‹ Dictionnaire des synonymes de la langue françaiseChapitre 269 sur 444 · DEUXIEME PARTIE · texte numérisé non relu

DEUXIEME PARTIE

commune. « Noos Toyons des plantes dont le <ittc est pour l'homme un poison mortel; mais noos admirons l'auteur de la nature en ce qu'elles ne croissent jamais qu'accompagnées d'une autre plante qui leur sert de eonlre-polson.» BouBD. «Je ne voudrais pas, si j'étais sonrerain , aroir affaire à des courtisans athées dont l'intérêt serait de m'empoisonner : il me faudrait prendre au hasard du conlre-poîfon tous les jours. » Volt. < Vous savez bien que la piqûre des scorpions est mortelle ; je suis persuadée que TOUS n'êtes point aussi sans de l'huile de scorpion , pour vous servir de conlre-poifon. » Sir» AnHdoti , grec &vTt{oTov , des deux mots àvti ôorév , donné contre , est une expression choisie dont on se sert en parlant des Grecs ou entonnes de sciences , où quand il est question des maladies de l'âme. Mercure dit à Uljrsse , dans l'Odyssée : c Voilà un antidote contre ses charmes (de Gircé)... ; il me mit dans la main cet anttdofe admirable : c'était une plante douce dont il m'enseigna les vertus. » FAn. « On attribue au sang (du canard) la vertu de résister au venin , môme i celui de la vipère. Ce sang était la base du fameux antidote de Mithridate. » Buvv. c On ajoute que le duc de Borgia (empoisonné) se fit enfermer dans le ventre d'une mule. Je voudrais bien savoir de quel venin le ventre d'une mule est l'anttdole. » Volt. « L'air, les raisins , le vin des bords de la Garonne et l'humeur des Gascons sont d'excellents an.'tdofef contre la mélancolie.»

MOMTESQ.

D'ailleurs, Vantidote se distingue encore du eoMre-potfon en ce qu'il est plus puissant ou applicable à un plus grand nombre de cas. a Démostbène fait entrer dans l'ftme de ses auditeurs comme une espèce de contre-poison et d'anlûiote, qui en chasse toutes les mauvaises impressions, b Boil. c On envoya de Versailles (à la reine d'Espagne,^ femme de Charles II) de ce qu'on croit du contre^poison ; précaution trèsincertaine, puisqu'il n'y a point d'anttdote* général : le contre-poison prétendu arriva après sa mort. » Volt, c On dit que ce qui fit que le poison que prit Mithridate ne le tua pas, venait de ce qu'il avait tant pris de son contre-poison^ que son tempérament en était devenu à l'épreuve du poison. Mais on prétend que c'est une erreur , et qu'il est impossible de trouver un remède particulier qui puisse servir d'anttdole général contre toutes les espèces de poison. » Roll.

Au figuré, contrepoison n'a pas autant de noblesse qu'anftdote. Bossuet écrit dans une de ses lettres : « Je ne sais pas distinguer, ma fille, entre les effets de la tentation et ceux de la maladie ; mais ce que je sais très-certainement, c'est que l'une et l'autre font partie du contrepoison et du remède que le médecin des âmes tire de nos maux et de nos faiblesses. » Mais on lit dans ses Jf^dttolions sur l'Évangile : « Je ne craindrai pas la mort (en communiant tous les jours); pourquoi craindre le mal, si j'en ai toujours Tanlidole?» —Les joies simples de la vie domestique sont le meilleur contrepoison des mauvaises mœurs (J. J.); l'esprit philosop^que , c'esl-à-dire la raison, est devenu chez toutes

les personnes éclairées le seul onfûlole ooiitn les maladies épidémiques causées par le ihnatisme. 9 Volt.

CONVAINCRE, PERSUADEE. (GONVICnOll, PERSUASION.] Ces mots désignent l'action de déterminer l'acquiescement à quelque chose qm est proposé , et les deux derniers signifient aussi eet acquiescement lui-même.

Convaincre y de convinure ^ prouver, forcer d'avouer ou de reconnaître , marque un acquiescement de l'esprit produit par des preuves qui forcent de convenir que celui qui parle a raison , et ne laissent rien k objecter. Perstioder , en latin persuaderez incliner â vouloir, engager à suivre un conseil , exprime un acquiescement de la volonté , gagnée â ce qu'on lui propose , et comme tournée oi convertie.

Suivant Fénelon . le philosophe eonva&nc , l'orateur persuade; et « la persuasion a au-dessus de la simple conviction que non-seulement elle fait voir la vérité , mais qu'elle la dépeint aimable , et qu'elle émeut les hommes en sa faveur, s c Les Éclectiques s'appliquaient à l'éloquence : plus jaloux de penuoder que de convaincre, ils dissertaient en orateurs plutôt qu'en philosophes. » CoNB. « On se sert d'inductions et d'exemples pour persuader la multitude, de syllogismes pour convaincre les philosophes. » Bartb. « Si je croyais q^i'il fût plus à propos de vous penaader par autorité que par raison , je vous ferais voir que... ; mais vous devez vous convaincre par des preuves. » Mal. « Comme dans ces occasions il fallait en même temps convaincre et remuer le peuple , les orateurs appelèrent l'éloquence l'art de persuader^ c'est-à-dire de prouver et d'émouvoir tout ensemble. » D'Al. c La force de Bourdaloue est dans les raisonnements ; elle devrait être dans les mouvements ; car la véritable victoire des orateurs chrétiens n'est pas de convaincre, c'est bien plutôt de persuader. > Lab. «Je ne tardai pas à sentir que j'avais tort de Touloir convaincre par le raisonnement dans un genre où il ne faut que persuader par le sentiment. • BiAUif . c II est aisé de convaincre un enùint que ce qu'on veut lui enseigner est utile; mais ce n'est rien de le eoni^atncre si l'on ne sait le persuader. En vain la tranquille raison nous flit approuver ou blâmer , il n'y a que la passion qui nous fasse agir. » J. J. « Les âmes sensibles ont un avantage pour la société : c'est d'être penuadées des vérités dont l'esprit n'est que convaincu : la conviction n'est souvent que passive ; la pcmiasion est active, et il n'y a de ressort que ce qui fiiit agir. » Ddcl. « Voilà les orateurs, qui ont le talent de persuader indépendamment des raisons ; et les géomètres , qui obligent un homme malgré lui d'être persuadé et le convainquent avec tyrannie. > Montesq.

On peut donc être convaincu , c'est-à4ire que l'esprit peut être forcé de se rendre, par des raisons claires et de ces arguments qui emportent conviction (Labr.), sans qu'on soit persuadé, c'est-à-dire sans que la volonté se sente et soit emportée ou déterminée en faveur de ce qu'on lui propose. « Plus les Juifs sont convaincus (par J. C. de sa mission divine) et moins ils ont de

niiOQ i lui opposer, plus iU lui opposent de tù-] reur. » Boss. « On ne se conrertit point sincère* ment à mon ftge. Je puis me tromper , et vous pooTez me c&nvainere , mais non pas me persuci- (fer. » J. J. « Je tIs le régent convaincu , mais pourtant point perniad^, et gémissant intérieursment des chaînes dans lesquelles il se sentait CDtraTé. » S. S. «Vous me poussez à bout, et TOUS ne me persuade^ pas. La philosophie raisonne, et la coutume agit. » Volt.

J'admire en tous le pouvoir i jmpalhique De ]m raison, lor^iue la dignité Sali de set traitt lempérer la fierté»

Et retenir, par la douceur des charmes , Les cœon conquis par la force des armes : Car, aprèt tout, c*est peu de posséder L*art de convaincre f il Ikut persuader,

(A M. le comte du Lue, ambassadeur.) J. B. Rouss.

D*autre part, on peut être persuadé t quoique penconviuficii.Gncède alors à un certain attrait, à une certaine onction, ou à une impression quelconque, à la gr&ce ou à une émotion du cœur, c Je ne sais si tous dites Trai , mais tous penuadex. > Mol. « Il y a des hommes saints et dont le seul caractère est efficace pour la penuo" iion: ils paraissent, et tout un peuple qui doit les écouter est déjà ému et comme pertuadé par leur présence. » Labi. c L'art de persuader consiste antant en celui d'agréer qu'en celui de coutainere. 9 Pasg. « Les législateurs se sont crus forcés de recourir k une autorité (l'autorité di- Tîne) qui puisse entraîner sans Tiolence et persuader sans convaincre, » J. J. « Tib. Gracchus fiTait une éloquence douce et insinuante ; il youlait plaire pour pouToir persuader s il cherchait à toucher ses auditeurs. » Vert.

Enfin, persuasion se prend aussi quelquefois, comme coMotetton , dans le sens logique pour signifier un acquiescement de l'esprit à ce qui lui a été propcôé comme Trai. La persuasion alors est l'effet de preuTes morales , ou bien du, sentiment ou de Vinstinct du Trai, plutôt que d'une démonstration qui lasse apercoToir clairemeul réTÎdence ; elle n'a pas « la eonvtclton des démonstrations. » Pmbc, « Les plus sublimes philosophes mêmes sont iuTinciblemeot persuadés d'un grand nombre de Térités, quoiqu'ils ne puissent les dÔTelopper clairement, ni réfuter les objectioDs qui les embrouillent. > FiH. « Si mes sentiments étaient démontrés, je m'inquiéterais peu des Titres ; mais , à parler sincèrement , je suis allé jusqu'à la persuasion sans aller jusqu'à la coRridiofi. » J. J. « Je reste intérieurement psmiad^, convaincu , comme de ma propre existence, que Vemes est l'auteur de ce libelle.» In. « Je suis pertuadé que je ne lui parlai pas de cela dans ma lettre ; mais je ne me souTiens pas assez de ma lettre pour en être sûr. » In. c Cette recherche ne serrit qu'à leur persuader ce qu'ils T07aient,et le témoignage des religieux achoTa de les convaincre, » Reon. c Ces notes auraient porté juMpi'à la conviction les choses dont tous TouJez persuader tos lecteurs. » Beàuii.

CONVSNANCB, — BœMSÉANCB , DÉCBNGB. Ces mots expriment des espèces de lois qui , bien que n'étant pas strictement obligatoires, demandent

cependant qu'on s'y conforme pour agir , parler ou écrire comme il faut. L'homme du monde ^ l'orateur et l'écrÎTain n'ont garde ou auraient tort de manquer aux convenances, aux bienséances ai klA décence.

Mais convenance diffère de ses synonymes par sa généralité. Les convenaiicef sont des considé^ rations rehitiTes à une foule de circonstances, le temps, le lieu, l'occasion, le^ conjonctures, qui peuTent n'aToir aucun rapport aux mœurs; au lieu que la btenseanee et la décence sont des eon^ venanees morales. Ce qui est contraire aux eotivenances est foux , absurde , déplacé , hors de propos; ce qui est contraire à la bienséance ou à la décence n'est pas honnête. On dit les convenanees du style , et cela regarde le goût , l'analogie , la yraisemblance , (le goût, suiTant Ifarmontel , est le sentiment des convenancet); on dit les bienséanus oratoires et théâtrales , et cela indique ce qu'on doit d'égards aux auditeurs et aux spectateurs. Un mariage fait par convenance est un mariage de raison : on y a considéré les rapports de naissance, d'âge, de fortune, d'éducation, de caractère. « L'auteur du prétendu Testament de Richelieu lui a prêté de Tagues réflexions sans convenance , qui n'ont rien de commun , ni aTec rélat présent des choses, ni avec la situation du ministre, ni stoc le caractère du prince. » Volt. —Pour réussir, soyez prudent , soigneux et sage, obserTef les convenances; pour être estimé, montrez-Tous poli et modeste , obsenrez les bteit* i^oncef et la décence. L'inobservation des convenances fait qu'on est déraisonnable ou mal avisé : quand on blesse la bienséance ou la décence , on est moralement blâmable. Une femme convenablement Têtue est bien mise eu égard à sa taille , à* la saison et à d'autres circonstances pareilles; une femme décemment habillée est toute autre

chose.

Bienséance , décence,

La bienséance est relatire, et consiste à respecter les autres conformément aux usages de la société.c II y a de certaines familles qui, par les lois du monde ou ce qu'on appelle de la bienséance , doiTent être irréconciliables. » Labr. « La raison découTre les règles de la justice, de la bienséance, de la société. » Boss. « Les bienséances ne sont que des égards. > Marm. « Rien n'est plus beau que de voir dans Xénophon comment il TÎTait et couTersait aTOC ses amis, retenant de la dignité areo eux tout ce qui était nécessaire aux bienséances. sRoLL.cDans son Testament, Richelieu n'aurait pas appelé la marquise du Fargis La Fargis, C'est manquer aux premières lois du respect et de la bienséance, en parlant au roi et à la postérité. 9 Volt. — La décence est absolue et veut qu'on se respecte soi-même conformément aux bonnes mœurs, c Je tremble qu'il n'oublie ce qu'il est et ce qu'il se doit, qu'il ne brave les lofs sacrées de la décence. » J. J. « L'affabilité de Charles II d'Angleterre dégénérait en familiarité et paraissait peu décente. » CoNn. « Exerçons les fonctions du sacerdoce avec décence. Devrions* nous avo^ besoin d'exhorter des prêtres, que des anges regardent aTec respect, à -respecter euxmêmes leur ministère? » Hass.

Ir70

DlOJ^l&MB. PMlTlfi :

Lùbieiiêéante vtgardel» noTalesoeialttai DOUfr pieacriti dfta égurds; la ééûeriêe apipMtiani à 1» namiB uidivicklaUa et nous^oonmMni'lr la pudeur et la censecvaAioft der mene^ dignété*. LaiMenetfoMS demande beaucoup d'attention mik auin»pla»dtf<» emc«^y.iiii« grande atAintioiii sur aeà. Sbv»«i>éCes ti«i^ Condiier eorara dsa aapérte«i«f . voor enUie» •e qse vova- le«r defesy noue bitisoi lir biett' âétmcêin vcfi»^ êtes trop AMÛliet aiw dlM»iiilé' siêur», rvm iiMUQ(9ue& àr«e qu* voi»toii6 Asy— 'ài ▼eue-aiénief à \m éétence^

lA hitmsémutf se rapportant àr la nuoiièr» denl nous en usoas à l'égard desianiresy n'a d'anirea sègks que cbUas de la oivtlité , leeqnelle» sanA lanabies suivsint les natieiia, les temps ^ ^ lieur, les- ctfndÊttkas y le» âges^ La- déêem» maff-^ quant oe quenoas nous devins à BotM-mémes, surtout coinn]» êtres bionus, ^lalké qui ne dban^B pas, ses lois sont celles mêmes de 1» vertu ou j soat coAfornes. On dit les ou des bienséances , il y en* » de pluaiettrs soetes^ mais ûA dit la dëcênce simplement, il n'y ea a qu'une pour tous, Gorame il n/y a qu'une pudeur ei une modestie. L'observation des bieneécmces^tM d'un grand prii auji yeux du moade; celle de la d^ e^nce est moralement plu» essettllelle : q^i néglige les bienséanco^esi impoli^ q^i négli^ la.d^o«nse se dégrade. Plue on a> de déUeatesse ,' et plus ea est ettontif aux- btenêéameêt, » Lea biêtûéoKces sont les plu» délicates des convenances. » H^kaïc Plos'oo a dftdigfiité etdia retenue ^ et plus «a es^ scrupuleui sisr la* ééîencek • lA.dé€ence- est une dignité négatvre qai consiste i-ne riea se pesnatue de oe qui peut avilir ou dégpradeir soa état » Uahu^ « Le rôle de Monioie nespire cette modcs^ tie noble, cette neteaue, cette décence^ que l'édur catÂen inspirait aux filles grecques. * Lab.

TRAITÉ, MARCUÉ. Il y a convention, acêafé, contrat , pacte , traité , mavehé efttra les pesseoiiee qui , d'un coianMiMCiiiemlemeaty e'engngant à quelque chose.

Comxniwn exprime le genre dent les termes s m van ts exprimant le» espèce». Il n'y a liea ien dire de particulier, k Toula 1& société< humaine n'es! foiWée que sur la^ foi< des soneefaMinsw » J. J. «Les lois n'ont d'abord éti qjae les peemiers us^ ges qui se sont établis chea ks peuples^ C'était des cenvf nlKNu. tacites q;ut réglaient ce que les citoyens se doivent le» uns aux autfes^ » Goma«

LWcerd est une convention quiJaitquk)a s'accorde , qni produit la eoncBrde, une convention entre ennemi», adversaires, oontendante eu ri^ vaux. « Si Dieu donae la pais à ses serviteurs , ce nlest pas en faisant. leur oooordavec leuc eanenu abattu. B Boss. «La vijUe assiégée fit avec Le cosihmandani ua aecord par lequel la ville fonenirait des vnves au château ^ et le diAteau oe tirerait point sur elle. » Volt. « Quek^ un sugséKra k l'enfant en' prison de \ous propeser un aêc»fdt au moyen ducpiel veue lui vendfiea la. liberté, et il ne caBserait plus de vitres.. »^ l,

Lecertroiest une ceiwantien, no» pae tloite et sans formalités, maieex^rease et authentique, revéuie d'un caractère légal. Un pari est une ce»xention (Buff .), etao» un «enirol^.oa paye le

soir un qw^mt suivant Ui coueenlieiK (^«nou.U eontfai ) faite aveO' lui en. k louant k meiia . (Boee.).. « Voue recooBaiasee César pane votée paiuoev vous» veue serve» de- se monmûe, et> aeo image intervient daaa t»usves> contrats , «n soetA qu'il es4 constant q)ie voua faites seua soa'aNytA»- Bfté tout le cemmeice de la. vis biumaiba » 1m* c On appelle ectee public» ceux, qui se £«t j»« cidiquâmeoi en présence, de passeene» pebliqi^e ^ comme sont les cenlrtflc# »- Io« » Le maiêa^i légitime est. le plus authentkme de loue les corntrats. » BôuRD.

De vos bien» Mbeneils il (târtMf tsM

En vviie d'no'cMfre^iiqiieli je aoIrperteoK Il est en bomie Mivees

(V. Lejel dsmrle Hrrot/S).

« OwB leff diffinrends qut naîtront entre les paxlf^ Gufieffs au. sBjer des coulriMt'qa^ils aaram pesées ensemble ser tcfrinmnt ea dix jeurs sa tritanal de ia> netien chez laquelle' auia été passé le eMc*

Le pêim est une eo&vaalion< de U mftaetoiltt que leseniiteiv il^ sniémei eaoore plus A» ferae« il' eeo absolu en immuable , et deif demeiaper es vigueur daranv.tetite' le vie d'en hemk.a, d'nae fhmilfe eu d'une nation. 1» eonsthetiea d'un âtvfii qeé réglables rapporta des eitoyvnseiitfe aa et) avec le penmif, eet \m pecleseeiaF(X. J.) «u lbixiamentai(I&.)» It n'est pas vrai qu^il y ait' m péKle'primitireati^ touHciloyen et scpairie<?i2V.). « I)teu a flkit deuix fMirter «vee l'homme : selea 1* pœu de la^ lbi% il oblige tes premier» hommoe d'accomplir le Déoakygoe; maie, par le pmAe de l'Ëvangile , il n'Mijg^ P!lomiiief|u*& esoiredruas foi vive en Jésus-Christ ef» s^absteair des pécMs mofSsls. » Bossw «'DepuB ce joua ^ la fortune, iaconataate pour les<auiree, sembla pear fe de Gomlé s/ètre âiée et «soie fait evec lui éteiiiii«irBoeaD« «—Or y pesciflément perce q[ae le pae^ a una:ialeDC rigeuiiesev inviociNe , tjk. rauniqBe, poue ainsi dive, ik*a paemiassea aeaa« vent en mamoMpift^ Faire «a peeliaeee.leéiable (^Ls.), avB& l^eofac (Sosa.), des simoniaiqees (lB«). «^conbienife pécheurs, saonlégeeqae Jadasy-font eocase le pacte ble qu'il fit., et veadent comme lui à. un vil poit le sang! du Juste., e'est«è-dire lear seinlS • Boomm.

Ls traité estuae owiWMitieo; conclueapcssae^ir ffoMoui négocié) et par conséqnert preiwiaa tm»* joues une conTention de soueesnin à^auveiain «us de. souverain à partioelierr ««Dàrei«vene à Bien., gvanda de la Série r J'ai coudais dae iirpein «■tien» pénibke; j'ai conclu» dea WoHir ittpo»» «( Mats? » Mass. • Quand nous, ^i vtans w&m^ deelota oisiies, semmies cenliainai à ftiie qoelfw c%nlr^ que la loi a'eaige pae , nous poaeoaa, à>la fareue de la loi, sevemr. cmire la. vfoteaca ; onte im prince, ipn toeîpuB ferae e'n eatft>sôtr m» peaiee ptaiadse d'an Iraiid q«^ laiafaielhine par vtolencfl* « UamwÊe^ -^ Eetn pivfiicukiHr^, las Iptitfl^ regardent de» afikifee de aoaaéqaeniMh pour lesqudteuil a faUn;,.! I& naatère àss^seaw^ rasQB ,. cwtférar, eixtrerenpe«ipacter&,diébettBi, stipuler, directement ou par O'asi aioai qu'un aaâett liait ^neUpiefeia i

SYNONTilU k liUS^Xi DIVERS.

Ul

9M9€ un Ul^raîre QMir Viwfxewom <lt iM.Ums

X^marcft^ 9st une cosTenHon da morcMmis, lOM convention f4r UqueUa oa échange, on vend <HI oa acheta, m Acooutumtt las fiUe« dès l'eoknca à gowarnar ^utlqua csbosa, à Cure das ooo^ttas , 4 Toir U maniàn da Ûûie las maukés 4a louica qu'on achète, p Fis. — LasiarcM mepant itra confondu avec la conv^ntiony cajr il y a (te OMaanltoiif qui n'ont aucun rapport au#c«maii«rca> comaa esjlcalla qu'il a CftUu. pour l'établisaaaoanl du laogsga (p. E.). Ce n'est poiia un ^c^ coniftCar il a Usa pour l'ordinaire entra parsonnas «vias on indifférant^.; ni un contrai , car pour le iôra il n'est pas basoia de racwiir toujours au BSÙMstère dHin olfioiac public^ ni un padê^ càx il tst farticaliac, réduit k uaa seule chose et à. un «eul momaiit, suasaytâble de> modiôcations , outre fBA la mot marM n'impUqve daos sa si^ifica* tûa awo de mauvaia au de hlàinahla.

JLe marM n'est pas non pliia un traité, aar il sorte to^^urs sur des choses 4DhangeableB ou yènales, au lieu qu'il y » des* tfmtéê de ps»«, d'alliance , etc. ; et quand la traité est relatif aux ntaes ahûsp&que' la^ mofiM , il \m supposa plus eonsidkablea,. comne sont ceUea dont ii a'agtt entas las fttats , ou entra l'Stat etlaaparticiiliscs. Oia Ait un traité avec dus antrapcencur» et un WMiêhé avec un ouvrier. --* !>• aiUeuas,. na»-saulavent le tratls est plus importait ,. paroa qu'il est précédé d'une négociation, mais encore c'est friaaiipalBnient ce» travail de la négooialieii fu'il e^friaia, ainsi qjoe las stipulations, las clauses et les artiaks qui en résultant. Un boxgnna hshiie daiie les a&irea fait des traitée eonTonables; un hoflMne Xlivonsé par l'occwon, oa <iui sait bieii Ift ▼alour on 1» prix dea choaeai faU da bons «or- AhéM. « Mmada LaxfiabDuiv m'envoya Isa àsuK dovbies de mon traM avec Duchés ne paw les signer. BU» aarait enfin oonalu «loraM avec lui pour rimeressîon de Vimile-. » i, J.

t« QOVVEBSAJION, Kimt^ISN;-* 2^ COLLO- QUE, (CONFiBESGB), OiIAUlGIJSi -* «P BOLILO- QOB, IKWObOOVB. Gea teisMa ai^iriaent, les quats» première u» diseouiSiaiVvaBii/ ou mutuel entra dMu ou plusifAus^ personnes, et las^daui deraian l»disc(kurs d'une gersenna q«i se parle à.elU-tténa«

t* Coftvsrrofâa», entreftan,

Ga «entde tous ces mot» les deux seuls, q^oi, n'étant gtm aalqués sur dea mote latins ou grws de mémo sigwAcation, s'amploieat commuoêr manl. Ce]«- suffit po«r l«ir aaeigiier «a rang i part.

Caiioersafé9» est g^gâral: ssilfwfiepi, particu^ lier. Qm dit d'un» vmmàMe absolue , la sonuersii* tion, et non l'entretten: l'esprit, le toai la langpga da 1» eenoflrsdUtefi. «CfCte phpaae s'est «daûsafae dans U liberté de U sowveiwalion. » YotT. «À Barts la ton. da la convsfisaltoi» est coulant et naturel. » J. 1. « Appayar tout se q^ i'oa dit dana la sonesrsolûm par da longs et de ftstidiewx saraaeffitfc v Laba^ -^ Au limi qu^on dit la sanoiffalùia . oa dit plut^ u« siMtF4tis«i« des €fUfetùM, ITsiiIrstûi» de q^lqi^'oA. « Oa u'appcaod rioo de bon dAos las> livsies. qu'o^ 9a

puisse af prendre i teiio^daQs U eoMersalûu»; ■ les inireUêtvt da pay^ sont «tilea et variés.» J. J. « L'esprit de la ctnaoetiotùm consista bien moins i en montrer beaucoup, qu'4 en fieiife trouver aux autres ; celui qui sort de votre sntMiieii coûtant de soi et d^ so4 aspnt, l'est de vous par£ûtement. » LAnn, «Je voulus. avoir. ua second. eiMretiân avec Danooax.^, Un soir, la coanersottoti nous ramenant k Lyaurgoe , i'affeatai mains de Qonsidération pour ce. grand homma. » BAaxn.

hà sorwersaa'on a lieu d'ordinaif* antre baauaoup de personnes, et renirsttsii entre quelquesunes ou deux seulement, à part,, daos l'intimité. On appellera salretissi., et non. pas coanersotio», un téte-Vtète. « Le prince da» Conti a eu das «airsttnif très-particuiisrs «vec le roi. > S4t. c Ga o'ast poipi dana les assemblées nombreuses mais daos les sfOreiiefis particulieis, que les mœurs peuvent couiir dea risques. » J. J. « Hqs .téte-Artète étaient saoins des mtretiem qu'un babil inlarissable. » In. Amphitryon est sufcès de U belle ÀkmbM

▲ joais'dsa douseuss d'est aiiashle ântMtUm^

Cottf9tar$a$iûn regacida U fait ou la ftmne } mtritùm^ le ibnd ou k maliéte, La ûpneefaaliQfi commença à telle heure , elle fut animée ou languissante ; et « vous, flta» rsHtrette» de phia de la nwitié de U soirée. « B4fu On est iosirait d'une canvprmtion^ quand on sait q^a oertainas persoanas ont échangé, des propos*, et d'un suireltsfi, quand on sait quels propos ont été tenus,. On se fonoe Vesprit par Is cenverso^isn CPiSQ.); on. s'édifia, m^r daa entnftena de piélé (¥ass.).

ia totmer^itm^ eat souvent tonte da fosme, légère, switsrfiaifUe, ?aioe, frlvola, ou Ubmt aisée, sanataspa, sans gêna, agréabla. L'enfrelisn , SM aantraire, a plus da îowà , est plus solide , plus important on plus sérieux, pins autri , plus réglé», plus iastruotif. Dana las J^remaatate, Pascal supposa qn'il a d^s eatmtmfm «vno nn jésuite, qMÎ^ lui apprend, and:a autres chcsea, comment eaux da sa oeespagina ont réglé: les cimesrsatûma entra les hoaunea et les fennes. Bourdaloiia, du hwat d# laelwire-,. dit. à asa anditews ; •- Vous ne* mettes pnea^ito oiiHa difiérenae entre nos pius aoUdes* emrsHwna et eea vides coQ#fr<ral«eiia oÀ la ooutMnaitas in monde voua eufleça. » • Ia philoaopbie s* la asgesse partirent avea Platan du paiaîa de Danys. 4 cas coni;«rf allons aussi agréables qu'utiles , à ces mtcelémÈ gravse es Ju^aèeun dhiB^segepoiàùiue, e» vit Boocéderda vaina disaoufs^ de frivoles sn»sements. » Roll. « De tels sulrstîèiis , assaisonnés de réflexions et de réparties spirituelles, ne valentils pas. bien des coot^ersatioas qui souvent, sans besMOoup de dépense d'esprit, se passent à louer la bonté des EVits , la finease dea ragoAts , l'eageiisnaa dae visa et 4iea liqueurs fa In. « Bratue et CVwetus eurent une entrevua et vouhireae avair un éolairoissement tète-à-tlte sur des stt|ets dJB piamtes réciproques.... Une aventure mit fij» à l&at entretien» Cassius donna un grand souper, et Brutus y invita sea amis-,... JLa repas fot CAr compagne de beaucoup de galté; la liberté, al

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