‹ Dictionnaire des synonymes de la langue françaiseChapitre 142 sur 444 · TERMINAISON ÉE · texte numérisé non relu

TERMINAISON ÉE

ia. taille; jour, journée; matin , matinée; soir, soirée; après-dîner, après-dinée; après-souper, après'soupée. Veille , veillée. Rang, rangée. lue, iHi^e. Hymen, hyménée. Destin, destinée. ifMm, renommée. Vol, volée. Tour, tournée, hs^ritée.

Les sobstantiCs en ée représentent relativement e( snbfectiTement les choses ou les actions , que I^sponymes de même radical et sans termioai^nis significatives e]q)riment d'une manière absolue et objective. Ces derniers sont des termes abstraits qui comportent un petit nombre de qualifications; les premiers, au contraire, sont concrets, et susceptibles d'une multitude de qualifications direrses , qui modifient l'idée commune àua les cas particuliers. Mais en cela les substan- ^ en ^e ressemblent à tous les substantifs à tenninaisons significatives , comparés à leurs sylODymes de même radical et dont la terminaison ot indifférente. Voici maintenant ce qui les distingue spécialement.

1a terminaison ée s'ajoute souvent à une base ^^le, et sa forme est tout à fait celle des par- ^P«s passés passifs dans notre langue; à tel P^t qu'on peut considérer comme des participes <ï« ce genre , au féminin , la plupart des noms en ^<f . tels que destinée , renommée , rangée , tournée: '«narque suffisante pour conduire i déterminer précisément la valeur de cette désinencef Elle ^^%ie le détail de choses faites ou d'événements }^^i que les noms sans terminaisons significa- ^Teseipriment en masse et synthétiquement , aux* ^Isméme ils ne font souvent aucune allusion, ^substantifs en^e sont explicatifs ou descriptifs : ^ lieu de montrer la chose dans ses contours . ^ sa toUiité , comme une , simple , indWisible \ "osi que leurs synonymes ici considérés , ils la j^fisentent comme composée de parties dans «^Ues elle est décomposahle ; ils la montrent ^son contenu , dans toute sa variété , dans les ^^^ts qui la composent ; ils la font voir comme ^^^ d'une suite , d'une continuité ou succes- *>^ de choses, de faits ou d'événements; ils en

^Pfùnent les circonstances , la durée , l'étendue.

^& dernier caractère tient à celui qui précède.

Dans les substantifs en ée la chose semble plus compréhensive , sans l'être réellement; c'est qu'elle y apparaît mieux dans tous ses détails , dans toutes ses parties, dans toute l'étendue qu'elle a en effet.

La plupart des synonymes de cette classe se rapportent au temps. Nous les examinerons d'abord , et tous ensemble. Ce sont : an , année , temps que la terre met à faire une révolution entière dans son orbite ; jour , journée , temps que la terre met à faire son mouvement entier de rotation sur elle-même ; matin , matinée , la première partie du jour jusqu'à midi; <otr, soirée, la seconde partie du jour, i partir de midi; aprèsdinsr , après-dinée , l'es^iace de tem^fe qui s'écoule après le dîner; après-souper, après-soupée , espace de temps qui s'écoule après le souper.

L'an est à Vannée , le jour à la journée, etc. , comme la bouche à la bouchée , le four kldi fournée , le poing à la poignée , etc. /our , matin , etc. , expriment des portions de la durée , comme des contenants, dont les substantifs en ée qui leur correspondent expriment le contenu. Les uns font considérer ces espaces de temps en eux-mêmes, comme des éléments ou des étendues indivisibles , et l'on ne s'en sert que pour compter ou marquer une époque. Les autres les font considérer comme remplis par une succession d'événements , comme divisibles en plusieurs parties ; et les qualifications nombreuses qu'ils reçoivent sont tirées de ce qui s'y fait ou de ce qui s'y passe. De sorte que année , journée , matinée , etc. , marquent la durée déterminée et divisible de l'an , du jour , du matin , ou la série des événements qui les remplissent. Mais l'an, le jour, etc., sont en dehors des événements; ils les embrassent sans rien leur devoir de leur manière d'être. Un événement a eu lieu l'an 1830, tel jour, un maltn, un «otr; l'année se divise en 365 jours, la journée en soir et matin, ]& soirée et la matinée en 12 heures. L'année, la journée , etc. , sont belles , pluvieuses , froides , et heureuses ou malheureuses , agréables ou tristes, à raison des événements qui s'y passent. On travaille toute l'année , toute la journée , toute la soirée; etc. On paye à un ouvrier sa journée. On célèbre l'anniversaire des trois journées. On souhaite une bonne et heureuse année. Des années de sécheresse , d'abondance. On passe avec quelqu'un les soirées , les après-soupécs , c'est-àdire qu'on demeure avec lui le temps du foir et de l'oprès-fouper pour y faire telle ou telle chose. Je lui écrirai cet après-dîner , exprime simplement l'époque; j'emploierai Vaprès-ditiée à lui écrire, montre cette époque dans son étendue. « Vaprèsdinee m'a semblé fort longue.» Mol. « Je fus avec madame de Maintenon une bonne partie d'une après-dinée. » Rag.

Et d'un autre côté, quoi de plus absolu que les mots , an , jour , soir , etc. ; de plus relatif que les mots, onn^e, journée, soirée, etc.? Vous dites , j'ai passé mon année , ma journée , ma soirée , etc. , de telle façon ; et non , mon an , mon jour, mon soir, etc. L'an est le même pour tout le monde ; mais on distingue une année scolaire , une année théâtrale , c'est-à-dire l'espace d'un an employé aux études ou aux représentations du

PREMIÈRE PARTIS

théâtre , et pris arbitrairemeat de tel mois à tel autre. La journée est tellement relative aux personoes et à leurs occupatioBS, qu'elle se mesure du moment où Ton se lève au moment où l'on se couche , et qu'elle comprend quelquefois le temps seulement que l'en peut y voir pour tr&vaiUer. La jowmée d'un ouvrier ne commence et ne finit jamais en m6me temps que le jour. Marcber i petites ^cmm^M, c'est ne marcher qu'une partie du jour. Vous direz absolument, le soleil se lève le matin et se couche le soif; «t relativement, une matinée fraîche, une belle soirét: matin et sotr sont trop absolus ou trop abstraits pour receiroir de ces sortes de qualifications. «

YEILLB, VEILLÉE. Ces deux moU se rapportent aussi au temps , et signifient cehû qui est destiné au sommeil et qu'on passe nàaamoins sans dormir.

Mais la diflireDOB , quoique la nème vx fond , n'apparaît pas avec autani de clarté. La ^Ue était prise ehei les Romains pour unité de tera^ , de même que l'a» at te jour: ils divisaient la nuit en quatre vtiUei, Ce mot exprime dans tous Us cas purement et simpt^oseni l'état d'une personne qui ne dort point , quand elle pourrait ou devrait dormir, Veéilé^ a rapport à oe qui se (^t pendant la teille^ outre qu'il indique une veiUe faite à plusieurs. Les veiikt sent péniblsa, latigantes, absolument, en elles-mêmes, en tant que vtiUn; les vet/Mw sont pénibles , fatigantes, à raison de ce qu'on y <ait La littérature po$8ède les «etWesdu Tasse.

RANG « R^OÉE* Suite de choses mises sur une même ligne.

Ces deux mots d'abord diffèrent à peu près comme or^e et ordoniMMee, et par la même raison , savoir que l'un n'a pas , tandis que l'autre a une terminaison significative, ilang est absolu A abstrait: il indique une disposition essentielle, telle qu'elle doit être; tangéû est relatif et concret: il exprime une disposition de fttit. C'est précisément la distinction de Gondillac : « Il me semble , dit-il , que dans le taag les choses sont disposées suivant la place qu'elles méritent, et que dans la rangée elles sont seulement sur une môme ligne. » Ean^e , et non pas rang , représente comme ayant eu lieu l'action de ranger ; de là vient qu'on ne dit pas une rangée , mais un rang de dents (Acad ) ou de collines (Bou.).

Be plus , rang peut être considéré comme un contenant , dont rangée marque le contenu. Le premier fait abstraction des choses qui composent la ligne; tandis que le second signifie proprement ces choses , c'est-à-dire la suite des personnes et des objets qui remplissent ou forment le rang. On dit un rang , deux rangs , trois rangs , le rang ne pouvant guère être qualifié que sous le rapport du nombre. Mais on dit une belle rangée d'arbres, par exemple, pour une rangée de beaux arbres.

Bang s'emploie seul et absolument : le premier, le second rang, se mettre en rang; à rangée il faut toi^ours joindra les noms des choses qui sont en rang : rangée d'hommes, d'arbres, de voitures.

l^UEv NUÉE. Amas de vapeurs élevées dans l'air.

Ifue exprime la chose en elle-même, et sautment par rapport à son élévation (voy. ilTue, nuage)] nuée l'exprime par rapport à soncoatenu. Les synenymistes , Roubaud, Beauzée et Condiilac, s'accordent sur ce point La nuééi at grosse , chargée , orageuse , prête à crever. < U tonnerre rompt la nuée et f^t cduler la pluie.» Boas. « La nuée se résout en pluie. » Voti. « Dans les temps de nii^sf et d'orages. » Borv. «^ On eatendait le même bruit que font deuj^nu^cf grossv de foudres et de teopqtêtes en se choquant aTee fracas.» Laa. « Nuées sans eau, docteurs sm dootrine. » Boas. « Les nuéet ont enfin eniiaaté le juste. » MAes- Les nuées ^ suivant Fénelon, sont des espèces de mers suspendues pour tempérer l'air, et pour arroser la terre quand elle est trop sèche.

Au figuré, comme au propre, nuée emporte une idée d'abondance ou de quantité : une nuée de coups de bflton , une nuée de témoins , d'écrits, d'oiseaux, d'insectes. '

HYMEN, HTBIÉNÊE. Divinité païenne qui présidait au mariage , et poétiquement , par extension, le mariage lui-même.

Vhymen est le fait, et Vhyménée FéUt du mariage. La terminaison â^hyménée le rend propre à signifier le cours , la durée , les circonstances et toute l'étendue de la chose exprimée synthètiquement par ftymefi. Vkymen joint les deu époux , et ils vivent unis par les nœuds de 1'^menée oasous les lois de Vhgménée. »

Puisque avec Calphumie un paisible hymènée Par des liens sacrés tient son 4me (de Céiar)eBcbiinée. Goas.

On oélèbre , on conclut, on achève un hymen.

De leur hjmem fiaial troublons l'événemenL lUc.

Un hynum, qu*on souhaite Entre gens comme nous est chose bient&t Cute. Ma-

s Le moment fixé pour Vhymen arriva. » Momiso. En un mot hymen reganle ou' désigne seulesMOt les noœs et leur célébration. Mais Vhyménée s'étend à tout le temps de l'union et à ce qui résulte de cette union.

Vhymimèe osi un Joug» Boil.

Aussi dit-on sous Vhyménée comme on dit sonsle joug, sous une loi.

Et rivre en Crète et sœur sons on saint hyménèt.

Goas.

Et j*aime mieux la voir sous un autre k/ménée, Que siy contre son gré, sa main m'était donnée. Ito-

« Souhaitez à votre reine les douceurs d'un règne florissant et d'un heureux kyménée. »Lbs.«L'M^ menée fait prospérer le lit nuptial dans la fà* mille. » Mabm. « Il est temps, dit le hibou, que le blond kyménée me donne des enfants gracieux comme moi. » Fbh. « Je fus le seul fruit de cet kyménée, » Les.

DESTUd , DSSTI7IÉE. Ces moU désignent u»e chose stable, arrêtée , fixée , ordonnée, sUtsée, déterminée d'avance.

Roubaud les a parfaitement distingués. « Par is terminaison du mot, dit-il, U destinée annon« particulièrement la chaîne, la succession, la ^ rie des événements qui remplissent le ^'^j^yT dit , unir ses deeltn^e^ , s'attacher à la ^^ttUnéi^ quelqu'un , suivre ou finir sa éiestinée; toute» a*

SYNONYMES ftm ONT U lÊÈME RADICAL.

njères de parkr ^ proav«Bt fiM Ul detUnéê a ■n 600X1 y «t qa'eUa »toulte d'una aomnifi d^évÀ-

Secûod caractère, saisi avec noa moins de sagacité par le mâne synonymisU. c JP^tn emporta aae idée de fatalité, de nécessité, de prédestination aksolue, de forée innnciî^le^ dettinée rajH pelle l'idée d'une rocation, d'une destination ptilialike, d'une sorte de prédestination par laquelle nous sommes appelés à un tel genre dévie ottde ii»t.*I/emploi de dcrtm est bien quelquefois urisâf, mais non pas au même degré; on dira djBfîlwnant la dettuk d'un seul komsie, mtis ptstél , la dutin des grands hommes, le deilmées empire», le detlin des combats.

Ud treisième earactère , également signalé par Rookotf, et dont le premier dérive, c'est que tem esprime plutôt la cause , et degtinée l'effet : le éukm est ce qui destine ou prédestine , et destim la chose on la suite des choses qui est destinée o« prédestinée. Le déktin veut, et ce qu'il Têut est notre destinée. Nous accusons le destin , et Boiis sttbiaaoûs notre destinée. Le destin est ccotnire ou propice, la-dtsltii^e heureuse ou malheoieose. Le sage se soumet au desUny et remi^ a déstMi^e. On dit également, mon. destin, et ma détienne; mais la première expression ngnifie le génie ou le sort qui me persécute ou ne (àvorisa; et, la seconde, la série réglée, pféofdoonée de ce i|ui doit m'arriver, ou bien^ faee^le tissu total et synthétiqjue des événements de ma vie, l'autre , eesi mêmes évén^pients détaillés, considérés dans leurs élément&et dans leur durée.— ^ Le pécheur marcha en remerciant son destin , et Zadig courut en accusant taupuis le àen. » Volt.

J'ai TécQ, j'ai rempli ma triste destinée. Id. 16(011 . RENOMUIÊE. Très-grande réputation.

On dit d'une manière abstraite et absolue un booiBie de renom ou sans renom, c'esUÀ-dire dont CD parle ou dont on ne parle pas beaucoup. Oa dit d'une manière concrète et relative ,. la rewrnmée d'un homme , attaquer la renommée d*UD Ikomnie (Boss.) , c'est-àrdire ce qu'on en publie de bon eu de glorieux. Une sultane de renom (Ur.) est une personne d'un grand nom; on troofeque la beauté d'une chose passe sa renomme (Volt.) , c'est-à-dire ce qu'en rapporte la T-jii publique. On augmente le renom , oa ajoute i U renommée : Tun se considère comme quelque chose d'idéal et d'indivisible , l'autre comme un Unit composé de parties. « Quelques-uns , pour étendre leur renomnWe , entassent sur leurs personnes des pairies , des colliers d'ordre , la pourpre, etc. >Labr.

Cn grand renom Test par le bruit , par l'éclat ; aussi dit-on bien un vain renom (Beaum.) : une S^^e rmommée Test par le nombre et la nature ^ choses qui en font le sujet.

^OL,yoLÉE. Mouvement ou allure des oiseaux *o noytn de leur» ailes.

^o{ est absolu, et volée relatif : un oiseau a le wi bas ou élevé, et non la volée basse ou élevée. Ca oiseau a le vol tel ou tel , et il prend sa volée : 1^ ^ est la chose commune à tous les oiseaux *, l^foj^e est essentidlement relative aune espèce.

D'autre part> la volée , en conséquence de la terminaison du mot, est oe qui est contenu dans un «o2 , ce qu'un oiseau peut parcourir d'espaca en volant une seule fois : les hirondelles , dit-on, traversent la Méditerranée tout d'une volée.

Enfin , vol est énonciatif et exprime ou attribue quelque chose d'ordinaire ; volée est descriptif, et on s'en sert quand ou vent signaler quelque particularité remarquable : un oiseau a le vol vif, fort , lent ou rapide ; mais il fait craquer son bec ou produit beaucoup dabruitayec ses ailes en prenant sa volés (Buvf .).

La volée est encore un vol singulier, en ce quff, le plus souvent, c'est un vol pour s'échapper ; aussi , donner la volée à un oiseau , c'est lui donner la liberté (Buff.) , et , au figuré , prendre sa volée ^ c'est de bonne heure s'affranchir de tutelle ou de surveillance. S'envoler , c'est prendre sa volée , et non pas son vol , comme les dictionnaires le disent à tort. Lorsque la perdrix, qui a £ait la blessée pour attirer le chasseur et sauver ses petits, voit ceux-ci hors de danger, fille lui dit adieu, prend sa wlée^ et rit De l'homme qui, confus, des yeux en vain la luit. Litf .

« Le moindre mouvement inquiète le faisan ; l'ombre d'une branche agitée suffit pour lui faire prendre sa volée.,:» Barr. Bufibn parle d'une alouette prise avec ses petits, et qui leur était tellement attachée , « qu^elle ne songea jamais à prendre sa volée y comme elle l'aurait pu cent fois, s — Un oiseau prend son vol toutes les fois qu'il se met à voler.

TOUR, TOURNÉE. On va faire un tour f un four de jardin , un ^oiir de promenade , ou une tournée.

a Le mot tour , dit Roubaud , n'exprime que le chemin, Is circuit qu'on fait pour revenir au lieu d'où Ton est parti; et le mot tournée fait allusion à des particularités du voyage ou ^de la coursa, à une suite de lieux qu'on a parcourus , à dififérentes opérations qu'on a faîtes dans ce tour ..9 Cela est si vrai que le tour se fait par désoeuvrement, dans les moments de loisir; au lieu que la tournée signifie le plus souvent la course d'un fonctionnaire publia ou d'un commis voyageur, ayant pour but de remplir certaines missions.

D'ailleurs, on dit bien pendant une tournée, et non pendant un tour : « J'ai perdu dans mes fréquentes towrnées les trois quarts de mes paperasses. » Volt. « Le roi de Prusse alla voir Tarmée de l'empereur : tandis qu'il faisait cette tournée,... » Id.

R|g , RISÉE. Action de rire.

Risée, comme veillée, marque un tout, un ensemble : c'est le ris de plusieurs personnes; et ce mot se qualifie par rapport à ses éléments, une grande risée , une risée universelle ; au lieu que fis se qualifie par rapport à sa nature , un ris agréable , dédaigneux , forcé , amer.

Ensuite, rtr se prend, d'une manière abstraite et absolue pour l'action de rire , et n'en détermine en aucune sorte le sujet et le contenu ; c'est , au contraire, ce que fait risée, qui signifie un ris par moquerie, ou die moquerie, ou même quelquefois la personne dont on rit , tant ce dernier mot est concret, tant il est propre à marquer ce qui compose le ris. sa matière. Troubler les sacrés

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