‹ Dictionnaire des synonymes de la langue françaiseChapitre 170 sur 444 · TERMINAISON IF · texte numérisé non relu

TERMINAISON IF

Malade^ maladif.

Cette désinence vient du latin '«'vim, dont le sens estk même : actifs ive , activus; captif, ive , «V^witf. hmg se compose de i qui tient au radicti, et da fus qui est pour vtr , car on dit égalemot ai istin, par exemple, procitouf eXproclivit. Or, m signifie puissance , propriété d'agir et ^pdquefoîs de souffrir, active ou passive; on dit kien en latin , vis inerties , force d'inertie ; Cicéna a employé l'expression «i» iwtienf > propriété ^aiâtife, et ea français la terminaison if se trwTe à la fin d'adjectifs qui marquent repos, «mmeoitt/. Xn conséquence, »/ désigne la propriété de, et ordinairement la propriété plus ou soins intensive de faire quelque chose , propriété ooD essentiellement et actuellement effective. En ■fimot, c'esl une terminaison potentielle, et le plos souTent facultative active. Quoique presque to«joars elle termine des qualificatifs verbaux, et s'ajoute à un supin latin , elle est à base nominale ou adjective dans l'exemple suivant, où élk coDsenre néanmoins en partie sa valeur.

■AUil, MJiLADIF. Ils qualifient un homme qui ne jouit pas d'une bonne santé.

Makàe se dit de celui qui possède actuellement

^ qualité signifiée par le radical , le mal ou la

i°^ie. Le maladif n'a que des dispositions à

cette qualité , il ne la possède qu'en puissance ; il a

Q hi-mème un principe actif de maladie qui ne

K développe pas , mais peut se développer; il est

^ittre malade, comme dit fort bien l'Académie.

TERMINAISONS IF kt ANT,

^«»f , aginant, Tif, vivant. Nutritif, nourrie- ««. ConstituHfy coiMliluanl. Justificatif, jiw- ^h>U. Coneolatif, consolant. Attractif, attirant. SignifUatif, signifiant.' Intellectif, ^^tiUignt. Cognitifj connaissant. Perceptif, Pwtwttaf. Etc.

^ éeux désinences terminent des adjectifs Wfbiux, lesquels désignent, en tant qu'adjec-

tifs , des propriétés , et , en tant que verbaux , des effets qui en émanent. En s'ajoutent à un même radical, elles forment deux adjectifs qui ont à peu prés le tnéme sens , puisqu'ils expriment tous deux la propriété de produire le même effet marqué par le radical commun. Tels sont, par exemple , actif et agissant , vif et vivant , nutritif et nourrissant, e(mHitutif et constituant, justificatif et justifiant , consolatif et consolant , attroctif et attirant , significatif et signifiant , intellectif ei intelligent, cognitif et connaissant ^ etc. Ces adjectifs synonymes , pris deux à deux , ayant le même radical , expriment la propriété de produire le même effet, mais leurs terminaisons étant différentes, ils doivent la présenter sous des faces différentes. C'est effectivement ce qui a lieu.

La terminaison tf vient de vis, propriété; elle est relative à la propriété naturelle d'où provient l'effet : la terminaison ant est celle du participe présent; elle est relative à l'effet marqué par le verbe auquel correspondent les deux adjectifs. L'une fait considérer la qualité en elle-même, comme inhérente à la chose , comme faisant partie de sa nature , et c'est pourquoi les adjectifs en t/ s'emploient surtout avec les mots, puissance, faculté, propriété; l'autre la lait considérer hors de la chose , dans sa manifestation , par rapport à l'effet. En d'autres termes encore , les adjectifs en if sont à priori , et ceux en ant à posteriori , par rapport à l'effet; c'est-à-dire que les uns marquent une qualité d'où devra provenir un effet, et les autres la même qualité d'où on a vu provenir le même effet. On juge qu'un objet a la qualité marquée par if, parce qu'on sait que cette qualité s'y trouve en puissance de devenir effective; on juge qu'il a celle marquée par ant, parce que cette qualité s'y est déjà montrée effective. I.a qualité est donc connue parla cause dans un cas , et par l'effet dans l'autre.

C'est pourquoi les adjectifs en ant sont du langage conmiun et expriment la qualité d'une manière plus grossière , plus visible , plus commune ; tandis que ^les autres sont plutôt du langage scientifique et expriment la qualité d'une manière plus didactique, plus spéculative, plus abtraite*. La médecine, par exemple, possède quantité d'adjectifs en if: eonfortatif, dormitif, àbstersif, détersif, purgatif, dissolutif^ sédatif, etc»

ACTIF, AGISSANT. Ils expriment l'un et l'autre la propriété d'agir , la disposition à l'action.

Mais l'être actif est seulement propre à agir, quoique n'agissant pas encore , ou quoiqu'on ne le considère pas comme agissant actuellement; l'activité est en lui une qualité essentielle, une manière d'être conçue indépendamment de toute manifestation, «c Ceux qui mettent dans le corpa des vertus actives, ou des actions véritables, n'en ont aucune idée distincte. > Boss. « Le feu

4. Une autre raison, toute granunaticale, de cette différence de noblesse, consiste en (fe que Tadjeclif en ant se forme du verbe fhinçais ou francisé , au lieu que l'adJecUr en i/* prend toujours pour base le supin latin : gmurissant, de nourrir^ nutritif, de nutrirCy mUritumi de mémie , justifiant tV iuttijicattf , signi- JUaU et signifieatff, dittèmant et Miiewiif, ete.

mo

^REIIEME l»AMIE

œa/, ou phrtdt aerneOlesMUt en eicrpatctt «ur 'ks matièreB conftrastibles , erft le eeul ageiA qui •puisse altérer la nature de Vair. » Btjfp. «"ClaAe n'ose pas dire qu'A ait été longtemps impossMe à l'être étemellement «dif de déployer son action. » Volt.— L'être ttgisiont , au contraire , n'est pas seulement propre à agir, il agit efltectiTement , il prodttrt des effets qui indiquent visibletnent son activité. ^ Il s'est montfé dans les plus grands embarras autant paisible , autant dégagé , q^agissant et infatigable. » Boss. « Si on compare l'homme et la femme, l'homme est le plus agissant, le pUis allant, celui qui roit le plus d'objets. » J. J. a La cause universelle est nécessairement agissante, puisqu'elle agit, puisque faction est son attribut. » Volt.

En disant d'un homme qu'il est actif, vous le dépeignez en lui-même comme ayant tel goût, comme ennemi du repos. « On «st vif, actif, entreprenant , ennemi du repos. » Mass. « Qu'elles sont difficiles à guérir, ces vapeurs , quand le remède est de s'bébéter , de ne point peaser, d'être flans l'inaction ! C'est un martyre pour une personne aussi vive et aussi active que vous. » SÉv. — C^and on dit d'un homme qu'il est agissaM, en le représente comme menant nne vie agissante , on rappdle l'idée des mouvements qu'il se donne. « Notre maître Simon , le courtier, homme agissant et plein de zèle, dit qu'il a fait rage pour vous. » Mol. « La charité toirjeurs agisMOfde •sait trouver des emplois. » Boss. « Je ne manque •pas d'occupation. Il ftiut que j'aille «hez ie traite«r , de là chez l'agent ée change-, de chez l'agent de change au log^s , et puis il faudra qite je revienne ici. Cela s'appelle une TÎe assez agissante. X Les.

iftcftY annonce plutdt une activité intérieure, et mgissant une activité qui se produit au dehors et se manifeste par des mouvements ou des résultats apparents, a L'inquiétude est l'impatience d'une humeur aetite et remuante. » Boss. « Une foi agissante et féconde en bonnes œuvres.» In.

On dit , dans un sens particulier , d'un remède ou d'un poison .qu'il est très-ecltf ou très-o^ii- •wrt, c'est-à-dire très-fort, très-énergique; la différence alors est encore la même : l'activité 4e t'un est considérée dans l'objet sans égard à r«ffet , comme étant la propriété naturelle , essentielle de l'objet: celle de l'autre est manifestée et «'estime par l'effet.

VIF , VIVAlfr. Oui a vie , qui n'est pas mort.

Ce qui est «t/ est doué de vie , ce qui est viwam vit. Vif s'applique à une foule de choses doBt on peut dire ftgurément qu'elles ont de la vie, un principe d'activité, de développement, nais non pas qu'elles vivent : chair vive , chaux iwe , eau vive , foi vive.

Btt pariant des hommes , vif exprime une qualité ,«ii7on( un fait; et c'est pourquoi on a raison de dire , livrer un proscrit mort ou vif, et , de ses fils cinq sonl encore vivants. Vift$i une épithète qui fait connaître une manière d'âtre du aujet qu'elle accompagne ; vivant est un attribut indiquant que le sujet eaisle. On «»t pf is vif, hr^i vif, éoorché vif, enterré vif; qoelquHin est

fbnt gloire de piérenir lear AenièM iMurt et de se faire brâler toat vifs. » êsKX. «Bétesi nun frère «omit eaiGore «tiNMl^ s'il a'.n«it janiis <u de ijuoi coasteiiter ses déana. » IRÉiu

Bnsoite^ vif dénote la Itanité de «WtiAoer i ^yre , tandis ^quevivaiNt est «eitmint au prêtent. <3e -qui est «< n'«it pas nort, en ce sens qtA! renferme toutes les qualités des dires destmès à viv» : tel est le boÎB vif. €e qui est «teant n'est pas vert, en oe sens qu'il vit «ooore pfésenle- «lemt, «que l'événement de la nott ne l'a point encore frappé : Dieu «viendm jnger %Mvnanu «t les morts. On lient k prendre €tf un ennemi dans certaine» Tues ultérieures , -afin de !e livrer à quelqu'un , afin de pouvoir lui faire subir tel ou tel sort , le mener en triomphe , le mrttre à h torture , ou l'échanger contre un prisonnier considérable (Boss.)-; tous les prisonniers de gncrre sont pris w«mf» (Roll.^ eu égard i ceux de letffs compagnons qui ont péri sur le champ de bataille.

NUTRITIF, BOOimtSSAHT. Propre à nourrir.

Nutritif est un terme de science, abstrait, et signifie, qui a la vertu de nourrir; nourrittfl»* «st un mot du langage confmum dent le sens est, qui a pour effet de nourrir.

La qualité de oe qui est mOrltf se eensidèie

dans la -chose qui en est douée , eonme lai était

inhérente , coranM une ^ssance , inflépenéam-

ment de twite manifestation. Buffon suppose q«Tl

y a dans la nature une mntière qui sert * h^^**

trition et an développement de tout ce qœ ^*]

végète; U rappelle matière ntttriHve.^Vvm

avec laquelle la plupart des animaux recbet^««t

et avalent l'ambre gris semble indiquer que «e

bittÉM contient une grande cantine de mitîèR gélatineuse et-mtfrtliw.» BopF.—îiaqnalité de «e

qui est wMrrissant est, n«i pas virtuelle, mais actuelle, effective, déployée et -connue parle développement : on juge qné tei pain, tel frail tel v^étal ou légume, tel lait, tel fromage ait wmrrissaftt «n voyant Tefifet quMH a produit dans ceux qui en ontnsé. « Le manœuvre angtai» boit d'une bière aussi noufrissante que dégoûtante, qui l'engraisse. 1» Volt.

On pourrait faire voir qu'un aliment nwvw" est nutritif et notirrt^wne ; nutritif, ea faisMt connaître , avant toute expérience , se» propriétés chimiques et médicinales ; nottrrt«a»rt , eu montrant ou en citant des personnes qui se trouvent tjprt bien d'en prendre.

CONSTITOTIF, CONSTITOâin'. Qui â!a proprièfc de constituer.

La chose constitutive a la propriété de conwtuer, car elle est essentielle à la constitution; la chose constituante di\a. propriété de constituer, car elle constitue. Sans ses parties amstituttt^^ un -ol^et ne pourrait pas être; sans ses parti^ constUuantes , il ne serait pas. ConstUutif ^ pour l'idée; il se dit de roljet idéal, possible. abstrait : la divisibilité est une propriété constttu- Uveùe l'étendue, c'est-à-dire que l'étendue nÇ serait pas possible ou concevable «ans 1* àxuf^' bilité. Constituant est pouc le fait; il se dit des objets réels : les parties wmtUnmtH dont

un

encore ou n'est pins vivant. • Les bncbaniffles | coq» est composé <Vol¥.)

SYNONYUSS QW #Nr IB llSlIE RADICAL.

ttl

Otialefioitvalrde

JmÊê^êif^ ^i t teee d» jurt^lation, qui sert à justifier, qui est tel qu'il doit justifier : «u ■Klà U te dNin iévre les féècM jmtifkméces^ yoar cMnrmiBcra, s% 7 • iie« , «ok qui per halieat ëA dmli eê qui eit iMotnu dans £vie. AiMi/IlNif nei'eiBfioiefiiiè dttis les deux , «rftoe «H foi ImÊUfiaMk , c'est-à-dire a k peavoir 4e |aeliier> i^Fce qu'eue justifie

CmseiAlV, OORMNLlRf . Om a te propriétë de eoBseler.

Des panlee semogfiwi «|>]MUeBt teuti Tettentien eer k ^vMtu , rar ki cbanne des |)arelé8 qui «eoÈelent; fiée puotes mttmUmêêÈ font peeset à iAiflet, ft la joie qu'eHei sépàndeoi. Qae tioutelle d «veeK^ aMraotiea faite d'ex|>é^ anléiietnet, doit eoneeler; «ae aovreiie à em Juger fmt le paesè, «assoie, ttâr ^éfà dafe» d'astres «iroetosmaee ctt l'a me fnd«ii« «et «ibk tfimAGfV, jmHumr, Ooi a la pfcvriété d'atr

âmmUf mt paiiMieiit dUiÊtiquB <t M se dit ^■te physique âei oerps qii ont la profiriété ml- «««life em atlirar d'^utns. Ittéroal ne se dit qkku figuré des persennes adroites par caleil , far Malade^ plutM qae par intitre; 4'aiUaan, le ancest tai4ouei felalir A FeOBt, al ttoa pokt ilaaatufa, àl'eeecM.

fMRDICATIF« SKmfUÊn. PnpifB àeigniflsr»

qui si|^ûfie bien*

Oaa «apiMâen HgtrifmliiK signifia bian, au égard à la vertu qui est ea elle, o^est^ÉMlire Àae manièrB forle, énergique. Uae expression eif<>lflaer signifie bi», eu égard à Tefiét, à la tftese signifiée : -elle la signifie eonuae il faut.

nmLLBGfflF ai lirTEUMINT, QOeNITV et WWWAIJflAWT, MKGBrar et PERCSTANT. On «t Ikealté tateUecttne, cofpMim et perMpttee, tf«i(-à-dire ftcolté considérée eonune vertu du sifA iniêUêgent , eoaaotswirt et pertevaac , ceanne ane liarce qui lui est naturelle et du nombre de celles qui le eMMtitueat, quand oa considère cette tbree anSqaement en soi , abstraction faite des lôahats. Maie quand on veut distinguer lime par les propnétés que certains effets ont forcé de reconnaître en ^ , quand on veot la diflUagner de la matière , oa lui donne le nom de niet<alell<0eal, teaiwieiinil , pemetHmi. Comme ÉMiK^eaf est relatif aux effets, aux résultats, qai sont choses appréciableB , on dit qu'an tenne est plus ou moins ^UéUigmU , mais non plnoa aïoins tfileileef^%

jBndistiBgnera de même ka tyiuMiymas tai^rngatif et tnferrogani, réffressif ei riprimmU, 9i§ÊHf et nitmt («ne propoaitioa topulatiye aiaae, P. R.), imrtmaif et ênifraisanl ( towte itUgioa qai ne rend pas imieon de ce que Dieu ait caché, n'est pas «lufniûaale (Pasg.) , corrosif et eMTedam , éiârieatiHf et dtêséekatU , êBOritatif etiBBtteNi, dîstoialtf et iinohmty àùoburuttif et dùetofmanlt cotrt^ortâif et een^eftanMil , emfbrartîf et confbrftml, agyhitf nol^al é^^lMM-

T«i»«AlSON EVR.

Paiélin , pÊUlimÊiÊr, JSsorU , aicromeiif. Jtiaie , daaiaiMir. (CMnira , eNaiNear. l^eefe , doetear.

La terminaison éur, dans les mots où naus l'ela- B^iaonsici, vient du latin > or, for > oaor, finales qui peuvent être oensidérées oemae des abréviations de ootor, aMtear, agent. Les mots qu'elle serti composer sont proprement dessideCaaIifîi, r^résentant des si^ts d'action, et nvètoe à peu pria des mémas caeactàres parmi iw qualifieatifii que parmi les noms abstraits les sulAtantifi en toa, aaaqaels ils œrrespoadenl «xaeMtaent, «ommeiious Tavens d^à remarqué ailleura. employés eamite adjeetitement , œs sortes de qaaiifieati6 conservent toi^aes l'idée de Inaction marquée par lear iwsbe radical, il nons «Mible indifférent, pour fiùre lassertir la valear de cette désinence^ de la oebsidénr daiM ses applieations sttbstanthres ou adjeoti^es. C^oéI (Mar^hiei fins eeVomeneeroM par placer ici <dea snbstantiii qaalificatili en^r, que nous oempareroas ateo des sahetantifs quaûficatifi da mfine radical, «ais sans eermînaisQa agnifieetiee»

Les qaalificittfii en twr peuvent étM -dità Varbaux tant eomse Xsè qualificatifs en am | oar ils tiennent, ainsi qu'eut, dmlrevbequlils rappellent parleur vadicai. Us doivent dbnc diffécar àpeu pires 4e même de* qualifibalilii sans tenaimieen significative , unis à eux par des liens de syllonymie. Tandis que aes deraieia eepiéeentent les choses comaM des eaiels d'ùibéiittioe, a^aee-à-dire oomme douées ou en possession de eertaines qualités , les motsea ear les représentant oomme des sujets d'actfon, «^est^A-dire comme léaUseèl, comme mettant en exercice oette ^niême qualité. Bn d'autres termas^ les qualificatifs sans terfiiinaisoa qualifient le sujet par rapport à oe qnfil est , à sa nature; les qualifioatifh an ear le qualifient par rapport à ce qu'il fait, à ce qa*il a l'habitude de faire , ik le montrent à l'oeuaim»

PATBLm, SATELlMEim. Ib se disent égldement pour eaiaetériser un homme souple «t artlfiaieux i{Ui ^agne les autres en les Irompant , qui les fait consentir à ce qu'il veut.

liais le' pafe^A est l'homme souple et artificieux qui fhit venir les autres à ses fins, al le paieltfteur est celui qui , par des manières Couples et artificieuses , travaille & faire Tenir les auttas à âes fins. * PaUeHn , ajoute Roubaud , marque U qualité, le défaut, te rite; pateliiieaf marque l'acHon de ftiire le paleKa, l'habituée du pateUnage. On est pateKn par caractère , et par tm aaradtére soupla et artificieux ; on est paiek^eear parle fait et par les manières propresdu j^Meita. »

fiSCROC, BSCaiOQOBtni. FHpon, toleur qui emploie , au lieu de la foii6e , la fourbe et I^aHifioe. lA distiticlion eet absolument la même.

Sstréc et etffroqumr présentent la qudlté, l'an comme appartenant au sujet, Ttutre bomme étant exercée par lui^ Le eujet apparaît , dans le premier, oomine "R asf, et dans le sedond , comine il agit. Veseroc est fin et artificieux ; en cela il se distingue da bMgand : Tést^roftitewf U eonduit avec finesse et artifice; il n'agit pas cofiune la

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