‹ Dictionnaire des synonymes de la langue française avec une introduction sur la théorie des synonymes, ouvrage qui a obtenu de l'Institut le prix de linguistique en 1853 et en 1858 (volume 2)Chapitre 413 sur 426 · DEUXIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

DEUXIÈME PARTIE

par fattamte qu'il porta. L'aspia a on organe particulier rempli d'une haménrioénémêumilM moraure de Taapie est eaiittMUM. Une langue qiii aèpand ou distille le Yeniu i^appalla, aoa paa vénémuie^ maia «entmeuasi ou dit de mànê lea truta «entm^itf de la médiflance (Ham.).

En général, vénénmM se dit apécialémeiit des plantes, et venimeux des animaa» Cela deti être» Les plantes renferment seulement ea elles des principes mortels ou malins, iliaul ea éailaa Fusage; tandia que les anlinani piquant ^mordent et déposent La lenin dans la plaie. « G^eat une ûbsenraùondu célèbre Linnée^ q|ae les plantas vMmuset ont une oouieur livide et un aspect repoussant. Elle peut s'étandre au régna animal. Tous les animaux vtnimeux ou féroces ont dans rœil quelque chose qui inspire raversioa ou. la crainte. • Jouffrot , traduction de Eeid.

Toutefois, on peut se servir de ««nîmeias en parlant d'une plante considérée comme développant aatuellement sa propriété délétère, et do vénémtuD en parlant d'un animal qui a du yenin ; maia qui, en vertu de n'importe quelle ctrconatance, ne le conunanique pas. • Leurs flèches sont tnempéea daaa le suc de certaines herbes venimêusu^ dont le poison est morteL» Fâa. « Ces marécages , couverts de plantas aquatiques et fétides, ne nourrissent que des insectes «^éieuf, et serveat de repaire aux animaur immondea. >

Page 1