C.vFLiCB
< Tau rais cru , dit Selon , que les Bonnes lots sont celles qui font qu'on n'est pas réduit à con' solter de vains sophistes sur le sens des divers textes ou svr la manière de les cenetKer.'» Fé*f . < Il est aisé de eenettter ces deux propositions. » BouBD. «Dsfuz oracles opposés, oe semble, qui néanmoios ne se contredisent point; mais oracles que TOQs ne conet/tersjr jamais. » lo. « Saint Ambroise coNeilwi ces deux versions en disant <pie«... » ID. « Il y a dans la Bible des textes qu'il est difficile de ccmiHer, v Volt. « Je n'ai jamais bien ame%Hé les louanges données à Constantin tvee les crimes dont sa vie a été souillée. » lo.
Eosaite, Vaccord est une correspondance parfaite, une entière harmonie; la coneth'oltoa n'est ou n'opère qu'un accord incomplet, momentané, partM. Les ohoses accordée» sont d'accord , ren- <lent un même son , pour ainsi dire , vont trèsbîenenaemble; les choses cumeHiécc ne se combat» tent pas, nais elles conservent des diversités ; il ^1 a PB entre elles union , mais seulement liaison telle quelle, ou simple rapprochement. * Ceux qm prétendeut concilier ensemble et ac- «rder usa vie molle , sensuelle , commode , et le salot. » Bovn>« *- Àtcorder des testtes , c'est montrer qu'sa fond ils ont le même sens ; les oonci- 1*^1 c'«t Ikire voir surtout par l'examen dee mots qae oes textes ne sont pas contradictoires^
et ne se détruisent pas Fan Pautve. «La ne pouvant mcoardcr la liberté de son eboix:aflieG( la prescieDca de Dieu* nia cette pressieaaas ]m cathoUque les ssneiiM le mieua qu'il peut et lea surmome par la fsf en attendant qu'il y atttigna par l'iatelligenoe. » Bosa. -^ On n'accorde janas» quoiqu'on eenctlie bien* les extrémai ^ paras qna, si ou peuples rapprocher , les faire tMÎefasr , il est impossîMe de les fendre , el de les faire rentrée r«n dans faulrs de manière qvils ne teetni qu'un ; « Ce sénat approuva tous les actes en Ce-* sar, er, cnaoMifit las extrâmea, il aocania une amnistie aux eoatutés. » MoataaQ. — Des h< qui n^aecmrétnê sont d'aeoaid , ont ks sentiments : c'est là un cÉat , une qualité i^oloe. Que des bommaasa eencilieni, c!e8t un acte, ann sorte de tninsaelioa y et comme un traité- de paix qui dissiuMièa les. di fiitoences , les empêche d'éda^ ter , mais ne les supprime pas. « Dans lea manar^ cbies les juges prenneiU la manière des arbitres : ils délibèrent ensemble, Us se communiquent leurs pensées; ils se coaetitefrf; on modifie son avis pour le rendre confermie à celui d'un autre: les avis les moins nombreux sont rappelés aux deux plus grands. » MbSTBSQ.
ACCOROBR, RÉSmiR, RACCOmOUSK, tÉGOU'* CILIBR* Mettre bien ensemble des persomes qui sont en opposition , leur servir de médiateur.
On accorde des personnes qui ne s'entendent point en matière de croyance ou en fait d'intérêt, qui ont des ophiionB ou des pFètentions eoa>* traxres. »Si un honmm dit que IT et 3: font S2 , je me hftte de lui dire, 17'et 9 ne font que 3a.... Is même maftro quî parle en moi pour le corriger, parle aussifêl en lui pour lui dire qu'il doit se rendre. Ce ne sont point deux maîtres qui soleot convenus de nous oecorder. » Tiff, cCette question (s'il faut dira dMiOem on euttiitra) a été agitée en une eélMire compagnie , où les voix ent été partagées. Les uns alléguaient...; ceur de l'opinion contraire soutenaient que.... Sur quoi il en est quelques-nus qui les aeeordèrsnt par cette distinction que.... » Yavo. c H y a ceadenx écoles lombarde et florentine : teus cet gen»4à nous rompent sans cesse la tête par leurs jalousies. Ils avaient pris pour juges de leurs difié*' rends Appelle, Zeuxis et moi (Parrhaanis) : nous aurions plus d'afShitw que Minos, Baque et RhShdamante, si nous les voulions «ceordBf* » FÉm «Les- Bomaâns se rendirent les arbitres seni»rains de ceux à qui ils avaient rendu la bbertét Ils envoyaient chea eux des connnissairss pour entendre leurs plaintes ; pour examiner les saisons de part et d'autre , et pour terminer leva querelles. Par rapport aux articles où* ils ne povvalent pas les accorder sur le lieu, ils les invitaient à envoyer à Rome leurs députés. » Rocl. Dans la satire contre les femmes, Alcii^ ayadL dit que dans le cas où sa future épeusn se tron» verait insoeiable, il lui rendrait son bien et reprendrait le sien , le poète lui répond : Des arbitres, dis-tu, ponrreiK nous mcetriêr. Des arbitres ! tn> crois l'empêcher de plaider \ Besb.
On réunit des peraonnes divisées, séparées» ou formant des partis contraires, conmieil arrivait souvent à Home au temps de la République et