DEUXIÈME PARTIE
de plus inviocibles charmes que ceux de Ut beauté. » Labr.
A ûeè charmes si doux Je me laisse emporter. Hou Ce dédain si fameux (de la princesse pour le mariage) eut des charma secrets A me Taire arec soin rappeler tous ses traits.... Entraîné par l'effort d'une occulte puissance. J'ai d'UIia(iue en ces lieux fait TOile en diligence. lo.
De plus , les charmes tiennent souvent ou en partie à ramabilité du caractère et font impression sur le cœur. C'est, par exemple, le sourire de la bienveillance , le regard de la sensibilité, c II est impossible de résister aux cha/rmes d'une beauté bîen£ûsante. » (xir. « Votre portrait annonce les charmes de votre caractère. » J. J. « Ce sont les charmes des sentiments bien plus que ceux de la personne que j'adore en vous. » In. « Les gr&ces de CléopAtre et les charmes de sa conversation. » Roll.
Ainsi, les appas tentent, excitent le désir ou la convoitise ; les attraits {Préviennent favorablement, attirent, inspirent le penchant ou Vattrait; les charmes produisent la passion, Tenthousiasme , l'adoration.
Une femme étale ses appas; elle platt par ses attraits; elle ravit ou elle touche par ses charmes.
On dit de faux (Boss.), de traîtres (Mol.), de funestes (Rac. , Mass.) appas ; des attraits nais sants (Mol.), de faibles attraits (Mol., Rac.}. quelque sorte A' attraits (J. J.), une femme chargée de peu d'attraits (Mol.), la faiblesse (In.), l'impuissance (Mass.) de ses attraits; et des chcirmes ravissants (Mol.), secrets (Id.) , inexplicables (Id.), Invisibles (Reg."!.) , tout-puissants (Mol.), invincibles (Labr.).
Ces mots s'appliquent aussi en général, et par extension , à tout ce qui a le pouvoir de nous plaire. On dit, par exemple, en termes de dévotion, les appas, \gs attraits ^ les charmes de ce monde (Boss.).
Appas regarde ce qui tente la cupidité, ce qu'on désire avoir, et ce qui pourtant est trompeur, incapable de tenir ce qu'il promet et de rendre heureux. Tels sont les biens de la fortune.
Tous les biens de ce monde ont pour moi peu à* appas ; De leur éclat trompeur Je ne m'éblouis pas.
(Tartufe.) MOL.
Uais l'argent, dont on voit tant de gens luVe cas. Pour un vrai philosophe a d'indignes appas, Id.
c La fortune a de puissants appas pour tout le monde. » GiR.
Attraits se dit de ce qui se fait suivre et aimer, de ce qui offre des agréments. « La grâce victorieuse des aJitraits du monde. » Boss. • Quand . dégoûté de vous-même et de votre vie déréglée vous regardez avec complaisance les chastes attraits de la vertu.... > In. « Ce n'est pas que cette vie bruyante et tumultueuse de Paris û'ait aussi .quelque sorte d'atfratU. • J. J.
Nous avons vu de vous des églogues d'un style, Qui passe en doux attraits Théocrile et Virgile.
Mol.
Pour au*un objet ait des charmes , il faut qu'il soit délicieux, qu'il touche sensiblement, qu'il transporte, qu'il se fasse admirer, adorer, quil
porte dans l'âme une sorte de raviasement ou d'ivresse, c Les charmes de la poésie* » Volt. « Trouver des charmes dans l'usage des délices vicieuses du péché; » Pasc. « Tout ce qui flatte les sens et les transporte est un obstacle à la sainteté.... Ne vous laissez donc point enivrer aux charmes des sens. > Boss.
1* APPÂT, AMORCE, LEURRB ; — )• EM- BÛCHE, PIÈGE, LACS, FILET, RETS. Quelque chose avec quoi on prend, on attrape, as propre des animaux surtout, et au figuré dei hommes.
Les trois premiers de ces mots se distinguent bien des suivants : ils signifient des choses qu'on montre pour attirer, pour engager à venir; les autres expriment des machines qu'on cache, afia qu'on y tombe sans s'en apercevoir. « Ces oiseaux paraissaient affamés , se laissant prendre à tous Ls appâts et donnant dans tous les piéget, 9 Bu FF. V appât f V amorce et le leurre agissent sur nous pour nous tromper, pour nous séduire, 'd faut savoir y résister; les embûches^ les pièges, etc. , sans agir sur nous , attendent que nous y donnions , non point par faiblesse ou par illusion , mais par inattention ou par ignorance , il faut savoir les découvrir ou s'en aviser. Il arrive parfois que V appât , Vamoree ou le leurre est présenté pour faire tomber dans les embûches, dans les pièges^ etc. « Annibal ne fut pas fâché de ce petit succès des ennemis. Il le regarda comme une amorce propre à les faire toniber dans ses filets. > Roll.
1* Appât ^ amorce , leurre.
Vappât et Vamoree sont des pâtures dont ou se sert pour allécher. Mais on emploie V appât pour toutes sortes d'animaux, même pour les plus gros , comme les quadrupèdes ; l'amorce est un appât particulier qu'on met .à des hameçons pour prendre de& poissons à la ligne. Au figuré, appât marque quelque chose de plus grand ou de plus solide , quelque chose dont on se nourrit (a pas(u) , et non quelque chose à quoi on mord (a morsu) simplement , dont on goûte volontiers. Vappât est quelque chose d'utile , Tamorce quelque chose d'agréable. L'appdt du gain (Acad., J. J); de l'or (Laf., Boil.); du butin (Cokd.); de gros bénéfices (Vqlt.); d'un évôché (S. S.); de magnifiques appâts (Id.). Vamoree du plaisir (Roll.); de la volupté (Acad.); douce amorce (Agad., Boil. , Mol.); de légères (Laf.), de petites (J. J.) amo^rces. A un avare, â un ambitieux, à un homme positif vous présentez un appât; i un homme sensible ou sensuel, à un enfant, une af?iorce. C'est par Vappât d'une somme d'argent que Judas fut amené & trahir son maître (Boss.); les cajoleries de Madeleine étaient des amorcet dont elle usait pour précipiter les jeunes gens dans le désordre (Bouan.). Annibal jeta un opp^ à la témérité de Varron en lui Uissant remporter quelques avantages (Roll.) ; la parole doit être maniée avec art, l'auditeur n'écoute pas foloa* tiers s'il n'est attiré et gagné par Vamoree da plajsir (Id.). U y a peu de mérite et peu de gloire pour un roi , & ne pouvoir s'attacher les homiB^ que par l'appdf des richesses (Roll.); les tableaux immodestes , sous Vamoree d'un spectacle
SirNONYMES À RADICAUX DIVERS.
3sa
agriabk aux yenx , cachent an poison mortel qui pénètre josqu'au eœnr (Id.).
VappéM est plutAt puissant; Yamoree peut èfere tout au plus forte. < L'espérance du pillage était pour les soldats romains une amorce bioi forte, et un paissant appât qui leur fai> nlt soutenir arec patience les fatigues les plus dores. «KoiL.
Lewre, du latin loncm, courroie, pièce de cuir , ou de Tallemand leder , cuir, désigne d'abord en termes de fauconnerie un morceau de cuir façonné en forme d'oiseau , dont on se ser- Tait pour rappeler les oiseaux de fauconnerie, lorsqu'ils ne rerenaient pas au réclame. En conséquence, au figuré , un leurre est un appât spécieux, apparent. « Rendre le plus grand nombre le moins malheureux possible , cela seul est dans la natQTe; le surplus n*est qu'un faux appât; et le phts perfkie ennemi du peuple sera celui qui lai oflnîa pour leurre Tenvie et l'espérance d'un degré de bonheur auquel il n'atteindra jamais. » IQajr. Vappét et Yamoree sont proprement dangereux; c'est le miel répandu sur le bord d'une coupe empoisonnée ; le leurre est proprement décerant, faux, ce qu'il propose d'utile ou d'agréable pour attirer est vain ou chimérique. Les hommes qui aiment beaucoup leurs aises et leurs commodités , qui sont intempérants , sensibles à ce qui les touche, ne résistent guère aux appâts, et aui amoreet ; les gens à projets , qui espèrent toujours , les gens téméraires ou préoccupés , donnent aisément prise aux leurret. Vappât et Toaiorce agissent sur la partie appétitive , pasâonnée , intéressée de notre nature et l'entraînent; le leurre agit sur la partie intellectuelle . sur l'esprit, et l'éblouit.
Dans l'Jrsre, Frosine teut détourner Harpagon d'épouser Marianne en lui faisant espérer la main d'une très-riche marquise , qui lui don nerait tout son bien par contrat de mariage; elle croit que , « ébloui de ce leurre , b il se dénstera. « L'étalage de l'espérance est le leurre de tous les pipeurs d'argent. » Boff. « L'égalité a toujours été la chimère des républiques et le leurre que l'ambition a présenté à la Tanité. » Mabm. Saint-Simon dit en parlant d'une création de nouveaux offices qui devaient, disait -on, rendre beaucoup d'argent aux acheteurs : c Les légers et inconsidérés Français n'ont pu se guérir de courre après ces leurres^ quoique si continuellement avertis de leur néant. » c Les projets éloignés , les projets de longue exécution ne me paraissent que des leurres de dupes. » I. J. « Alors, à la voix du devoir, qui ne parle plus dans les coeun , les chefs substitueront le leûm d'un intérêt apparent dont ils tromperont leurs créatures. » In. c Octave alla jusqu'à faire espérer qu'il abdiquerait le triumvirat de concert avec Antoine : cette promesse n'était qu'un iewre. »RoLt.
2* Ewbùehêy piège y laet , filet j rete. EfuMUhe , en bosc , c'est-à-dire dans le bois ou les bois , à cause que les embûches se dressent d'ordinaire dans les bois, est le seul de ces mots qù, au propre, se dise des hommes. Ce qui le distingue dans tons les cas, c'est que l'homme
STH. 7RÂ1IC«
auquel on tend des embûches est un ennemi , et qu'on a pour but, non pas de le prendre, de s'en rendre maître , mais de lui nuire , et même presque toujoun de lui ôter la vie. c C'est tuer son ennemi en trahison que de lui donner des coups d'épée par derrière , et dans une embûche. » Pasc. .« La mort est dans notre sang et dans nos veines, c'est là qu'elle a mis ses secrètes et inévitables embûches, dans la source même de la vie. » Boss. c Peut-être ne reverrai-je plus mon père , dit Télémaque ; peut-être que les amants de Pénélope le feront tomber dans les embûches qu'ils me pié* paraient. Au moins si je le suivais , je mourrais avec lui. » Viax, « Malheur, dit le Seigneur, à ceux qui dressent des embûches à mon peuple l je leur redemanderai le sang de leurs frères qu'ils ont séduits et qu'ils ont fait périr. » Mass. a Caracalla fût tué par les embûches de Macrin. » MoNTBSQ. Tendre des embûches à la vie de quelqu'un (RoLL.); défendre sa vie contre les embû' ches de quelqu'un (Id.). Au lieu que c'est mon ennemi qui me tend des embûches , il me représente comme lui tendant des pièges pour le faire périr (Id.). — De même, au figuré, une embûche est un guet-apens contre la chose qui en est l'objet. On dressa vainement des embûches à la modestie de sainte Catherine (Boss.). < Tu vas habiter de grandes villes où ta figure et ton âge tendront mille embûches à ta fidélité. » J. J.
Piège j latin pedt'ca, depei, peâis^ pied, désigne un instrument pour prendre par les pieds certains animaux subtils , tels que les renards et les loups. Aussi l'accessoire de ce mot , c'est la finesse. Un piège adroit (Boil.), fin (Mol.); un tissu de pièges et d'artifices (J. J.). « On répand que J'ai donné dans un piège si subtil. » Id. « Vous allez juger de la finesse de ses pièges. » Id. c Vous m'avouerez que si c'est un piège , il n'est pas fin. » In.
Va, d'un piège si lourd l'appât est inutile. Cobn. oc Vous avez tendu vos pièges si subtilement qu'ils sont imperceptibles. » Boss. « Les avocats connaissent mieux que personne les pièges et les évasions de la jurisprudence. » Volt. — La haine, l'envie de détruira, tend des embûches; la ruse, des pièges.
Les lacs , les ^lets et les rets sont des espèces de pièges. Ils ne sont ni en bois ni en fer , mais en fil , en corde , en liens de toute nature , soit employés seuls , soit entremêlés et tissés. Chacun de ces mots a d'ailleurs, au figuré, une nuance caractéristique.
Le lacs^ latin laqueus, esA un simple lien, une simple corde disposée en nœud coulant; il ne sert jamais à prendre qu'un seul animal à la fois. Le filet et le reft , au contraire , sont des machines compliquées , des ouvrages à Jour et à maille, destinés à saisir plusieurs animaux ensemble , et des animaux généralement plus petits , des poissons et le menu gibier. — Au figuré , le lacs lie , attache , serre ; au lieu que le filet et le rets enveloppent, enferment de toutes parts. Celui qui est dans le lacs est retenu , et plus il se débat , plus il resserre son lien; celui qui est dans les filets ou dans les rets est entouré , circonvenu , et plus il se débat , plus il s'embarrasse. Dans le lacs , vous
JDIUXI&IIE PARflfi .
TOUS' effoiccz<nûaMBt de nanpBo; daa&le fiUt ou dans le f«(i, vow ohaccbcs TaineBeat 4e tous côtés me àame pnr où «ortùr. Ua iimniDe tombe dans les ter d'une Temmo ^qui lui in^ce de VattachemaU^ ée Uamotir; «ae femoie tonibe dans les filetg d'un iofalaoo , d'unséduoteur , qui renTelo|>pe dsns des înAngiiQBd'oiL <«Ue ne .peut se tirer. B'iaeitnctblesyiIsCs (J. J^ '
Fiiet et nts se rasBainUent beanconp. Toutefois, le filH se ooaaitlièBe en moment de TaotioQ , quand on le jetle; et rMSy après Taetion, -quand l'animal est dedans. Le fUet piend, an prend tant de pièces d'un coup de filei, et nan d'nn coup dereir; le reff arrête, garde. Onéehappe.au^t en fuyant , et au- teU en passant A tn?f».
Compère Andpéy'c'éiail un mÉteaka :
Il ne teadail ^Qère en Taki w»JiUts{ Sage eût été l'oiseau -qoi de ses rvto Se fût saavé saas laisser quelque plume. Xâf .
Embéeke a été distingué d*am&««Md0 (p. 196), €l lacs de iaeet (p. 219).
ikPPÉTlT , FAIH. Disposition à manger.
^pp^ltt, latin appetitus^ de «dpetere, chercher à prendre, s'approcher de, Toehmher, désirer, exprime im attrait. Fatm, de famés ^ d'où viennent aussi famélique et famine , marque un besoin. Avec de Vappétit, on mange yolontiersi on trouve le manger agréable ; avec de la faiin , on est pressé de manger , il ftut qu'on mangeu <^c Quand nous senms pressés de la faim, nous mangerons notre morceau de pain avec un appétit qui nous le fera trouver excellait. » Lia.
Si Vappétit n'est pas aatiafoit, onest privé d'nn plaisir ; si la faim n'est pas satisfaite , la santé ou le corps est en souffrance. Il est doux de manger quand on a appétit , et nécessaire de manger quand on a faim. La variété des viandes qui viennent l'une après l'antse a pour iac<mvénient de soutenir l'app^ttt après que la faim eat apaisée , après que le vrai besoin de manger est fini (Fén.). On est bi«i aise d'avoir appétit , c'est une marque de santé et la condition d'une jouissance; nul ne se soucie d'avoir faim , la faim est toujours douloureuse. On cherche à avoir appétit , on excite , on réveille son etppétit ,• on aolikèlesait de Vappétity si on pouvait, il y a des appétiUs artificiels (Fiiii.); on est tounneifté de ia f^tm, en proie à la faim , on meurt de faim, lias gounnands ont souvent appétit sans avoir /ionm; on peut, au contraire, avoir faim sans avoir appétit, si on est en présence de mets pour lesquels on éprouve du dégoût : <K Le muletier ne m'eût pas plutôt dit qu'on lui arait lait manger du chat paur du lapin que, malgré la faim qui me dévenit, Vappétit me manqua tout à oovp. » Ijb.
La faim est phis preasante, lo'est un appétit dévorant. « Il finUut me remettmen aoarehe à jeun avec un appétit qoi croissait de moment en moment. Vers le midi ma faim devint telle , que je ne pouvais plus avancer, tant j'étais faiMe. «Les. Le héron n'étant pas encore à l'heure ée son repas, ne voulut prendre ni carpes, ni Imx^ets. L'appefo'tvint, et l'oiseau dédaigna les tanches et le goujon.
La/aûn le prit ; il fat te«t heureux et tout aiae De rencontrer un limaçon. Ler.
L'ogip^til a. toute la modération d'un désir Ja ^atm toute la violenœ d'une jtassion. « VappéUi facilite la digestion , parée que ce désir vient dans le temps .i^e tout est prêt dans le corps à la digesticuiM... . Il -en est de notre corps dans las passions , par example, dans une faim , ou dans une colère violente , comme d'un arc bandé , dont toute la disposition tend à décocher le trait.» Boas. « Partout où noua ressentons ou imagiBODs le plaisir et la doulaur , nous sommes attirés oa rebutéa. C'est ce qui nous donne de Vappéiit poir une.viande agréable, et de la répugnance pour une viande dégoûtante.... Si j'ai faim, je cherche avec. passion la nourriture néressaire. » Id.
Enfin Vappétit choisit et savoure; la Auvin'«sl pas ai délicate, elle prend et avale. L'unieod à .flatter la aenaualité, Uautre ne va qu'à remplir un vide naturel, pour ainsi dire. «Hermippc mange quand il a /iatm-, et les mets seulement où aon appétit le porte. « Lâsb.
APPiiaOBR , A9F08EII. Mettre une chose sut une autre.
Hais Of^t^piier est un mot du langage commun, qui se dit dans une foule de casioppliq^r des couleurs sur une toile (Acad.); un cataplasme, un emplâtre, un soufflet (In.); le fea a un ulcère (Kic); un remède sur uneblessar« (RoLL.); les échelles aux BmraiUes pour monte: à ressaut (le.); une pièce à un vieux vèteme&t (Mass.) ; des reliques sur un possédé vYolt.); uai feuille d'argent sur un écu de pinmb (Id.j: soa pied sur \me ligne pour là mesurer (d'Al.); des huiles à difiérentes choses (Boss.)j; un objet sur la langue (In.) ; un fer chaud sur l'épaule (âcâd. : sa ixMiche sur un objet pour le baiser (Id.); etc
Apposer est un terme de pratique et de chancellerie d'im usage tràs-bomé. Il s'emploie seu leraent avec sceau, cachet, estampille, formes, scellé et signature, pour signifier mettre à ud-^ cheoe une marque qui la rend authentique ou comme sacrée. « Après un compte superficiellement rendu par Albéroni au roi d'Espagne , Vestampille était apposée sur les expéditions. > S. S. «Les ministres du roi d'Angleterre avaient apposé vingt-quatre fois leurs signatures et leurs cachete à ce traité. » lo. « La virginité ferme le €C8ur: elle y^ipposc comme un sceau sacré qui empoche d'en ouvrir l'entrée. » Boss. «Sélictar Ali éleva Jussuf au vizariat; et Jnssuf , sa créature, n'eut d'autre emploi que d'oppeier les sceaux de l'empire aux volontés du favori.» Tolt. oc Cette question (de la loi saUque) est décidée depuis longtemps*, le sceau de Tantiquilé y e^t oppof^.» Id. «La terre sigiUée nous vient des pays orientaux en pastilles empreintes d'un cachet <iue chaque souverain y fait apposer moyennant un tnbut.» Buff. «Monsieur le comteapposez sur ce brevet le sceau de vos armes. « Bbaux. « Le sénat donnait son décret, et le peuple y apposait le sceau par ses suffrages. > Bolz--
II tait, sans en rien dire , un aecend testtPMDt. 11 m'a faKa courir longteHops chez les notaire*» Pour y faire apposer les formes nécessaires. Volt.
c Elisabeth signa l'ordre de mettre Marie à mort , et chargea Davison d'y faire opposer les scevff • ■ Coon. «Les différentes mains que nous avons
SYN(mms À mxùKKOK divers.
mgfkféa (à VEm^udapéàie) OBi<ttppotëk cteque aztnteMnuBe l&s«mi dflleuritîâtfpaâieiiiicr.»