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DEUXIÈME PARTIE

l'enjouement de la corwenaiton firent Vassaîsonnement des mets. » Id. c La religion augourd'hui est une simple matière d'entretien ^ comme autrefois dans l'aréopage ; c'est un délassement de Toisiveté; c^est une de ces questions inutiles qui remplissent le vide des eonvertationt. » Mass.

2* Colloque , (conférence) , dUHogue,

Colloque, latin eoïlogutum, appartient au langage de rfiglise ou de la religion. « Ce qui passe pour le plus merveilleux , c'est le colle que du prophète (Balaam) et de Tftnesse.BVoLT. Bourdaloue, Bossuet et Fénelon donnent le nom de colloques aux secrets entretiens d'une ftme fidèle avec Dieu. Mais plus ordinairement, ce mot désigne des conférences * religieuses , comme les synodes et les consistoires, c Chez les protestants , au seul synode national , à l'exclusion des consistoires, coUoques et synodes provinciaux, est attribuée la dernière et finale résolution par la parole de Dieu. » Boss. Un des plus célèbres eoUoquef qui aient eu lieu , c'est celui de Poissy , en 1561. Il avait pour but de réunir à TËglise catholique les réformés de la confession de Genève. Dans ses Ditcoun synodaux , MassiUon appelle saints colloques et colloques ecclésiastiques les assemblées de prêtres auxquelles il préside et adresse la parole.

Dialogue, grec MXoyoç, est un terme de littérature : c'est le titre de certains ouvrages d'esprit grecs qui ont la forme d'un entretien. On l'a étendu à tous les écrits semblables composés par des Latins ou des auteurs modernes , à la seule exception des Colloques d'Érasme : les Dialogues de Platon, de Lucien, de Cicéron, de Fénelon, de Fontenelle. — Ensuite , dialogue est devenu un terme d'art littéraire, signifiant en général ce qu'un écrivain fait dire à des interlocuteurs , et la manière dont il les fait parler ensemble , non-seulement dans un dialogue proprement dit, mais encore dans ane pièce de théâtre , dans une églogue , dans le récit d'un entretien ou d'une conversation quelconque. « Dans Àthalie et dans Esther , des moralités mises en musique doivent paraître bien froides après ces dialogues pleins de passion qui font le caractère de la tragédie. » Volt. « Le génie de notre langue, qui est celui du dialogue, triomphe dans ta' tragédie et dans la comédie , qui n'est qu'un dialoa:ue continuel, » In.

Cependant, par une bizarrerie commune en notre langue, ces termes savants ont fini par

A . La eon/érenee n'est pas seulement, comme le dit rAcadémie, un entretien sérieux , car tous les entretiens le sont. C'est un entretien entre personnes as- I semblées et quelquefois déléguées exprès pour traiter ensemble, dans an temps et un lieu convenus, d'une matière ou d*une aflkire d*an intérêt général. « S'il manquait encore qaelque chose pour que l'affaire (entre Bossuet et Féneloo) traitée par des écrits réciproques n'allât pas â l'infini, des évèques demanduent avec instance que les questions fussent disculées dans une conférence, » Boaa. « Louis XIV proposa lui-même la paix. La France et l'Espagne choisirent Aix-la Chapelle pour le lieu des eonjerences. » Volt. « Les savants de la Grèce tirèrent de grande^ lumières des eon/érencee qu'ils eurent avecles prêtres d'Egypte. • BoLU

I passer dans le langage familier. Mais chacun y a gardé sa nuance propre. Colloque se prend an point de vue moral et exprime quelque chose de blâmable ou d'odieux. « Diderot et Grimm avaient eu de fréquents et secrets ooUoqwet avec Mme Levasseur, sans que Thérèse eût pu rien uvoir de ce qui se brassait entre eux. » J. J. « Des domestiques gagnent la confiance de TenCuit, et l'un des sujets favoris de leurs secrets coUoqiiar est de médire du gouverneur. » In. Dansle dialogue , c'est la forme plutôt que le fond , c'est le côté littéraire ou grammatical* qu'on considère principalement. « Les nourrices sont nos maîtres dans la langue naturelle : elles entendent tout ce que disent leurs nourrissons , elles leur répondent , elles ont avec eux des dialogues trèsbien suivis, et, quoiqu'elles prononcent des mots , ces mots sont parfaitement inutiles, b J. 1. « Il faut pleurer la perte de cette lettre de Goalanges ; on ne peut écrire plus agréablement; vous faites un dialogue entre vous autres , qai vaut tout ce qu'on peut dire ; chacun y dit ton mot très-plaisamment. » Sir.

3* Soliloque , monologue.

Comme terme spécial, soUloque^ latin solilo, quium, n'est d'usage que dans cette phrase, les Soliloques de saint Augustin; et monologue, du grec iiévoc, seul, et X^yoc, discours , est réservé pour signifier le discours que se tient â luîHsième un personnage de théâtre, qui est seul sur la scène.

Dans le langage ordinaire et par extension , le soliloque est solitaire, intérieur, consiste dans des réflexions qu'on fait à part soi et sans être entendu des autres. « Je me demandai si j'étais â ma place, si.... Je me dis : oui, puisque.... Après ce petit soliloque, je me raffermis si bien que.... > J. J. c A l'égani du détail que vous m'avez fait dans votre lettre, nous n'en ayons rien dit au baron , et j'en ai passé â tout le monde quelques soliloques fort inutiles. » In.

Quoi ! toujours noir, sombre , pétri de btte, Moralisant, grondant dans ton dépit Le genre humain , qui l'ignore , ou s'en rit? Yertneux fou , finis tes soliloqmeg^ y oui.

Le monologue, au contraire, effet d'une vive préoccupation , a lieu tout haut et suppose des auditeurs. « Elles entendirent Louvois se parler â lui-même , rêvant profondément , et se dire i diverses reprises : Le ferait-il ? Le lui fera-troa faire? Non; mab cependant.... Pendant ccinonologue , la voiture allait toujours. • S. S. « Un des quakers se leva et débita moitié avec la bouche, moitié avec le nez un galimatias où personne n'entendait rien. Quand ce fiûsenr de contorsions eut fini son beau monoloyiif...* > Volt.

COPIER, TRANSCRIRE. Reproduire par écrit.

Copier, faire une copie ou la copie , indique la reproduction de l'écrit d'un autre, lequel est proposé pour modèle , et c'est pourquoi dans une acception étendue, copier signifie imiter. L'enftnt qui apprend à écrire copie des modèles. Vous avet une lettre à écrire; quelqu'un vous l'envoie toute faite : vous n'avez qu'à copier (S. S., Sir.). Avant l'invention de l'imprimerie, il fallait copier les

SYNONYMES À RADICAUX DIVERS

antnin pour les conserver (Volt.). « Je ne laissai pas d« profiter ohez ce savant : j'y perfectionnai mon éeritare i force de copier ses ouvrages. »

ire, écrire ailleurs, indique la reprodoctioii par écrit de ce qu'on transporte simplement sur un papier, sur un livre, sur un registre, où il sera bien ou mieux. Vous irantcritex votre brouillon pour le mettre au net. « Je viens d'écrire à la bâte une lettre au pape. Je n'ai pas le temps de la frantcrtre.... On verra que c'est mon original avec ses ratures. » Fbn. Un marchand troiifcrtfo chaque jour la feuille de fts ventes et de ses achats sur ses livres de compte.» RouB. Et non-seulement transcrire n'est pas nécessairement écrire H après un autre , mais encore ce n'est pas toujours écrire une seconde fois ce qui a déjà été écrit, c'est donner place sur le papier à ce qui n'avait eu lieu que de vive voix. Pendant que Jeanne d'Are se confessait dans sa prison , deux prêtres cachés derrière un morceau de serge trantcrivaient ses paroles (Volt.). « Un historien rapporte cette conférence et déclara qu'il la transcrit de mot à mot. 9 Boss.

Ce qa'on considère dans copier, c'est qu'on &it une oeurre de seconde main ; vous n'êtes pas l'auteur de ce que vous copies. « Cette anecdote indienna est-elle prise des livres juifs? les Juifs Font-ils copiée des Indiens? ou peut-on dire que les uns et les autres l'ont écrite d'original. » Yolt. Ce qui fraj^ dans frarwertr e , c'est qu'on donne une autre place, ou une place meilleure , ou bien une place qui fait valoir légalement « Je voulais uniquement m'occuper désormais de mes mémoires. Je commençai par transcrire des lettres dans un recueil qui pût guider ma mémoire dans l'ordre des laits et des temps. » J. J. Le dernier des clercs d'un avoué copie des contrats ; on tran^ serti des contrats sur le registre des hypothèques. Un écrivain qui ne fait que copier est un copiste ; il n'a rien d'original. Celui qui se borne à xranterire les livres des autres est un compilateur; il met ensemble ce qui est déjà ailleurs dans divers ouvrages. « On s'indigne contre cette foule de compUateors qui transcrivent de sang-froid tant d inepties en tout genre. > Volt.

Quand il s'agit de citations, ce que vous copiex est un texte d'après lequel vous écrivez, que vous extrayez, que vous rapportez à peu près, dont vous donnez le sens. « Je ne ferai presque ici que copier les remarques de M. Boivin.» Rqll. « Je ne me fids point un scrupule ni une honte de piller partout , souvent même sans citer les auteurs que je copie , parce que quelquefois je me donne la liberté d'y faire quelques changements, s Id. Ce que vous transcrivex , vous le prenez dans un Urre pour le mettre tel qu'il est dans «votre écrit, sans y rien changer absolument ; c'est un simple transport ou un déplacement. « Je ne puis m'empêcber de transcrire ici les beaux ven de Virgile qui terminent cette narration. » Roll. « Je ne ferû que transcrire ce que cet auteur dit du verbe , parce qu'il m'a semblé que l'on n'y pouvait rien ajouter. » P. R. — « Comment se peutil que Pleury ait coptV ces inepties dans son Ififfotrt eecUsiastiqw ?.. . On me répondra que Pleury

s'est borné à transcrire. » Volt. < J'ai transcrit de ma main une des lettres de Mme Guyon au père Lacombe : j'ai rendu un exemplaire d'une main bien sôre qui m'avait été donné pour le copier. » Boss. Pour le copier, c'est-à-dire pour en prendre le sens , pour l'extraire ou l'analyser.

On copte un. livre qu'on se propose comme un modèle à imiter. € Démosthène copia de sa propre main jusqu'à huit fois l'histoire de Thucydide pour se rendre son style plus familier. » Roll. Transcrire un livre exprime une opération toute manuelle, c'est pour ainsi dire prendre une chose en un lieu pour la porter dans un autre. « Les rois étaient obligés à recevoir un de ces exemplaires de la loi si religieusement corrigés, afin qu'ils le transcrivissent et le lussent toute leur vie. » Boss.

CORNES , BOIS. Proéminences qui surmontent la tête de quelques animaux , et leur servent de défense.

Les cornes ne présentent qu'une seule tige , un simple jet , droit ou courbé en tel ou tel sens. Le bois y au contraire , est rameux ou divisé en plusieurs rameaux; c'est comme un arbre dont on appelle le tronc merratn et les branches andouillers»

Les cornes ne tombent jamais , si ce n'est par accident, auquel cas elles ne repoussent point; « elles croissent pendant toute la vie de l'animal, en sorte qu'on peut juger son âge par les nœuds ou cercles annuels de ses cornes. » Buff. Le hoiSj au contraire, est caduc; il tombe à certaines époques , tous les ans , dit-on , et repousse ensuite.

Les animaux à cornes se nourrissent d'herbe; les animaux à bois se nourrissent principalement de bois , c'est-à-dire de feuilles et de boutons d'arbres.

Une dernière différence, la plus considérable selon Cuvier, consiste en ce que les cornes sont creuses , au lieu que le bois est solide. Ou plutôt les cornes se com; osent de deux parties, Tune visible qui est une sorte d'étui , et l'autre intérieure, qui est le noyau. Le bois , au contraire , n'a pas d'étui , c'est une excroissance osseuse ou ligneuse qui est à nu. Dans tous les temps on s*est servi des cornes en guise de vases ; avec le bois on fait des manches de couteaux , par exemple.— Le bois a bien eu aussi d'abord une enveloppe , mais cette enveloppe n'était pas cornée, c'était la peau même de l'animal qui couvrait cette partie comme le reste de la tête , et qui , comme l'écorce de certains bois , s'est desséchée et a été enlevée. — Les bœufs, les moutons, les chèvres ont des cornes; le cerf, le daim, le chevreuil, l'élan et le renne ont un bois ou du bois. Les cornes de la girafe ne sont proprement ni des cornet ni du bois. Ce sont des cornes sans étui corné , ou c'est un bois permanent qui pendant toute la vie de l'animal reste à l'état rudimentaire, c'est à-dire ne se ramifie pas et ne perd pas sa peau velue qui est la continuation de celle de la tête. C'est pourquoi Cuvier fait de la girafe une espèce à part.

Outre ces différences empruntées à BufTon et à Cuvier, il en est une qui se rapporte davantage au langage ordinaire. Cornes désigne le genre ,

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DSUXI&ME PARTU;

•t hods imec espèce. Aussi,. quand il n'est- yas besoin, de parler avec tta« entière préciaioa^ quand il niest pas question de marquer les particularités ni. le mode de formation et d'acoroissement àxi bQis dans Us animaux qui en portent, oa peut bien substituée au mot 5où celui de comes. « On métaux petits des rennes des cecconsde pia., et quand, ils tettent et qu'ils piquent leur mèie , elle leur donne des coups de corne». » Ebgh.. «^ On trouve quelquefois dans ce sable de& qSl d'animaux et des corMt de cerf. » Eufv..

fiORUSCTIOri ^ EXACTIXCJPE. ( GOKBKt »

EXICT.) Ces mots donnent l'idée d'une certaine application à bieiL parler et à. bien écrire.

Correêtioi^y correct,, de corriger, ôter les fautes , se rapportent davantage à la. forme , à l'expression : iiS indiquent une certaine application àr ne point violer les règles de la» grammaire et les usages de la langue, à parler ou à écrire arec pureté. Ex€Lctitude^ exact, d'ex agere, agir ou feire d'après , avec soin et tout à fait y parfaire , regardent, plutdt le fond et la vérité des cboses : ils marquent une application à parler ou à écrÎK comme il faut , d'une manière conXorme à la réalité. Oa dit une orthographe correcte (SÂv.),et un raisonnement exact (Fén. , Boll.). La grammaire est l'art de parler et d'écrire correctement; un euvrage est exacteme$U vrai (Feu.), une vérité esMctêtnent démontrée (Pàsc.). « Yirgileest plus correct et plus exact qu'Homère.» Rou.. : plus correct, c'est-à-dire plus châtié, plus exempt de &uteB centre sa langue ; plus exact , c'est-ài-dire plus vrai , plus fidèle dans sa manière de copier et de rendre la nature. Quand un orateur a employé des tenues impropres et équivoques , il se seprend de cette manière : ou pour parler plus corteciement*,,, (BoBRn., Boss.)r Mais quand il a dit quelque chose que la vérité demande qu'on ehange ou qu!oQ restreigne, il y revient en disant : ou, pour parler plus exactement.^. ^OUAD* , Làbr. , Volt.)*

« La correction, dit VEncyclopjédie,. tombe sur les mots et les phrases; Y exactitude^ sur les faits et les choses. » Pareillement Beauzée : « La correction consiste dans l'observation scrupuleuse des règles de la grammaire et des usages de la langue ;l*«xacti/udé! dépend de Texposition fidèle' de toutes les idées nécessaires au but que l'on se propose. »

Mais cette distinction, aisée à trouver» ne suffit point. Car on emploie également oorreciien et correct , exactitude et exact en parlant de l'expression et du style « d'une partiel des pensées, des d4>ctrinês, des choses plus ou moins vraies, de l'autre.

N 1* 8n fait de style et d'ejq>ressioa, ce qui est correct vleal ni défectueux ni répréhensiÙe ; ce qui est exact est soigné et exem]^ire. « Boccace fixa la langue toscane : il est encore le prenûer modèle pour V exactitude et la pureté du. style. » Volt. < Despréaux fixait la langue française par Vctaciituide la plus edrrecte. » Ii>, Le style de Boileau est parfait dans notre langue, comme celui de Boocace dans la sienne ; mais la perfection du style de Boileau consiste surtout é être exempt de fautes , à ne pas violer des règks établies, à

être à l'abri de la critique; c'est l'idée greaqpie toute négative ^produite par l'addition decotrecCf. a L'enfant qui ne sait pas encore parler apprend une langue qu'il parlera bientôt plus esactewiemlt que les savants ne sauraient parler les lances mortes qu'ils. ont étudiées. «PÉiiu CsMieCeiMnC, c'est-àrdire d'une manière parfaite, et noa pas correctement^ c'est^^ire d'une manière iriépiéhensihle et conformément à des règles que L'e»faut au bereeau ne connaît pas plus ^ue Bocsace a'en connaissait dïms sa langue.

7^ Lorsqu'il s'agit du sens d'un ouvrage oud*iin auteur,, du fond d'une doctnne«.U.diflireac« est

I peu près la même. Correct est relatiiT et négatit

II a'y a rien i redire ,. rien à. changer dwas ce qai est corred. ïïsçact est absolu et positif : ca <pii est exact est vrai^ orthodoxe, tel qu'il doit être. Une doctrine bonne, excellante, parfiiite, est exacte. « Saint Basile est ua des pbls graves» des plus exacts et des plus s&vants ^ comme des plus éloquents écrivains de l'Orient. »Bo6S. a Les. Basile. les Jérôme , leeAugustia, les Beraand n'ont rien écrit plus exactement que les lettrée où ib.tnitaientde la doctrine. » In.. « Suisse obligé d'être plus exact théologien que ce» cint^ examinateurs choisis, par le pape ? a> Fé«. Mais correct défis s'employer d'une manière relative,, comme dns les exemples suivaats. a Les livrée où les ennemis de saint Augustin trouvent le plu& à repieor dre sont ceux qui sent déclaréa les plaa coirutt par le pepe Hermisdas. » Boss. « Grolius avait 'dessein de retoucher ses commentaires et de las purger tout à fait de ce qu'il y aurait de socinien et, en quelque manière que ce fût, ^ moins. par et de moine, correct. « In. « Si ua homme croyait que le corps des. ouvrages de Luther et de Calvin est saia et eorrect^ il contredirait toute l'Sglise. » Fée.

Comme correct exprimer une idée simpteoMat négative et eroct une idée positive, ce]iJ>«i ett propre é enchérir sur celui-là. •> Voici une ëditioa de mes ouvrage be&ucoup plus esocts q[iie les précédentes , qui ont toutes été assez peu correciMS.9 Boiu «Ce Boileau dont je vou» ai taat vanté le style correct et eroct. » Volt. « R^ duire un écrit à use pUis^ grwle eonniùm et exactitude, • Basa.

CûBaiGStt, AMEISDEa, BÉVÛKHEa. Produite un: changement ea mieux.

Oa corrige un défaut eu quelque chose de défectueux; on amende ea qui est vicieux. Ûacerrtpe un thème , on amende une terne. Qui aeoNcrige renonce é ses mauvaises habitudes; qjiû s'anicndA se perfectionne intérieurement. On corrige» comme on purpe, ^de quelqee chose; aa amende , conune on purilie, simplement L'action de corriger a lieu par exclusion, par retraoclwment, en eiSCaçant ou ea adoucissant; celle Co^ mender consiste en une opératioa intime qai porte. sur U substance de la chose, qui ea viviâe le principe o« les principes. Ea corn^eoet, fOUS faites disparaît!» ce qu'il y a de mauvais; «n amsndant^ vous fortifiez la tendance eu Ùen, V4MS faites subir aux puissances, aux fusillés, ttft changement favorable. La chose on la p«soane corrigée estirréorechable; iejpiNieh^vnai

SYNONYKD k RiyXfiijDX DIVERS.

a gagné foos le rapport àt9 et ée la condaite, un» terre amstÊdée est plue ficoaile, un projet de loi owwwdf est ptus^efAr dH9, ph» pnopra à produire: de boiw effets. Ge qak est eorr^ est mieux;- oft (lui* est aoiendd va mîM». CofrfcftoN se dit de l'état dSes ehoMS, et — imifiiiniif de la santé ou* de la. emdbite' des pRSHmes^, dee terres quut eu lew fertilité^ et des projets de lois ou d'arrêtés quant à teues diapesitioBS. Ua ouvrage- corrigé est oosract, châtié , pur; un «Mvrsage mmendé produise^ de meilleur» fruits, sera d*u» effet meiilieisr.

Kéformer exprime un grand obangenMiit,&'eBtip-dfreua dkangement entier, radical, on Men «vdmgBment deos tout un ordre de cfaostss giPDéial. Oa corwîie quelquefois em Ata&t de tAmples tubes ou en dimieennl la lèree^ on emrwdg en amâioi»iit^ em donnant un UNureau dtgré de bonté; mais on nij^sraie en tiaDsIdC' mant, en substituant un état à un autei On: peut Um un pe» earrigé on nn pea. amtmié; on est ftfifrmé eu on ne Test pas.

Braatt'e part , ht téfinm s!éfend à^ toute une ttase* de eheees o« dîhommes. On. corrige undèftntou un atme pasticulier; on réforme tout un SCat OQ tant un système de conduite, c Pour cet ii§tp lerabas (chea les Bomains au tenqps des «ncques), i^ sSai^ssait de réfbrwMf tDutl'Stat tnferefseUeBent corrompu. vRolc. On eemipr de» vers OKdes finuttede Tenttcation ;: on n^mee unpoime om une tragédie. Pareillement, on dit reewwdfeeiewrd*utt.ccirninHL (Bobs;) , et la r^fbrme #UB meeaatère.

aôrfÊ9(BK tODf), DE lêfICS filATSi Loee* tfoB»adverbiaits de lien qui «priment une mnl* tfpljefté de sens oo de dinsoticos. Ou voit un. ob* Jtk, on assiège une ▼iUsdcfeur edfiûaenda touttt

■aisd^iesf cMreit aubjeecif :ila.nippiirt au sofat dont on parie, lequel » daa oAtés; un de droHe^ un de gaoetae, un. de dessus^ mi.autre de dfeaauub, etc. J» foutre perfli est objectif : il e lappoii i des cfaosee étrangèree qui perfenl de différents poinu ou d?où part Taetnir, pour abo»fir dTerdinaiite au sujet dont il eslquestien. « De tous côtés paratt avoir plus de rapport à. la cboae mime dont on parle ^ et. de toutes porto asedble en aeeJr deveatage ans ^oaes étrangères qeêe»yirottuant celle dont on pasle. a Cam. Voue cegar*dev de levé eitét; vous' èOeg. regardé de toutes parts, fous deeea de terne eùtét; on vous doit de aMrfrs p&fU^ Giwoil un objet ée emr cdidr^ &'esli-dife par ton» ses cêcés^ sons, tantes ses faoe»; en le voit de iDutet fwrls , c'est-^Mise de tous, las enétoKs d'où partent iea ngards.peur rapuroe» voir. Demime , en assiège une ville de toue cMr , e*est-èHlire par toua ses cètés, etds toutte parts^ c^elpèHlire que de taules partSy ou. de dmii fieuz, aontv^nns des emMuris poisr toniier sur eUe.

Be futir edl^ indique une action païUbat- dTtai ■Bol sujet pour prendre déversée directions. On dit d'une persomne qu'eBe cberriie, qn'MIe- se frorae, qûr'elto voit ou regarde, <^el(e erre, qu'elle doit de tour càiés^ De four edt/r, e'i9et>à»dire partout , en tour bruh — «* s.e càien égaré

ehercbe*dl»loueed^tfejUBqn*iuoe qufilalirelroufé la voie. » Ffo^ • Uns- jeune, vigne éètodaitsee farandiai souples également âk^ love càtés^ »In» « lyabont que JésuenCbsisa entre dans, le tamplet, ii regasde. toat et de feus eMs; » Bosb«-c^ doi» deânwodt/t. >• Bobi^ «Hbue oonsidèsons- le monde en tournant la tète de ttuii edftfr. » Mas. •<)naad lee hommes lèrant la tète et vagasdent drloer-ddaA , ils ne sonent pas tm^onn oema qui viontdeinak. » la. «LenialIY, quoique* pasUM|t affaiblir id8islBit;.on protégeait, ou. attaqèait em eone de-l^ur:eè<dr. » Yecr. « Françeie is^ se vo^plt seeleoxrtre TBaroper et cependant, kin de ai déaoviager^ il ntsista dr tons cdtdf. 9iB« «lia faUtti pratiquer unefasBnitèdei eanauv ponepertnr les eaux t<^ŒNil) drfetir Utée, > Bocl.

Deloeier portf se dit dfune aatioo) partsnl dé différents point» peur aboutir à ira sujet on à-ne point unifie. On estpoumivi on accablé, des boBBmeearriventt aoceunnt, s'assftwbtentdrtoa»tes poffr* Base le oMnde bi divinité-, mluit, deas un palais Isa omoment» brillent, 1^ lumière em robsauritè entre dene l'âme- de fenlir poftn J^ toutes peKt^ e'est-Miie ée partant. •« « Qnfai^ paftûi&peur mon livre, moÊ éteigne, moi contredit, moi acaeblé de tenter parts? » Fia. «^Le charité sfèteint; la nuit enire de ftniler pei* dans l'âme. »ix). «. Lee peuples^ (à Salent^ aenun» reut bientèt- en CduIo ds toutes porta, m le. «rLoi aiglea s'asaemblent rapidesient dr toates parti auteur d'un corps mert; s'Bom. « Je- eraS' voir de» gens poorsuivfs de toute» perft; * S« 9. « Vona le»Grigaa& sont arrivé» de «uuler peurte pour le seeonderdaae seesoUicitationB* » Sév.

Les amours pfée de vouement tUtamtês ptttOh

PendMtf œle le mauvib temps De otmempmrtÊ,

m Totst Majesté appeUis^ dr teufer parle ceux qoi sedistÊngueutdans le nobie carrière dee lettren» D^At. « Le» marchands «bordaient de UmUs pnrtt i Alexandrie. «Roll. • Dès que les Romsins fn»* rent entré» den»la ft»6t, ijs sciviicnt inroattaet attaqués de nwlespnrtrr » Id«.

On voit et surtout en seganle dr loue eùtési^ parce que c'est une action qui dépend du sajetl MaisonentOMi de toutes parto^ porto que- les bruits qu'on entend arrivent sans qu'on chencfte à les entenire» < On nsvojFaiitde tour oùtés que dee tannes trensbtaates et des vlsillards consbés^ qui se retiraient dan» la* ville. C'était de fouler puf<r des cri» eoafu» de gens, qui se pouasaisBl les un» les autree. » Pén-.

GDWnt, GLI8SBB, ROULER. Cestroisiveiiws expriment un auHvreaunit de tnaslatk» sucoassif et continn*

Cèttlonydn latin eeiarf, passer par un sas, par aneétanlne, par uneouloér, marque le maotmmont de» fluides et des eerpe eoUdes qui ont été liquéfié» on réduits en. peudv» très-fine. Glito^% altémaad ihtmhen, analogue au grec T><e%poc^, gtSesant, et a» latfat ffkmes, gieee, c'est as mouvbir en conservant le même euribce appil* quféeae eoi^ surlequel en se meut Rbeier , de wtato, petite roue, d'îopti fu/tfiere, ayant même se» q^ rotore , e'cfet sememroir en tounuml «m

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