DEUXIÈME PARTIE
que ma volonté qui m'y détermine. » Boss. « Le, duc crut que l'intérêt du roi d'Angleterre le por- - teraii à secourir la Bretagne. » 1d. « Son inclination le porte à ce genre d'études. » Acad. < Les mauvaises compagnies l'ont porté à la débauche. > Id. Mais c'est malgré lui , contre son gré , ou au^ moins avec peine qu'on poxtsse quelqu'un à faire quelque chose. < Je ne voulais pas Taire cette acquisition , c'est lui qui m'y a poussé. » AcAD. a La force de la vérité a poussé les réformés y contre leur dessein . à dire des choses qui favorisent la présence réelle. » Boss. « Le connétable de Bourbon dit au roi qne , s'il avait écouté des propositions , il y avait été poussé par les indignes traitements que Madame lui avait faits.» lo. « Les coups retiennent et poussent les animaux , sans qu'il soit besoin qu'ils raisonnent. » In. < Dieu invite par ses promesses les pécheurs à la réformation de leur vie , il les y engage par ses bienfaits, il les y potasse par ses menaces, il les y force par ses châtiments. « Bourd.
Mouvoir est peu usité dans cette acception; il exprime l'action la plus faible et s'emploie ordinairement d'une manière absolue, sans indication d'un but. « C'est la passion qui le meut, » AcAD. c Les spirituels nous enseignent que , s'il y a quelques Ames qui soient tellement mues de Dieu , qu'elles n'aient aucun besoin de faire effort , ce sont des âmes uniques et privilégiées. » Boss. c Les stoïciens tenaient qu'il y avait des choses qui n'étaient ni un bien ni un mal , quoiqu'elles eussent la force de mouvoir notre appétit. » Tiff.
POUDRE , POUSSIÈRE. Terre divisée , atténuée et réduite en petites particules.
La poudre est le genre , et la poussière Vespèce. La poussière est cette poudre particulière qui se forme par le dessèchement de la terre, qui se trouve sur les chemins principalement, et qui est élevée , poussée ou emportée par le vent. « La surface du mercure ne se ternit à l'air que par la poussière qui la couvre. « Buff. « Les argiles dont la surface était découverte reçurent le dépôt des poussières de l'air et du limon des pluies. » In. < Ces deux matières, la chaux et le plâtre calciné, exposées à l'air après la calcination , tombent en poussière et perdent la plus utile de leurs propriétés : on ne peut plus les employer dans cet état. » Id. Mais la poudre peut résulter d'autres substances que de la terre. Ensuite, ce nom se donne A beaucoup de choses qui ont un usage : poudre de senteur, poudre à poudrer, poudre médicinale , poudre A canon; du tabac, du sucre, dn café en poudre; au lieu que la pouHière est quelque chose d'inutile, de vil, une cendre, quelque chose qui ne sert qu'A faire de la boue. « Les sables ou poudres métalliques qu'on trouve souvent dans les mines d'étain n'en sont que des détriments ; et quelquefois ces détriments sont si fort altérés qu'ils ont perdu toute consistance et presque toutes les propriétés métalliques. Les mineurs ont appelé mundick cette poussière^ qu'ijs rejettent comme trop appauvrie , et dont en effet on ne peut tirer, avec beaucoup de travail , qu'une très • petite quantité d'étain. «Bdff.
Toutefois poudre se prend aussi. qaoique!D&;a! spécialement , dans le sens de poustxèrt. Qad^ est alors la différence des deux mots?
C'est que poussière rappelle seule l'idée dTèt? poussé par le vent, d*ètre enlevé. On dit très-lags mettre ou réduire en poudre , être coavert c^ poudre; de poudre on a fait poudreux. Umi l'on veut représenter la même substance comst portée et agitée dans les airs par le vent, (S emploiera de préférence le mot poussière. « Tout ce que nous aurons fait dans une autre vue qie celle de Dieu sera semblable A la poussière que ie vent emporte. Ainsi Dieu le marquait-il luimême , quand il disait à ce roi im^ie : je te réduirai en poudre. » Bourd. « Dieu dit: je réduirai en poudre dans une seule nuit Us ennemis de Jérusalem. J'écarterai le reste comme un tourbillon dissipe une poussière légère. * Roll. Qd« si , contre l'usage qui est de n'appeler pousnere qu'une poudre inutile , on donne « en botaciqoe, le nom de poustière aux corpuscules fëcondi^ts, qui sont réunis dans les anthères des êtamii», c'est que dans beaucoup de plantes ils ont besoin , pour arriver au pistil , d'être transpc>néi par le vent. — Au reste, dans les locutions où les deux mots semblent pouvoir se mettre indiféremment , poussière devient de plus en plus usité, et poudre de moins en moins, pairse que, pour ce qui concerne Il^mploi des termes, le progrès consiste à prt' .er toujours de pins en plus ceux qui sont spéciaux et propres à cetix qui sont généraux et vagues. Qui voudrait dire présentement avec l'Académie : La poudre To!e, il fait aujourd'hui beaucoup de poudre; on ne se voit point k cause de la powdre?
Au figuré , on dit hyperboliquement mettre en poudre y c'est-à-dire dissoudre, détruire. Mais poussière désigne une poudre Tîle, méprisable, qui est de la nature de la boue : tûrer quelqu'un de la poussière; la poussière du collège ; la poussière du tombeau.
Déplorable Sion, qo'as-tu fait de U gloire* Tout Tunivcrs admirait ta splerdenr :
Ta n'es plas qne pousttére: et de cette grandeur
U oe nous reste plus que la triste mémoire. Rac
L'homme n'est que poudre , a moins de Ibrce que , l'homme n'est que poussière , ce dernier m^t signifiant essentiellement, non pas une pouâre très-fine, comme quelques-uns le prétendent i tort {jpoudre impalpable), mais une poudre qu'on foule aux pieds, qui n'est d'aucun usage, une ordure. « Voulez-vous donc , ô mon Dieu . me laisser retomber dans la poussière hideuse et dans l'infection du tombeau? »Hass. « La Prori. dence a placé les uns sur le buffet comme des vases d'honneur, et a laissé les autres dans U poussière. « Bouan. « 0 Sauveur , je me renferme dans le tombeau avec vous : je descends dans les ténèbres et jusque dans la poussière. » FÊ5. c Dormez votre sommeil , riches de la terre , et demeurez dans votre poiusière. » Boss. • Criblez mes pensées. Seigneur : que le vent emporte h poussière , le mauvais grain , les ordures. » In.
POUR, QDAîTT. Kn ce qui regarde.
Tour est une préposition gêné r le, de tous les styles , sans étymologie bien significative , saa?
SYNONYMES À KAMCAUX BITERS.
ractère particulier. II n'en est point du tout même de quant ^ dérivé du latin giianitim, tant que , combien.
Pour s'emploie partout indifféremment; mais ant n*est gîiëre de mise que dans le didactique, ns les comptes, où il s*agit de quanHté^ dans les scussions, dans les controTerses. Toute pernne dira qu'elle en estime une antre pour ses lalités; mais, en termes d'école, un philosophe adie ou considère l'homme quant à sa nature à ses facultés spirituelles.
Au commencement d'une phrase, pour marque insition à une antre chose. « Sésostris écoutait ux de ses sujets qui.... Pour les étrangers, il s recevait arec bonté. » Fin. « Pour les fends Assyriens, la plupart des Grecs les ont en- ^rement ignorés. » Boss. « Pour le corps de rutus, il fut levé du champ de bataille et porté Home. » RoLL. Quant à annonce nn nonvel ticle. c Quant à tel article. » Acao. < Voilà »minent nous ayons adouci les choses à l'égard ;s bénéficiers. Quant aux prêtres , nous avons | u sieurs maximes qui leur sont assez favora- î les. > Pasc. c C'est l'ignorance du fait. Mais, I lant à celle du droit , TOyons si Aristote est de ivis du P. Bauny. » Id; « Quant au second ijet de plainte , le rmisul songea réellement à y itisfaire. » Roll. ~ « Je lui souhaiterais (à son stit-fils) un peu plus de penchant pour la lecire. Pour Pauline, cei * dévoreuse de livres, lime mieux qu'elle en arale de mauvais que de e point aimer à lire : les romans, les comédies.... nsuite, il faut l'histoire.... QÎiant aux beaux vres de dévotion, si elle ne les aime point, int pis pour elle. » Sév.
Devant le mot mot, pour et quant fonnent eux locutions qui demandent à être distinguées rec le plus grand soin.
D'abord, pour mot est d'un usage universel ; 1 lieu que quant à moi est commun et inusité ans le haut style. Pour moi se trouve souvent ftns les tragédies de Racine et de Corneille , jalais on très-rarement q^ant à moi,
pour moi y quelque péril qui me puisse accabler....
Rac.
pour tnoif qui le premier secondai vos desseins....
lo.
Pomr moi, quoique banni du rang- de pies aïeux....
Id.
Ptmr moi, J'ai ra déjà par mes brigues secrètes....
. . Id.
Pour moi, je sens les miens (mes maux] avec plus
de faiblesse. Co&ir.
Pour moi^ Je ne vois rieni dans le trouble où Je
suis.
Qu'un gouffre de malheurs, qu'on abtme d'ennuis.
Id.
\ revanche , quant à moi est nne expression tat se servent assez fréquemment Molière et Lfontaine. « Le connaissez- vous T — Non, quant moi. » Mol.
Hélas! je le voudrais, quant h mm y de bon cœur.
Et quant a mot je trouve, ayant tout compensé,
Que '. . . Id.
Quant a mai toutefois je ne me plaindrais pas , Si iD.
fTH. PRANÇ.
• Quant k moI, fal loi^oors gardé cette eonlnme.
Uv.
Quant h moi, je voudrais ne mourir que ridée. Id. Gharmanis objets y sont (à Reims) en abondance. Par ce pointMà, Je n'entends , quant à moi. Tours ni portaux, mais gentillet Galoises. Id.
Ensuite , pour moi n'indique dans celui qui parle de disposition d'aucune sorte. Quant à moi convient principalement dans la bouche d'un homme qui se compte et qui veut qu'on le compte, qui se pose, qui a des prétentions. Aussi dit -on bien dans le langage familier , mais dans le langage familier seulement, se tenir ou se mettre sur son quant à moi, pour signifier prendre un air fier, faire le suffisant, le hautain. Vous direz modestement et avec un air de doute, pour moi Je penserais , je ferais; vous direz avec fermeté et d'une manière résolue , quant à moi je pense. Je fttis.
t" POURQUOI ((TEST) , AUSSI ; — 2* PAR CON- SÉQUENT, DONC , PARTANT ; — <• AINSI. Conjonctions et locutions conjonctives servant à marquer une raison , non pas qu'on va donner , comme car, en effet, parce que, etc., mais qui a été donnée.
Il y a d'abord une différence considérable entre t^est pourquoi et aiMst*, d'une part, par eonsé' quewt, donc et partant, de l'autre. C'est pourquoi et aussi expriment un rapport de cause à effet; par conséquent , donc et parlant, un rapport de prémisses à conséquence. Il tomba malade; c*efff pourquoi on aussi, c'est-à-dire à cause de cela, il remit son voyage; ou, en renversant les deux membres de la phrase , il remit son voyage à cause qu'il tomba ou parce qu'il tomba malade. L'âme est immatérielle, par conséquent, donc ou partant, G'est4-dire cela étant posé en principe, elle est immortelle , il s'ensuit qu'elle est immortelle; ou, en prenant un autre tour, l'âme est immortdle, puisque ou car elle est immatérielle. Cest pourquoi et aussi se disent dans l'ordre des faits, des événements, pour en indiquer la suite ou les expliquer, en physique et en histoire, par exemple; par conséquent, donc et partant ne conviennent que dana l'ordre des idées, quand on déduit, particulièrement dans le langage de l'école et des sciences exactes.
1* Cest pourquoi, aussi» Conjonctions explicatives : à cause de cela, par cette raison ou par ce motif.
Cest pourquoi, voilà pourquoi, c'est la raison pourquoi , est l'expression commune. « U est cer tain qu' Aristote est en effet un esprit très^vaste et très-étendu; et <fest pourquoi il a très-bien réussi en ce qu'il a dit des passions. » P. R. «Les hommes du monde osent bien se persuader qu'ils ne seront pas tout à fiait morts,. tant que leur nom fera du bruit sur la terre. Cest pourquoi la réputation leur paratt comme une seconde vie. » Boss. « Les armes de Grignan sont sur, la porte; vous les aimez, ^est pourquoi je vous en parle. » Sàv. « Je pourrai bien n'être pas en état de vous écrire de cinq ou six jonra; (^estpour quoi je vous écris aujourd'hui nne si longue lettre. » Rac. < Scipion ne douta point que les Gaulois ne couruasent aux armes comme des fu-
BEvuftw fAVtmt
rieui* CeH pmÊrqmoi il paiH «acrètumeBt vers la fin dé la nuit suivante. » Roll.
JiMft, asUot, Mt imf, éMr^iqn»', 11 établit anlra les deux propoeitions qs'ïL lie lui capport étroit, une sorte d'identité ou d'égaliié de râleur, et, pour le sens, il annonce une cause tout à fait dètermkuuite ou une nison dédaîra : Cet liooMM est méchant, mu» est- il détesté, c Le maréchal de Brissae n'était pas de moitié près si fort que le dvn d'ilbe; auHi ne s'opiiii&tra*t-ii pas au siège qu'il avait commenoé. » Boea. c Le roi LéopoLd de Loiraine fit du bien à ses sujets.... Àft$$i a-t41 godté le boabear d'être aimé. » Volt. « Cet objet (l'éducation) ma tenait an cœur plus que tous les autres, âwh do tous les sujets dont je Tiens de parler » oalui-là est-il le seul que j'ai conduit à sa fin* » J. J. « Gapûlle s^était montré le plus graad eapitaise de son siècle : aussi fut-il regardé comme k pèse et le second fondateur de Rome. » Roll.
S* Par eofuéqumii , 4onc, pariamt, Oonjooetions déductives : d'où il suit qua, de là il résuJto ou il faut conclure que.
Par eanséqumU sert à énoncer u«a eoiisé« quence, et donc une conclusion. Dieu est par&it» parmnêéquênt il est» juste; Dieu est pariât, donc il est juste. Par eonêéquent il est juste, e'esV>Adire il s'ensuit essentiellement, en soi , qu'il est juste ; dofic il est juste , c'esl-à-dire j'en conclus , on en conclut, on en doit oonciiire salon les règles do la logique, qu'il est juste. JPor coiif^quant fait panser à la nature des choses, et donc au discours. Par cotuëquini compléta l'idée; donc achève le raisonnameni. c On ne doute point que nous ne soyons justifiés par la foi. Or cslui qui croit sait qu'il croit : il est dons absolument , assuré de sa foi et par ton$équmt de soa salut. » Boss. « C'est Tisiblement un désordre qu'un esprit capable de connaître et d'aimer Dieu , et par oo»t/queni fait pour cela, soit obligé do -s'occuper des besoins du corps. Done^ l'ftme étant unie au corps, il a fallu qu'elle fdt avertie par des preuves d'instinct du rapport que les corps ont avec celui que nous animons. 9 Mal. c Uq monde rempli d'une^ infinité d'animaux ne co4te pas plus à Dieu qu'un autre , et porte par eonséqimu autant que tout autre le caractère de l'iB^utabaité divine. Il ne faut dtme pas s'étonaer que Dieu ait fait un st grand nombre d'insectes. 9 In. -» En outre , par conséquent est préférable quand il s'agit d'une eonséquenoe qui dérive immédiatement, sans conteste, de ce qui précède; et donc, au contraire, quand il faut ua certain travail pour faire sentir le rappoat qui existe entre l'antécédent et le conséquent. Si l'indulgence augmente rameur, elle augmente par soM^qusnt la dou. leur (Boss.); il est de fait qu'on ne baptisait pas les enfants, donc il est démontré qu'on était bien loin de les damner (Voct.).
Partant. ^ « Ce mot qui semble si nécessaire dans le raisonnement commence néanmoins à vieillir et à n'être plus guère bien reçu dans le beau style. » Vauo. Aujourd'hui c'est décidément un archaïsme , si ce n'est dans le langage lamilier ou en termes de pratique ou de comptabilité* Plus d'amour, partant plus de jota : amoureux
et perlont jaloux. Vons ares aîgnfr au contm, exportant vous-êtes obligé ; xeça Unt , payé ti;.; et partant quitte.
Àinsi^ de cette manière cm de cette sorte, le choses étant ainsi ou dans cet état, est nos expression faible et vague, qui signifie une sinçli condition plutôt qu'une raison proprement diie.
Parmi les conjonctions explicatÎTes* eUe es; avec 4HMSM dans une opposition masÂÎeste; et parmi les conjonctions déductives, oe qui pnrare qu'elle a [moins de force que par cooMéqvtnt et donc, c'est qu'on dit en enchérissant : aùuipar eonséqufint^ ainsi donc. Le temps est au beau; ainsi nous partirons demain pour la eampaç». « Les celigiettses de Port-Royal étaiait fort serrées dans ce monastère, situé dans ua tien fort humide et dont les bâtimADts étaieut ettrèmement bas et enfoncés. Ainsi les nuladies y deviniesi fort fréquentes. » Rac. Entre les circoDstasfiei citées par l'auteur et la grande fréquence ds maladies il n'y a pas de n^porl nécesssaîR, mais une simple convenance. « Lt prince de Coudé était dans cette armée, waaia il ne casmandait pas : atnn il ne fui pas difficiie i Tarenne de vai&cre.» Volt. De ce qne le prince de Condé ne commandait pas une année il ne s'ensuivait pas rigoureusement que Tuienne dfit la vaincre. Un pécheur (le bon larron) s'est converti à l'heure de la mort, ainsi ne d^espéses pas. Voilà une simple induction IkMMlée sor oa exemple.
POUVOn, «nSSAHGB, RéCDIJri. ces mots sont pris ici comme signifiant dans ma sajetaae disposition qui le rend capable de qoelque eâèt
Powooir a déjà été distingué de iminuncf dans la I" partie, p. 22 et 23. Il difiêre de même de faculté. Le pouvoir est une disposttiaB eâSKiive ou en action; la puissance et la faculté sont des diq^tions inhérentes à un sojet et con5idèsée& en bu seul. On eierce un poaeoir ; on a une puisfoncs ou une fa/ouUé. « Quand, étant enfermé , vous Toulea rester chex vous , tous exerces le pouvoir que vous avez de demenrer; toos avez c^te puissanu , mais vous n'ayez pas csUe de sortir. 9 Volt. Le powooir sert à réaliser et à manifesta la pt»if sance et la faculté, c Noos connaissons ces facultés par le povcotr que nous avons de les exercer. » Lab. ~ Une idée d*action , de fe.it , d'ezéoutioa est insépnrabie de ce^ie de pouvoir : on dit particulièrement bien le pouvoir d'agir; un pouvoir passif serait une contradiction dans les tenues. Une idée d'état, de qualité constamment possédée par un sujet, indépendamment de tout développemenf , s'ailadie aux mots puissance et faculté : on dit puissance passive ai faculté passive; on dit les pnâcsonees et les facultés deXàme, et non pas ses pouvoirs. Le mot pouvoir appliqué à l'âme ne conTÎent qu'à sa liberté, c'est-à-dire à sa capacité d'agir, avec ou sans rapport aux secours qu'elle peux avoir.
Puissance , faculté. Dispositions ou capnciiés virtuelles, non actuellement agissantes ou ea exercice 9 mais conçues comme attributs d'un sujet.
sTNommn À RunuinL i^iyers.