‹ Dictionnaire des synonymes de la langue françaiseChapitre 152 sur 444 · TERMINAISON AT · texte numérisé non relu

TERMINAISON AT

Pemion , pomofinat.

Cette désinenee répond à la désiaeQC«<^ olur, forme de participe passé passif. ^^^îfjj est la traduction exacte de eotuulmha, ^v!m caslibatus, tnbunai de trilmnaius, F^»*'*^^ pontificatui, et ainsi des autres, comme aj^ Ui^ , épiscopai , recUrnU , doctorat , tirés imzn«* tement du latia ou formé» «ur le modèle des œw« latina do cettf olaise à l'aide d'uA« ^^ ^^ Celte terqûnaison, originairement passive, «MP'

SYNONYMES QUI ONT L£ >£llE RADICAL.

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$Êy dn* les dans lanfiMs » ce qitk provient d'vne Èttàm, viwmt ffésititat y ééty Qfpm'9l, agré$û^ y «ffMl, Mtfral, iMMiéil , «t pins leiifeiil ^HAl^e cbeseénit oa ett ohaigé, ^«'oa souffira ea quel* qw sorte, un enploi, un ottci»» un* 4if»Âté. EbIb, elle détignt quelquifoi» «uni le lieu «•cvpé m pwsédé par celui 4|ui «t WTêMl <l'iue à|Dili M d'«& tiln, coaattft dfo» l« ipots 4iù$mti.nmthtây Î4M4grQivmi, iMiigMMNn, polo-

Le terme simple et primitif, pension^ exprime tiék rw uwn ean» «itM acotaBOir* qiici «elui <^ léMili» de soa étymologle nên» , f«MUf> , pafflf. et ^ coBsist» éim ou apport ^ prix que payent lee élèves. L« lenBQ composé et déliré, pensionnai , désigne, en vertu de sa tenniûaisoD, le liem où logent ceux qui ont le titre de pensionnairea. Dans un collège et même dans plosiears pensions, le pensionnat est un quartier i^mloA n'efttritrt poiBl lea txtevMt. -^ Jiorsque les de«s noia sq/kX 1* plus syBoaymee^ peunos indique un établissemeal eik l'on paye ^s es Boins auivanft la aovriture et le diegié d^in> itnielioo q«'Mi y refait, et selma fn'oo «uit ou qu'oe le aoii paa les eoar» du oolUige; pencïMt- ■et n'a rapport qu'au local; il cet pkiaou iaeios ipieisnei situé dans telle ou telLs rue. Uu Biaitre de peiuiork élève un penstomuH ou Tend son pemùnaiai. — Ensuite > pteusiofinul signifiant le local de la pefUto» r^»pelle plutdl Us foius «sitériais qai soot dounés aux éÛareu.

TEBV INAISONS AT s« EMJM^ Secrétariat , secrétairerie.

«OtftrAUAT , SECKÉlAIftBaiE. Lisau OÙ on teciétaire Csit et délivre ses expéditions.

Aï est a.ae terminaisou latine ^ noble par cûn> «qaent, qui fkit considérer la secrétaire comme revèlu d'ooe charge, d'un titre, d'une dignité. Frie, au contraire, termine les noms de professions assez vulgaires , et en marque les op^ations niléxées.

Le sserétariai est occupé par un secrétaire, agtM respoosable , qui jouit d'un titra , qui a des barcaux, des commis, qui fait des <^érations importantes et qui conse nre les registres , les arcbires, dont la tenue et la garde lui sont oon- <éee.^La seerétairerie est le lieu où se trouvent nhinii les secrétaires d'un viee-roi, d'un gouftrwur, agents subalternes, qui ne sont revêtus d'aucun caractère, qui n'écrivent rien en leur propre nom et ne tienaent aucun laog daas la bicrafchie.

Le secrétanaâ de l'Institut. « J'ai peur que Totre protégé ne soit bon à riea : je lui receauBaade coït fois de se faice un canustère lisible pour vous être utile dans vMre Heréêaigeri9».m YoÛaire ia maréchal duc de Bicbelieu.

TEBMINAISONS AT U lE,

fiearia^ , eioam'f»

ÎICARUT, YfCAIIIlE. Fonction de vicaire.

A ne consulter que la tenuinaiâoo » )a nwl vi-

soirte égalerait au moins vicariat en noblesse, puisqu'il se trouve beaucoup de mots terminés eu i$ tant en grec qu'en latin. Hais la cen^sition de vicariat, coDpyme celle de secrétariat , est toute IsjUne : il est formé de vicarius , conune seerétariai de sccreUnrius ; celle de vicaiirie et de sscf^lufrme est toute française , eu ces mots ne sont autre chose que les mots fraaçais «taure et secrëê^ire , i la fin desquels on a placé , pour l'un ie, et pour Fautre rie.

De là vient qu^ vioatrte s'eatend uniquement de la £onctiOA d'un vicaire de paroisse; au Ueu que tkatiat se dit biea, par exem|ilo, de la di> gnité d'un ecclésiastique ou d'un prince , q^ renplace un ecclésiastique eu un prince aupé' rieur daa9 certaines fonctions. Un prêtre est élevé par l'évéque au grand vicariat du diocèse. Im vicoÊTitÊÂ de l'empire en telle province. Un vicaire apostolique eieroe le vicariat du saint -siège (Fén.)* ^ P&P^ choisit pour le vicariat apostolique Us s^ets qu'il veut (Id4. « I^s papes osant prétendre qu'ils donnaient l'empire , devaient à . plus forte raison en douner le vicariat. » Volt.

Ou dûtiingueraj^ de «êiue cononicat et cha-

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