pariaars initialea n^s*^* «^ ^irivativaa daa déiogations à une loi canamnwi, daa caaoaaiiaas particuâièits qui empèoheol d'être aovoiia ogame lea:auti«a à quelque ohoae^ en an mol Hea droits inatKarfa : an obtient ou ea aaaorda daaa aarlaiaaaairaan stances aoe ïaïaniatlrf, une aaeaijKiaa aa ane éUTpmm, Avec daa hlkwîi$«^ daa fraafMaat , 4» a'aat pas aaiet à laioi; araa <dea taïaïaïaa^, des aaaiaptoeaa , dea dtysaaw , «n « lélé aaaaplé de la loi ou déchaigé. Bn «oaaanrani Iaa lAtMfiés et lea fnmehiMs des viUsa au dea pioviaeaa« les foÎB d'antsaisia laespaetaienC la.aoatan»^ lataadilioa; en oooaematdea immmiiÈit^ daa eaaaif»liona , dea dti|Maaaa, ils rwapiftiiaat ilaa donations da leurs anaêÉres. « Dans une caastilutien de Ctotaire U, il eat dit que le roicanaerfara les immunUéi accordées aux d^Uaea par aon pire et aon àieul.... Ces saMwatttdi létaiani daa canaas aiona de droits da juatiaa. • Monaaaa*
!• LîkeKié, prttmkim,
La Ubené est positiva , et aonsîate daaa le paavoir da se dèteraaiBer à son ^gté ; la ftanMêe m% négative, et conatsle à .fttne affiramehi^ «aiavtpt, quitte, dégagé : ae aont.dea sbstacka, des difficultés , daa bairièaas qujaa /kaadut., jet aa a4^fmaahit d'une snjétioa. C'est penrune province une liberté que de s'imposer elle-même , et ane ^aacfcsas que da a'élra pas imposée. Un peuple Ubn se gouvema par aaa propres lois; un pays fifmm n'ieat aounaa A aaia»a cbaagai, jnapoaition
ou radevanoa. Lea Mmrtii% lité, raxiatanae polHîtpia; qu'on a'eat paa trîlMitairaaa aUigé de paferéa droits K '- Xnauita, lea Mettes tiiMffnl aai peraoanea, qu'eilea laadent maUraoaaa da Isk résolutions. « Le bel ordia dana mn £tat, i 4autas las plalatea de oaatfaaaplian «az lîhtnù at aux dsoita da ahaqna caipa m tanmaîam c guerre cxvie 1 • Boaa. Hab lea framekîuv tm attaahées i cartaiaa lîaox, at font qa'oD y m i Uabri de laxaa aa de pooraattes : on iiîni de /V'aadusey las ^aghâicf daa égiiaea.
MâÊf
Où sans ccsinte on peatéire rai: Je Taime autant que je feos hau Baa«.
« BflBuUaa, acaoulaBié à ocaabatiie «oolxa les volauxa, iat abligé aaaaila de déiendia lea fraar àUsu de l'asile qa'H avait ouvaxl. > Bfiuu
JaMMiatt^, latin tmawatter, aat oa tame de jurisprudence qui exprime un droit fîxa^ i A^taul ua coxpa., à .toute nue fille. « On i pumi Iaa chasea divinaa, las crées au service divin , leurs digniiés . leurs i tiens, leurs paévogatiies , lauia laiaiHaitfff. » B'Ao. « On aa eaiifiaadaia paa oea aadaa de gsai— airiawfi, appelés auasi pMialqpaar, asac Iaa praaiaMrtitf nt ou tfWdrataMay^daat Taniqae «oploiétait d'enaeîgaar aax anlaala ka pHnicis éléments de la laagae gvoc^w on lattae Ctat pourquoi ces demieci aa jouiaBatent paa des tsmuniiét et daa:aalrea paUilégaa aaaafdét par ks empereura aux .gcaaiiaainana. » BasjL. JS^emption et dtfpeiue aaaa daa flMta éa teanige coskmon, qui déaignaatpiuidtiine sacoaapaaae donaée au usa laveur lûta A an particn^Uar dans as aeriain caa aoulemaait. «JiattaK dea taxaa, des amaadaa anr xaux qui aégiigsnft touBs diamps; donaas daa grftoea at das aanapHaas aux faaûUes qui , ae multipliant, augmentent A yrapavtioaU auilaaB da Jaaia Uraaa. • JfiHU « La:bftUidd'D& rot M peut Atna prêt» aana une dtyiaaf de Borna, a» Volt. UimmoÊiiU eat auaai aÛBaz déleflaiinéa^t plna aertaina. « Taates Iaa réglas qui it U disciplina généi^ de r^gi^.ies
4. Cette dlflérenoe pourrait être êévdfvpée davantage et variée dana aes appAcatioai. Lei ïSbertét d'une vflle xoasisteBt dtae le peemir tfuaBtiai tel eeite qaH lui pMt, ie eagoneanar àaa.aiwilw, .d'dier éai ou )U tpêakac, «AaaKir^ peiaer de i^ev, couper du bols, enanjnetdaJdre qeal ^Mestsii polUiqBement, aeraieeMnt, ibéoloj^qaesavt m pbfsiquement parlant. Ses/rancéûef la jansliwcpt de tenriludes, de jaildieiion on d*impata. Lakis problbltivea 'êtent la Vbenè du commerce; la lob fiscales en êtent Ihjmmhige. Le commerce eci S^ dans les petts ed tas yalsesanv peoMot eatm; I ea /wigdans ceux où fis laarwl seaa pa^ deiaeat^ an-.awMd» la WmU ose, ïkfim la dissinHiktioB : l'oae est hardie, i^aulre aans dégnisemenL Qui parle Uhpommf n loin en paroles ; qui parle framdtement ne cieb rien : le premier montre du courage ; le ment point, n'enveloppe point sa pans 1er enac awp da Uh€tté, o*est marquer de I
Boéaavdcaae
parler avec trop de/nraeUM, «'est trop oomiri »^biir«
SYNONTin À iBanCA» .DIVERS.
mwâmMt m Hm p^^ii^ ^énèraiB il' oama» ou te hitn§ <c^ttoitifniL.i:; te 186 911 OBgardmit !•§ wbv éê «Éégioa, 1m wmynom pMtnAMs f)V 4v jçtmwwi— lé»
BligiwnKii «a par to «liaptes, iptniiMit iMm meséum 1a etaiM daiBiaiièiw4odéaûBtifiief ["tek fwér»«i||Mt»r..«ay^. -* fiBitasotl&^^iMiiiiml^.yMnplotB é'VBft «a»ite aibsokiB^itfa lira |u'tT«c «eiNf^fitt» «t 4iû|Pi»fM0iQa.'8pé<»ftBi>iaii4e fuoi Q» «st CMBi]»!^ m. émpangë ^ mmtpUBm fimpôti., 4e ««rwe., de «sade^ Jiipmwndttln*
léiMrrcr, marqua «oai^gtnMt::ai «tiMmiflfif le qneiqiM «btit île ilur^adeciiéEàUe ok é^Jomie«. « On De M pnpow llaoe la iierta i|iaB ie tlaiair de Vjtmm^tion &m •orna» BièaM, tpu le «ohear d'Itre -qtiîttB da wm Mm Lg^mtmftimi «gaalan Jic eaudril am daifé Aient pNJBdioaftlaa au MMe «dea Mitoyi iii lantea ks ^Iwi^ea natanhafent. » 4mid. >«««, da latin dûjieaaaiv, aflaioiatreryéiatvi- >u0r, iadiqaa aaa fairef,' an effet ^la «ban pUd^ ir; ii peut y aaair dea fluaili dfiaewjiftoi ,'il nV point de natiAi da êû|>efia«.« Mou» aeHarpnns ana 2a/ne de Maria oiaa diipefMe ipaaapn géa«-* Ile deioutea ka Aaîi. j» Bcaa. «XSi ^m papaailaîlientias Iflia, ^ araaaait pnnroir a»'dH|Maaer, t îls'^ieDdimxt'Jiaa dtipanaat.M Oohd. «— 'L'eaemp^ oft aatf aaH«,^TalatiiWà calque ckaaaqm*H teit luffiâr 0a aid)ir. La tdirpaaaB eat «dHiae , aatative qnalqve «basa fo^il ^à^ -de tfain. V^smmpHon ma aoutBaîk à «ne ebai^e, à«D jnai, àtqael- ■e cdiaea de ftakaas; la diipMit aaiv aataaiie ne paa Csâta^a n'oaarpenwl éêiÊÈàf^
laimam, iMûnsonD, mbk. noma^ttaoîa
>rtes d^'haauiHa qtii>iâmDt'dBia la Méaaaiaawi ana Je dâaégknant.
JUeiAertMaadeBnatBfop de «BaRaf, aat^Kcanffix, «MB fnaiii., :Mia aatanaa dena t^oiage des taisiiB ohacaela , «aa«t ba femme» , Mt dca/aelineavaexondiiit «a aBBoraii^saiet tDon^faa» , jweiaaa^it fiaabtaa aont ém lAeaMaa. I
at avapecta da ■ûocmfitiùiL^'Wia. « Ja idnpaat dae maînaa qai atMLBdmmàientt leacs ^igliaaa at l«an dottrea (au tempe éa Ijakher) powee aa»» fier , «empirant laun Taux, «ai» ila ne taanai poiflftlibefamr^'etnniMpaBt leur japaoehar da» oMMna'seandaleiitts. » Yo^t. « Ooaf4iiB eak4ia- Ideiiant .{tberfm. Savas^oua ^qu'À aon A^e il a éSik «a é iiaa deoac oamédiannesf 0«a aalappianea^aaaYvBprit Avrore. Quelles aMsaf»! KaîB dtes-TOus bien aaauré qu'il mène une irie ei lî» ceneieuae'ti» lmB..m Qm I loiidûuni Mkêrtin al débauflbl..jf»iie(.
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Est-HA danseNur
Iriatavodondarra^à et lA, n'apaa4e>âeaBi6ile ni d'eaktaoee jaaurée , mène «ne Tia^ernmte «t paresseuea. Dma l'Odyseée, Antinoto tiailB -Uljsae ée «aiMiàofHl ÇFèk.). 11 «epni^e Stlhalkée de .l^aaair lameaé >daaa la nmiaon de Fénétape : « iflawainDu» paa lui, div»il , aasea de gneua et de leofÉbeada ? » Holl. « Les fonationB des pa»kmenlB (soua J^tiaabetli) 'se bomafent à punir hm «ofoèondf. elles aMudiante, à maintenir la pc^oa daaa laaampegaa. «Coira. « Alfred le Grand ordonna que sbaenn ae leraît inscrire dans qn^ qatea des diadaas , aaw peine d'hêtre poursiévi oonaue «afoloMf. » In. c Iffarius Ait le premiar qui, dans ia guerre 4e 7«g«rt3ia, désbenora tes Légion» an 7 inHoduisant des aifrancftiis, t^ogwK bmKàt et antia» meroenairea. -» J. J. « Tel ftit le plaaaur lequel je me mis en campagne, abandaosant Mm» Wgret mon protecteur , mon précepteur, ma» étude»..., pour eeaBoaeBoer hiTfe dMun^nui «Ofabaml. • lu. « tJn édit de 1686 cv^ 48naaantta»ttio4iqua» daae défoire desdomaati*ques bnguenots a&i depevrotr les urrèter comme noyatofMis.^VoOT. Le même'VoHaire appelle plus d'uae Ibi» les oroieés des wtgtibonds. « La croisade ayant été piéobée en France , Oautier^sansaeotr., i'ermiCe Pierre... , prennent leur cbemin per rAUemagne, soiTis d'une armée de vagO'
A <hiqaaiUe't1nq*an»
fl cal lAns'/iivaiîmqDe.aMM ans leoaei «na.
Le préaident de JCanaa», «Ban» aa jeaaease, t mêlé dans la» .veilleuMs «oiapaguie» ide la or at dan» les plus gaillardes,... D^aiUeu»,
n'appnt dan «t :fut axtsèmeaBeot «débattë.... fl -dCait incanîgible, at<aa scageait qu*à
diuaatér «t à dépanaer. lOella ^ie HbÊftme lia awuo la jennease la plu» distiaguéa.'» 8. 6. .alfitean, fripon de jésuiia auToyé ^ Rome, tretenait une flUeen cbambre, en pleine Rome, y donnait de fort bans aoupara.... Il auet l'èrei de Sisteron. Il lui Ocfaait beaucoup de oesaer tre pesaonnage at .Uèartm A aon gré. » la. trites ioule lamiliasilé avec ka g«)s iiterÉtna
Le boudltlBLil partie d'une hanOe, d^une troupe de ualeuts ; c'est un vagtibond de la pire espèce , de f espèce la plus déterminée et ia phis crinû- «elle. «'Luiber met les prkices au rang des bondits qui combattent sous un chef de Toleurs. t> Boss. c Belles merrefUes f assembler des yoleurs, des scélérats, se faire chef de bandits , rarager impunément las pays voisins , il*ayoir pour loi que la fraude et la violence....» (Tatius à Romuhis.)7^. « Une nombreuse troupe de bondCif est ifoaue liondre sur noue ; ils ne nous ont laissé que lea liabitaque nous evons sur le corps. » Les. « 0«t iliuatre Gueseltn «était alors précisément ce q«-on appelait en Italie et en Espagne un condattèero. araseetbla une troupe de handUs et de ■birigaiMl», airac lesquels il rançonna d'abord le pape Urbain I¥,daBS Avignon.» Volt. «JPtolémais, l'asile des croisés, n'était qu'une retraite de handiU^ fàmenz par leurs crimes. »&>. «"Bayle