TERMINAISON FICE
Astj artifice^
Fie», laiîA fMwn, rient d» fi^^\^M marque l'effet de l'action, une chose î^^jj.'jjîexemple, dap9 l*s Qiots>, «di|«ciKm» JatfiM^i ficium, orifice, ouverture; soiTt/îctttïn » "^^
h$ti0fMMm^ bônéâQe; ojH/icii*», ^*y** Inîfiaite. avec un substantif à terminaison *".^ ^i^ig^nter ML substan^ d« c^tte^ désineoee ^^^^^^ qie relAtivement et dana u» oasr p»»***^^^^ tfssen synonyme présente «a général et nière absolue.
SYNONYMES fllfl OKIT i£ «SKE RADICAL.
Sli7
4m prac^défr û\ naym» «nylayéa p^iw dpèras 01* tifeater^vea^M au mim» d'iMbilelè «uttikiM dnwsç. (btts ma s«B».pliu puticuliar, iHititpii
L'oft eottskir tel» la «onmisiaiice âwmoyeXM fit diM U métlioëtt éaot. l'oiti^ préseate Vai^ pAimian. Aycft»/Ete,.éiÉji]dlciflKiaiiB«ilG(Hidilbc, «si Vmrt qui te sMotfre dan» «ne noMne, » Ainsi, l'orf %^iias de. généralité , c>Mt la talent; il loneke à. la. IhéMÎe eà se oéaoui en*, pséoepfles; Tmtifkê f/mew fmk^ , c'eat V«rt hi% ^ employé daaa IB eaa padianiier, al le loot eaprina les aoia», FmdBatne^ la: daatérité da l'ooiéoutaup. Voua ^• tta^wB» moBtitt^ menant d/un horiagac qultcavaifla avac apT, qa^aUb eab feita avaa m bguifv»U* IsBs miifUL. Ifcaia ne pcaivana siar qu'il, a']! ait daTorÉ daoe Ix natura ^aaa.)* « Touiaat jnénagé dans le corps humain arec un artifiee merveilleux. »l£.
Pris dans le sens de ruse , le mot d'art conserre son même caractère de généralité , et celui à'artifiee demeure toujours particulier et propre i exprimer un tour , un trait, une action artificieuse. «L'art du courtisan ne consiste pas moins dana ïmi de voiltf saa^ atii^ctv^ que- dans celuade saivir Uen a'eoa aarrir. » Luot. « Jbe» hommas ani èeaoîB d*arl poar ae Ituure écoutas des famaes. »l.K
Mb» d» bcM d'ona mékre a Isllail l'aaiaalier. QoaL taneate artifice il me falloi cliercheKl
(igamemnon panlant dlphigénw.) Rac.
Hais d'où vient que Ion cœur, En partageant mes feux^dATérait mon bonbenr?-... 9mdt-ce rai artifiee? épargne^toi ce wm ; Vmttv^fm pae foit pour t«i', tvn'en u pav beaoiiu Yoav. Bnfln , et dans les deux aeeeptioBs , kh tevmU nûson /Ice venant de /beere, (kire, keprime au mot arfi^ ridée de plus d'invention et d'indttslrie de la part de l'agent qui 7 met plus du sien r et c'est pourquoi artifiee se prend p!us oMifnair»ment dans le sens de ruse.
heê sages qeeiqaefbia, ainsi que VêBreviase, ■avehflflft k leeulOBa , toeraeair le doe au porii Cteai V»it dea aanlota : c'est» aoast Vartifi€9 Be caox qui, pour «auvrir «pMkpia paissant effort^ Cofisigaai ne point directement contraire , St font vers ce lieu-U courir &ur advoraaJre. Laf.
TEIMINAISÛN AJL
Signe, tignat Ce à y aide da quoi on aniuiait
M esl une tsnmnaison at^tive dont le sans eat, qai a la qualité exprimée par leradkal , qui « npporlB k usa chose ,.q«t tient de cette chose , ^ lui est semblable. Le.atgiia est généralement tel par oatora; il Ikit connaîtra ca qui est , a été «i sera. Le si^fnal tient du si'^e , a la qualité du «fae; il est tel par oonventiaa ou arbitrairament , «ft sart à finie cannaltae ce qu'on veut indiquer onuie datant avoir lien j à avertir. « LeamouaenMata qui paraiasant daoïa la viaage sont ovdt* liu atgwaa de ce qui aa passe dans le la €08^ de eleche eat la «t^iiai qni appelle
à l'égUae. » Gui. « Quand v»tts sasea à la porte, £aatafr-la cannaStre par quel(yie sigiMly et lion voua-iatroduioa dans-l» matson. SJjb bian I lai» dieje, il ikut conixanir du $iigne que je donnarai : ja sais aoBtcafiaûre k chat 4 x^ivir; je miaulasai. » Lbs. Buffon dit dea <^eaux qu'il appelle oiseaux dutvopiqaei: «Lousapparitien^atragacdée comme un f^aa da^ la proûmiAé de quelque terre. » £t ailleuie, au suiat dea pluviers^ quand Ua sont i terre : < Plusieurs font sentinelle , et au motodra dangea tiaiettent un cri ai^,.qui est la ai|pai da la fuite»»
Cependant, a;ve6 lauc maoière toute convenr tinBTwalèp de a'e:(pârimar , las sonada-mueta paasent pauff parlm par tignei : c'est que kuc langag» n'aat au fond q;B6 la langage naturel des geslaa pârfeclionnéi, ou que leura stgaauop sont davenua censtanta comme les signes naturels» t^ Dieu ahoi^ sit l'arc-en^al , afin qp.'il f4t aux honuaaa un agréable sifwn? pour leui dtar toute crainte. De* paie aa temps Facc-en-cial a été un Mgne da la clénanoe de.Diau..» Boas*
TEftMINAISON OTIE;.
6tfa> 9jf», aie y oye, désignent également », en matière de plantatiena et de bois , la liau^ la ter* raân planlé, couvert de telle eapëce. d'arbres marquée pair le radical. ^euMoya»,, liau^ planté de saules^ osfiAMe, de cariaiei»; (M»raia, d^'osieiis; fitUKie , de. fût» ^ ^ uranda acbraa.
TERHINAISOMS OIE XT UlE.
ChanMie\ charmille,
Hi& est usa terminaiaon . dinÙDUtive y de même qua eeUa des Latins , iUue , illa , illumy qui lui a donné naissance. C'est en efi^et le sens qu'elle a évidemment dans les mots, faucille ^ floUiUe, ermtsUUe^ mantUley comme c'est celui da la désmence ttter dans les verbes , fpétiUer ^ eéwUtier , atmHller^ fourmilier. Ba la^in , la^iUas; de laffit, pierre , veut dira petite.piesre ; iunturiUa 1 da lurtur, tourterelle, petite tourterelle; tigilkm, de ftynum, solive, petite aoliva, soliveau.
GHAKMOifl, fiHihRMILLB. Ces deux tannas ont la propriété commune de désigner une plantation ou une certaine quantité de charmes assemblés dana un même tarnain.
La ahareiota est un lieu planté de cbannaa, comme l'armota est un lieu planté d'ormea» La daonm'lla est d'abord un petit charme, coaime VermiUe un petit orme, mais, par suite^.une réunion de petits eharmea sur un même terrain , un plant de jeunes chansea.. Ii*a charweié fonne un boia , ou bian une pépinière de charmes, daatinés à raster arbustes , ou à dievenir arbres ; la càorait^ ae oamposu toiMAurs depatita chanmw, d'arbustes, et forme une haie, une paUssade, une allée»