‹ Dictionnaire des synonymes de la langue française avec une introduction sur la théorie des synonymes, ouvrage qui a obtenu de l'Institut le prix de linguistique en 1853 et en 1858 (volume 2)Chapitre 347 sur 426 · I. jraZfceyr, tnMM»e> «dvmit^, diiV«fcc, misève , déêreme · texte numérisé non relu

I. jraZfceyr, tnMM»e> «dvmit^, diiV«fcc, misève , déêreme

Jtattevr 6«t pe«f nMik J^enre (pnote Jiora, mftutaise iMure). jjforo a aigaiSé, chez les LaUas , le Boment de la DaissaMi, duquel les astrologues faisaient dépendre le bonbeur. Donc cului qui est dans le malheur s^y trouve parée qu'il est né dans un mauvais momest, mus uue siauTsise étoile; c'est son destia qui l'y a jeté. On attribue telle ou telle eboee é son inotiteur coaune A eoa ■lauTtis génie. » Is «oUieur lui «n ^eut. > AcAD. « U attribuait leurs pertes paaséee A «a màlk&ar «I à uu desftén que nulki «igesae bumaine ne peut sunnantetr. ;§ I^ou^.

Pylade, oik sonunesHMMMt Ea quels Reu tfaitoiidai>

Le mëtkâmt ebs^aà du Aestiu qai me soit?

(Oreste), VofcT,

Du r€9te, tnolfieur est, de tove les mots de ce4te famille, le plue oommnnémeat employé, celui qu'on peut (kire serrir A définir les autret. ^

JnfoffiNM, latin tmfwriummm^ non fortune, état oà on n'a pas la fortune peur eoi , so dii surtout dans le style soutenu ou en parlaul d'un malheur eztraofdinaiio, d'un malheur remarquable sous quelque rapport, par sa longueur, par exemple , ou par le mng du peraonnago dont il est question. C'est apparemment parée que nous ne faisons intervenir la fortune, la déeese qui distribue les bi«ns et les maux, que pour les gruides situations. « Nous ne voyons Us tnforfîmes des rois qu'en perspeotive*, il nous semble que ee» inforhmeê sene le prix de la gnandour suprême. Mais les malhewn do la vie privée n'ont point cette ressouvce à nous offrir. » I^'At. « U TOUS dois l'histoire des malheurs de Henriette. Maie quand J'envisage de prée les wifortumes inouSes d'une ai grande reine, je ne trouve plus de paroles. > Boes. Après la bataillo de Pbareale, César « ne voulut peint ineulter à Vinf^r- Hmo do Pempée. » Rou.. Ai»èa la bataille d'is-

sus, c Alexandre ne put retenir ses Ijumes ea considérant l'in/orfictte de Darius. » In. « Lenquo les grands bcmmos se laisseai «huître par la longueur de leurs ûifort^e» »... v Lawxx. «Les noms de Troie, d'Hector, de c» Teun. de son fils , comniencent par dispoour rSa^ t l'attendrissoment ; ce août de grandea et rnsbasrabks infort^mes dont nouf avons été cccupê dès liotre eulwxGo. » tAA.

■M^ce là cette reine augwle «i j Gelis de qui U gloire m Iji^NiCMr i RelenUl joequ'é mol d«ie le fond des ûé§rm?

Vo«c.

Grojesy si vous servea, si rons eioMs laieiK, Que mon coeur, à son tort allacbé coqim voœ , De sa longue in/brtwie a aenli tout les coups. Id.

ÂdxerHté , adtiersm res , exprime un état dans lequel on a le sort contre soi ou pour advemire. on est aux prises avec Uii; ce qui le caractérise singulièrement, c'est Tidéo d'une lutto , et de U manière dnnt ou U soutient, do l'usage qu'en ôi^ de SOS maux , du fruit qu'on eu retire. « les épreuves de Tadverrit^ » I^iBU.^ Itauv- « L'épreuve U UK>in3 équivoque d*uoe vertu solide. C'est l'adusrsà^. » Mass. « Ou loue la fenaâê d'uA homme ^que Vadtearmtd ne peut abattre. * In. « Dieu nous evuoine chacun en particulier en BOUS tenant dans Vadvgrmté. » Boubo. « I odverM (A la fin du aiéde de U>uis UT) poufiA seule réueiller i'encîenue Tert«. » v^ei. Be fis deveqir plus sego par Va^traM (Bau».).<Uis aenaaîns ue font jamais paraUse pbis de feoasQé et de grundeor d'âme que dans l'odveBcittf. » &• « Les Komains* de Uur côté, étaient ibrt ait^ifcKs à réparer leurs pertes. Outre leur appUcatioa et leur vivacité naturelle » radverréC^ Los rendit actifs et vigilants. 9 lu.

D4$gréo$ rappelle un étU heuieux <f'od <m est déchu : on était le lyron de la fortune , on ne l'est plus; on était dana ses bonne» grâcee , on li^ a perdues, « On ae persuade dans U disgrdce que si L'on Jouiisait fmcons d'une (ortuine riante, 00 soulegvait les «M^beureux, » Mass. « Per$des adorateurs de h fortune qui vous encensent daoa la prospérité et vous aocableut dans U dit- ^rdee.vMoi..

Jiisàre, letûi mwrî#, i*oà UMserm*, avoir pititè, oet relatif au sentiment de commisération qu'on inspire aux autres et qui suppose un malheur bien sensible, un grand dénûment ou une gtendo seuflvanoe. • Quel est pour les réprouvés le comble de la misère ? c'est que jamais Pieu œ sera satieAikit 4e leurs soufirsAcesp » Boou. « Qtt^tt arriM que Totre fortune soit renversée par quelque d»flîrdc<... ; le monde se déclare coutre vous , le ciel vous est lenné : ain»i , ne troavaut nulle eoDsistaaee. quelle misère ooiu égale i la vMre7»9oss.

Dékreue, de «h'slrista, tiré de côté et d'aitfre, indique une position embarrassante, où on esta r^trott et oomme dans un détroU ou dans un défilé, c'est-AnUre réduit aux dernières extrémités et menacé d'une ruine procb»ute A oftoins d'uo prompt secours. Ulysse et ses compagnons, arrivés daqs rtle de Circé, qu'il» ne cotanaissent pas, et sans- fhreai se trouvent dans la détresse

SYNONYIIES 1 RAIHCAUX DIVERS.

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