‹ Dictionnaire des synonymes de la langue françaiseChapitre 172 sur 444 · US · texte numérisé non relu

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^tiomie le c&lqiie du -not kftin j%brfedlor , est plus sable qne «on «ynaByme «t far conséçoest fR^fêniilepoiir le figaré. cliefaftrîoaiaifr «ouTVnm.»L&F. « Le Mmicnirgos TepUftserrtait^èixnltre et le /s^rtestafr du momde. » ^olt. « Un orgneiUeu fnûjrit&êtmràe syrilèmes. 9 S'il.

Le terne d'ar^rvmeMfHteifr Mtij&e ^fwMealwn pfirtk^BèK «t sdiTe , ^ meiAre le Mffet canne atteiot de h nmie €*sqnnNBtef ; o^hR d'ttrgfV* mefUmf €Sl tine'qnitlîfi!C8ttM>n ttommine et poBsnw , qm n'oinrinie , de la pnt dn rajet , aneuse action lottbie aa véprébenlMa. « L^Use ^fracqfoe , à Teise ét^fie, éteH déeliirée p»r fos daspules^e ses jffétres, devenus pi%si|fie Vmb saphisles.... Le sujet était ^gae daa orffMmnitMlte. » Volt. «l'tbbé de S^ânt-Piene ifllait souvent disputer à èes ihéaes an «ottége de €aen , sa patrie , où il avait acquis la réputation d'un subtil «t Tedotrtabk oTffumefUateur. » D'Al.

Ob est uiryu»wH«rtcwf en v«ttu i^an6 «ctitité fRopre qui fut ^'on ae plidt , quMn cftarehe à SKomeater dans différentes circonstances particulières et qu'on ^ distingue de teHe on ttelle fttçan; on est nomme, constitué, argtimenUmt par le choix d'un présidetit on par le aoft. On o^est wrgKmttuatOLr tja'autant «t ijae pour le teo^ qu'tin manifeste sa démangeaison tfargu- Bieuier; on est et on demenra ofptnnenfcntt , même abis qu'on n'argumeiMo pas «ncoia ob -qitûù s'argumente plus.

Oa disânguencft de mime rtUsonnenÊT et Taixon- ■ORI. < De sa nature la pure foi n'est point T«t- «mnofile. » Boss. Et de même aussi âtsputeur et dkfpMfaiit. c De très-grandes coutastations casseraient en un moment , si Pan ou l'ïiutre des dûpuhmtt avait soin de marquer nettement ce qu'il entend pat les termes qui sont le sujet de la dispote.» P. R.

ILWnOJlS, lÊBCOCTAlfTS ; SPECTAlVUltS, KE- G&EBARTB.

Les aaddevn et les gpeeMevars sont des persanes qui sa rendeut exprès en un certain lieu , à une certaine lieure , pour y entendre eu pour y Toir certaines c^ioses. Les ^eoutanis et les re^^ardoAb se disent des parsotmes qu , trouvant sur leor passage quelque chose de curieux qu'elles ae venaieiït pas cbercher, s'arrêtent pour l'entendre ou pour le Toir pendant un temps indéfini , indéterminé. Il y a donc i^ha d'activité dans les premières, et plus de passivité dans les dernières. Les écoutants et les regardantt sont les gens oisihi les badauds, les ilâneurs, qui se trouvent ou le promènent an un lieu sans bot et sans des-

tes une fbtre , un charlatan attire des ^ooutmis et des regardanis; il en fait des auditeurs et des ipeetoteuff s'il parvient à les persuader d*e&trer sous sa tente pour y entendre ou pour y voir des représentations de sa façon. Il faut parler ^, de peur des ^eoMtantf , a'ast-à-dira de peur qa'il na sa trouva là par haavd qualqu'im qui «Btende vos paroles.

ITavamattaa palnt id quelque éeoutani? Hol. Dans la C8d>la des Ikvinenms^ Lafontaixke dit

qu'il a vu cartain personnage gftgmv gros^ mû- ■quemeiA parce qu'il était nSfhiblè comme tel charlatan , intérieurement connu et qmtiaSnait après aoi foôce ^eaulonCff.

n ne faut jamais Sire aux gens :

Ecoutes im hon mot , oyei me menfrate^

fiaves-veos si tes éeautantt CaVsMDtUDeaattmBilavêtfepaMlIlaT Laib

lA tortue, povtée an Fair pvr é««x aanards, tombe et cfève aux yeux des re^nnlanlr , cteslà-flii« de ceux qui l'avaient aperçue ^ma* hasard. «La petite guerre littéraire (svee Vréi«n)n*eit pas prête A finir; tant qu'il y aura des tefvrdBMl», fl y 'nra des camba!lt8nt& » ¥acr.>.

TBitIfINAISCINS m «r ir .

léffiilatiwr^ UgiAaiif^ jOppr£Ê$ewr, éjppress^, JLocomatMir, ioconuAif. Louangeur, -toicdal^ fadi'cfllattr, isidicaUf, Approbateur, approba^, C^tuolataur^ cenaolatif. Imitateur^ imitaiif. Olfacteur^ oifactif^ etc. JPêimur» pensif (pettsanl). CofUemplaUur^ contemplatif. Destruetsur^ dettruaif^ Ginéiatemr^ généraiif. Froéwteur, productif. Préservateur^ préservatif» Persécuteur^ persécuté f {pêraéeutanty,

EvrnaTqua actian , déploiement d'une aetivfté propre au sujet et' dans àes circonstances déterminées, ff aigftiie qui a la faculté de, qui peut; oatle désinence a rapport à quelque chose ^ faeullaCif , à une puissanee secondaire , dont se sêtveut, comme d'instrument, les agents véritables. Armes o/J^itioet et défensives ^ c'est-àHlira qai sont propm k l'attaque ou à la défense, dont tm peut se servir pour cela. La plupart des teitnas de grammaire se terminent en if, MtetenMf , %%terroffoOf, eot^tmetif, etc. , c'est-à-dire dont <m se sert pour exprimer les aubstances , l'interrogation , etc. Lorsqu'il s'agit de l'homme ou das choses qui la conaaiaiaDt) ««r indiqua ^^ialité d'action, intentionnalité , effort, développement d'activité propre < c'est-à-dire volontaire, et if marque simplement la propriété de &ife , naturelle et non volontaire , non appliquée par choix à tel ou tel oljet. De soite que, entre les adjeotifs en eur et ceux en tf, il y a la différence de l'acte à la paissaoce, du faire au pouvoir, eu bien du fkire volontaire, d'initiative, précis, spécial, avec «ffoits et dessein partiouliers , au fure invulomaire, indéterminé et non par soimême.

Ainsi légiHatersr qualifie -un prince qui dans le foit porte ou a porté des lois; i^^faMt/quaHfle le pouvoir ou l'assemblée qui a droit, missiMt,

4. C'est blenli la sade dUr&renee qa'û j ait entfe tpeetateur et regardant. Hais auditeur et écoutant dlTfërent quelquefois auirement à raison de la diversité de leur étymologie. Audétew signifie proprameat eeliil -qai aniend, ^ muUt , «I éLmtmne eelui Vjd écaau^ o'asvà-dira qui s'efforoa d'entendre, un «mteur attentif. « Je n>eaa januÉi aipréaenca d'esprit, ni facilité de parler ; ce qai augaieaie encare ea moi cet enbanas est l'atteatioa dos écoutante. » J. J. «Gela est Joué avec ce senlimenl, cette doaceur, cette fureur qui passent des mouvements des aettteas dans l*tDie des écoutante. » Vost.

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