‹ Dictionnaire des synonymes de la langue françaiseChapitre 288 sur 444 · DEUXIEME PARTIE · texte numérisé non relu

DEUXIEME PARTIE

vail , l'usage qu'on y fait de son aetinté ; en sorte qu'avec un emploi on est déterminé, attaché à tel genre d'occupation. Ce mot est 'particulièrement relatif à l'aptitude du sujet pour la place , à laquelle il s'adapte ou s'ajuste, pour ainsi dire* plus ou moins bien^

Le ciel, dont nous voyons que l'ordre est toutpuissant.

Pour différents emplois nous fabrique en naissant.

ICOL.

c Les Suisses s'offensent d'être dits gentilshommes et prouvent la roture de race pour être jugés dignes de grands emplois. » Pasc. « Je n'ai pas pour mission de former des hommes. J'espère que de plus dignes mains se chargeront de ce noble emploi. » J. J. & Protésilas vous loue , il vous estime , il vous croit digne des plus importants emplois, s Fén. « Choisissez quelque fille que vous croirez capable d'être formée : songez de bonne heure à la former pour cet emploi {de gouvernante). » In.

Le ministère suppose un maître dont on est l'agent, qu'on représente et auquel on obéit. C'est l'emptot d'un serviteur.

Phérore fat chargé (par Hérode}du ministère affreux D'immoler cet objet (Mariamne) de ses horribles feux. Volt.

« Tu m'as confié tes femmes. J'ai commencé mon ministère par les châtiments. 9 (Sélim à Usbeck.) MONTESQ. « Paul, destiné par J. G. à être le prédicateur des gentils , avant que d'être employé à ce ministère et que d'exercer pleinement son apostolat, va voir Pierre pour le contempler. » Boss. « J. C. dit à son père : Vous m'avez envoyé pour réconcilier le monde , et j'envoie mes disciples avec la parole et le minisUHre de la réconciliation pour accomplir mon ouvrage. » Id.

Charge signifie fardeau. Une charge est un emploi public, important, qui fait qu'on porte le poids des affaires et qu'on joue un grand personnage. « Solon donna entrée dans*les affaires publiques à tout le peuple , excepté aux artisans qui ne vivaient que de leur travail. Ceux-là étaient .exclus des charges, » FéN. « Les hommes aiment les grandes charges, les honneurs, le commandement. » Mal. « Plutarque eut dans sa patrie les charges les plus considérables. » Roll. c II y a encore l'orgueil de la vie, l'ambition, les charges, les grands commandements , qui semblent rendre la vie , pour ainsi dire, plus vivante, parce qu'on devient un homme public. » Boss. « Plusieurs rois d'Europe voulant se rendre despotiques ont réuni en leurs personnes toutes les grandes chargrs de l'Etat. » Montbsq. « A Rome, les affranchis pouvaient avoir part aux charges, » In. « Convient-il que les charges soient vénales ? Non, dans les Etats despotiques; oui, dans les Etats monarchiques. » In.

Office, du latin officium, devoir, exprime une obligation, c'est-à-dire quelque chose d'onéreux comme la charge. Office et charge se ressemblent beaucoup : ils désignent l'un et l'autre des emplois publics qui attirent plus ou moins d'honneur. « Qu'on ne se ^oque pas de ceux qui se font honorer par des charges et des offices. »

Pasc. Mais Voffice est quelque chose de mnas considérable, c'est ane charge subalterne : autrefois on disait avoir une charge de piésideat an parlement, et un office de greffier. D'aiUenn, presque toujours Vof^ est une petite charge auprès du prince ou dans la maison da prince, une charge domestique. Il y avait anciennement dans les cours des offices de bouffon (Mal.). « Le jour commençait à paraître ; les femmes aHnment du feu (dans le palais de Pénélope) et se distribuent dans les différente offices dont elles étaient chargées. » Yàv, « On sait qael ciédit les empereurs donnaient à leurs domestiques, que leurs offices appelaient plus souvent près de leurs personnes. > Boss. < Tigrane ne paraissût jamais en public sans avoir quatre rois.... H a avait toujours quelques-uns à le servir aux offias les plus bas. » Roll.

Fonction , de Amgt , s'acquitter, exécuter, asi un mot distributif. Il représente seulement os acte, une opération de V emploi, du minislke, de la charge ou de Voffice ; remplir les fonctions de son emploi, de son ministère, de sa charge, de son office, « La principale fonction de cet «mplot consiste en.... » Acad. « Faire les fonetùmt de son mtnttl^e , de sa charge. » Acad. < Pélopidas éleva à une grande dignité cet office (de téléarque), dont les fonctions ne consistaient qu'à faire nettoyer les rues, emporter les fomiers et prendre soin des égouts. » Roll.

Emploi est du style ordinaire. Ministère, latio ministerium, appartient toujours au langage soutenu, particulièrement à celui de l'Église. Charge et office ne se disent plus guère, offes surtout, parce qu'ils ont rapport à un passé politique qui est loin de nous. Fonction est comine emploi, d'un usage fréquent; mais, outre qu'il est un peu plus relevé, il exprime quelque chose de partiel et se met d'ordinaire au pluriel.

EMPREINDRE , IMPRIMER. Appliquer un corps sur un autre de manière que le premier modifie le second et laisse en lui une marque de son action.

Mais on empreint avec le cachet ou le burin, c'est-à-dire de telle sorte qu'il reste une image dans le corps modifié, ou 'qu'il reçoive une trace profonde. Au oontraire , il se peut qu'en imprimant on produise une simple marque, au lieu d'une image, et, d'autre part, Vimpression est plus légère, plus faible, plus superficielle qne î'emjpretnfe.

!• Quand une chose est empreinte sur une antre, la première est représentée dans la seconde par une image. C'est ainsi que des pas sont empreints sur la terre molle, sur la neige ou sur le sable ; c'est ainsi que l'effigie du prince est empreinte sur la monnaie. Mais ce qui résulte de l'action AHmprimer peut n'être pas une image ou une figure : vous tmprtmex un mouvement à «o corps. « Nous ne trouvions aucun champ où Is main du diligent laboureur ne fût imprimée- » Féw. Une estampe est bien ou mal empreinte (Volt.) ; un livre est bien ou mal imprimé.^

2* Ce qui est imprimé sur une chose, c'eet-a* dire ce qui y est mis par la pression, tient mou»

SYNONYMES A RADICAUX DIVERS

qae M qai y est empreiniy c'est-Mire gravé. Les idées des choses que nous atoùs perçues sont imprimitt pour quelque temps dans nos esprits; mais « l'idée de celui qui nous a créés est empvinte profondément au dedans de nous; rien n'est gravé plus avant dans le cœur de rhonune.* Boss, Les objets se trouvent un instant imprima* dans la ^açe devant laquelle ib paraissent (Boas.); il y a des lois empreinteg dans toutes les têtes et dans tous les cœurs , comme il y en a de gravées sur des tables (Volt.). Pour ôter ce qui est taiprtW , il suffit d'effacer ; pour faire disparaître ce qui est empreini, a &udrait briser ou amener.

Enfin, mpreindrê est tout relatif & l'effet, & létat, et la preuve c'est qu'il ne se dit guère qu'au participe passé ; imprimer , au contraire , Remploie à tous les temps à l'actif , et indique particulièrement Faction même. Cette différence est sensible et importante pour les substantif^ fn^fnwU et fmpremon. Vimprettim des plantes et du coips des poissons sur certaines matières primitivement molles a produit des empreintes. • Dans le cerveau de l'éléphant plusieurs sensations combinées et contemporaines font des tm- JWtttofw profondes et des empreintes étendues.»

BOFF.

EHPRESSEllfirr , Z&LB. Ces mots donnent ridée du soin et de la vivacité qu'on met à embrasser ou à servir la cause de quelqu'un. ^*empn$ument est extérieur; et le xèle inténeur : l'un consiste dans le mouvement qu'on se donne , l'autre dans le sentiment dont on est animé. Avec de remprefsement, on s'agite , on se bâte de se porter au-devant; avecdujr^Ze, on brûle d'an désir affectueux d'être agréable ou utile. Mmpreuement n'exprime que la diligence, D'est relatif qu'à la promptitude , & l'inquiétude , à l'impatience avec laquelle on vient ou on va, on accourt, on prévient, on accueille; Mêle exprune l'ardeur de l'âme, le dévouement et le ^re intérêt qu'on prend aux personnes. On dit d«8 airs d'empressement (Sév.) ou empressés , et « chaleur du xile (J. J ). On peut tromper par »û mprewement, et sur son xèle. Tropd'empres- ««wiit fatigue; trop de xile aveugle et égare. « Tous coururent en foule vers Denys , et lui de- ^"fodérent avec empressement ce qu'il avait ap- Pns des Carthaginois. 11 leur répondit que ceux îû» étaient chargés du conunandement (à Syraw«}, au lieu de réveiller Uxèle et l'attention «8 citoyens, endormaient la ville en l'amusant P*r de vains spectacles. » Roll.

D'ordinaire, Vemprêssement est la suite et la "»*Difestation du jrtte. Aussi , dit-on bien un xèle «Jpre»^ (BouRD. , Rboh.), et Vemprêssement du *efe. « J'attends vos mémoires avec Vmpresse- ^*^ du xile'qtie vous m'avez inspiré. » Volt. * Marthe est si xélée pour servir Jésus, qu'elle ^^^ jusqu'à un empressement excessif, et jusqu'à one inquiétude dont elle est reprise. » Boss. 5^ quand les deux mots se suivent , c'est empres- T^meat qui vient le second, parce qu'il marque

Voii» connaisses mon zèle et mon emprettemem.

RiGir.

■Tll. FRAHC*

c II s'est acquitté de cette commission avec %lle et empreesement, » D'Al. « Le peuple s'acquitta de ce devoir avec un sèU et un empressement bien louables. » Roll. /

Toutefois, il se peut aussi que Vem^ressemmty qui est extérieur, ne soit qu'extérieur, que, au lieu d'être causé par le jtéZe, il ù'en soit qu'une vaine démonstration.

D'mi xèU simulé j'ai bridé le bon sire; Arec emprestemau Je suis venu lui dire, 6*11 ne songeait à loi, que Ton le surprendrait. (Mascarille dans V Étourdi.) Mol.

Ainsi, en général, Vemprêssement peut avoir di* vers motifs, le caractère, l'intérêt, la flatterie, la politesse ; le %llè n'en a jamais qu'un, le succès ou la prospérité de la chose ou de la personne qui en est l'objet. On a de Vemprêssement pour une personne qu'on veut gagner , et du xile pour une personne ou pour une chose qu'on aime pour elle-même.

ÉMU, TROUBLÉ, AGITÉ. Une eau , tranquille d'ordinaire , devient tout à coup , par l'effet de certaines actions, émwy trpublée^ agitée» Ces mots se disent aussi et surtout au figuré d'une âme que certaines impressions ont mise subitement dans une situation analogue. Un homme ému^ troublé^ agité, n'est pas de sens rassis, a été tiré de son assiette ordinaire par des modifications qu'il a reçues , des influences qu'il a subies. Je le trouvai encore tout émih tout troublé, tout agité des reproches ou de la scène qu^on venait de lui faire.

L'idée propre d'^mu est celle d'une impression et d'un changement d'état doux et modérés : l'eau est émue , quand elle commence à être ébranlée , mise en mouvement , poussée hors de sa place. Troublé emporte l'idée de désordre : l'eau est troublée lorsqu'elle est mue tumultueusement, ou que , sans mouvement et en vertu de toute autre cause , intérieure ou extérieure , elle devient trouble , elle se mêle , se charge de matières limoneuses ou terreuses. Agité indique toujours quelque chose de violent : l'eau est agitée, lorsqu'elle éprouve des mouvements en différents sens , alternatifs et contraires, lorsqu'elle est bouleversée et rendue comme furieuse.

Ces nuances se conservent au figuré. Et d'abord Yémotion diffère bien du trouble, :

Vémotion est un ftit de sensibilité par lequel on est porté pour ou contre une personne ou une chose. Le trouble est un fait relatif à l'esprit, et en vertu duquel on se trouve embarrassé , interdit, confondu. On peut être éfmu jusqu'aux larmes, et trou2>{<f jusqu'à ne savoir que dire ou que répondre. On est ému par tout ce qui ta au cœur, par tout ce qui touche ou intéresse; on est troublé par tout ce qui peut apporter le désordre dans les facultés intellectuelles , ou causer un dérangement, un égarement d'esprit. Les ftmes ou les cœurs sensibles sont faciles à émouvoir; les esprits faibles sont faciles à tfoubler. On est ému du spectacle de la misère ; Cicéron venant plaider pour Milon fût troublé à la vue des soldats de Pompée. — Troublé signiHe aussi quelquefois inquiété , dont la paix est altérée , et dans cette acception comme dans la précédente

se

sta»

PEWKIKI» PAa7tt :

il «« (U^lipgWA biftA dVmK, Il désig^M m» podi- ^«iiOA «cataire, lotÀte relativi el bor»é« au sujat; «aMTte que l^iiMtU'oti faix perdre rindUTÀrence > fait aimer ou bair , et «jtie le tmublâ (ait. pe^e le repus ou la trajxquiUiiè. Ob est ^wu4 de çoinpassioA ou de colère; on a la conscience ifQiUiI^. « Je suis troyibié^ de votre santé et du voyage que vous faites.... Je tous assure que mon cœur ne i^egarde pçint cet éloignemept wrec tranquillitéu » Si^v..— Àa reste )!émption, co^une tout oeq;i4 tient à U sensibilité « pei^ çoittfiw^e au inMe , c*est-à-dûee arôvec à empêcher plus o|k meÂna les (bnctipns. de l'esprit oa i. iliminuw la paij( de l'âme v mais coounft elle est de sa nature paisible et sans violenGa, eUe ne produit cet effet qii'i un faible degré, peu 4 peu« à la longue, •^^e Tois avec douleur les jalousies, les divisions, les inquiétudes s'accroître, dans Oienève ; non que je craigns que ces petites émotions aillent jusqu'au trouble et au tumulte , mais il est triste de voir cette. viUe 4e pas jouic de 9ft preapérlté^»

voitn.

le'agiUitio» ejackérit de. tputea manjèies sur lVmo4t6»et «ur le irbu^ie.

D*abord elle est de plus longaft durée et parait davantage à l'ezjtérieur. ç Les yeux 0 les sourcils de Piiotésijias montrairat je ne sais quoi d'à,gitéy de. sombre et de farouche. » Fâ9. Vémotûm^ et le trovlbls font pâjyir et trembler , tput au plua; dsASi rofltta^ton on gesticule , OA aft démène», o» va et on vient avec précipitation.

Comparée à IVmoa'on, VagUaHon est plus forte : ^^érnotion affecte L'&me, et ne lui permet pas de rester indifférente; Vagilation frappe T&ma et lui iuspire une vive inquiétude. L'homme ému se sent touché ; l'homme agité est hor^ de soi- « Je vis un petit conciliabule très-^mu«..K U duc du Maine parla i son frère le cosate de Toulouse avec agitation, » S. S. On ne dit pas uoe douce , une tendre agitation , comme ou oit une douce., une tendre émoti(fni t agitation est tpi^ours wlente et pénible — D'aiUetus Vâme 4m3*0 n'éprouve qu'un seul sentiment, comme la pitié, l'atAeixdrissement , la jpie ; au Ueu q,ue l'âme aqiU(e est en proie â, des sentiment divers q.ui Ubalaocent, la ballottent et se la, renvoient pour ainsi dire- < De quels mouvements divers l'âme est-eUe agir tée dans le jeu . selon les divers caprices du basardf » Mass. jdans l'incertitude » dans le dou^e^ di^is une position où, ij, y e â. espérer et. é cr^^indre ,. Qn est agité.

Dans le doute morlel dont Je sais e^gi^* 9aq. c Malgré toute Taffectation de fermeté et de tout espérer de la guerre, Albéroni éprouvait, de grandes agitations intérieures sur l'in^rtitude des succès où il allait se livrer. » 3. S.

A l'égard du trouble de. l'esprit, l'o^tCA^joa le cause plutôt que VémoUan , parce qu'elle estpUis violepte; et 5 l'égard du trQuble de l'âme ^ de son inquiétude, de l'altération. de sa tranquillité» agitation en marque le comblia^ Uk conscience^ est IroiiWe par des scrupules., et aqjUée par des remords,; nne consciepce tnubléû kest paa ea repos; une conscience agitée est haf*celéA« U>utmentée. « Gonsidérea tout ce que l'ajosbitJQn.attira d'inquiétudes, d'alarmea, ^ (retf^jet, ^ag^tg^

UoM , 4e d^olmm intécieiin» et de déaeepoiTt. » Bovan, MtMolMia VHkwtie M tout à eovp saisi de frayeur en entendam parler 4es mt/y^tm des Juifs, et il fu( jM dana ua giand ênubU. 1k a'éoriait : Moa cosoe est abaHa par et cMsUes i^quiétudes. Qii/sUe heniUe agiuâiim iea»je en qkoi-méine» qim q«i éltie si benrev^! • Mess. J'ai la le fioB Allé»; il tanUe qe'il iBééit* QuelqjB#pff><eDddeserii»quile»MPé/»eilv

tMQUnOll, JMODSIB. SentiiiMM» qui ie«s porûmt A rivaliser areift quelqu'un, A fok» eflbrt pour l'égaler «a le eurpaeeer : r^«iiie#fwetla jalousie ne se rencontrent guère que dans les persaiwas de nAm« art, de vAms tiéuiiaeide mène ceodiiioQ.

• VémtêMfm, ^ Labn^te, eet m sMtl^ ment voloataive,. eovrageia, sinoète, qui leaé l'âme féconde, qjû k fax! peafitar des g^taii exemples, et la porte souranA au^eas«a de os qa'ellAadiwe. UjaioMiifr, au eovtraire, esi m moavaiiMint violeD^, et eonwM. n» aMu coiunint duméfitaqiti est bPra4*eU« : ett#mautee jusqull nier la vertvkduis leafi^elaoù elle 9aâsi^\ ou, te> céede bi reconaaltAOk tflft^biârefesttaaélQgis, ea lui envie lea léoeai^seB :. paaaioa atérile, qv laisse l'homme dans l'état oii elle le trouve; qw le remplit 4i lui-mimn^ d» l'idée 4» sa. répsta- Uoo; qui le lend frmà ei^ aei mr lea aetioasm sur les omrregea d'vitmtt; qui fsiâ qu'il a'èleBni de voir dans 1» QHUVlei d'euftie^ telwUe qsae les siena« w^ d'MHseftbMDBléAaxea lea mêmes talfiols dont il se pique : ym benlettz, qw, psr son exAès,. rentre toujojuve dtfia U vaaiâé se dans la présomption, et ne perswdei paa teaAà Gelai qui en est blessé, qu'il a jtluad'iBpril et da aéiifi que lea autrea^ qu'il Ini^ faiâ oreiM qnU^i^ Mmi de l'e^iprij^ et duim4rilai *>

% Vém^timk animei les eq>cîâ9. » Boui. «Cest an aentiijaent bAnaète qui fàià nattée, eâ dmloffpe les talenia» Elle nous porte A imiter ee «w nonaadmiroos et noua fait rendre justiea A eetf-qn* nous voulons égalerv w Goiu^ « Us^ aalt em L'homme de cmur» quoad il voit fbir% ano. «ittes 4e grandes aAtiens. >% 9ms. ^ BiajabfcjalaMeie eià une passion baine«ie,.ieiju^te, aveugliL cil o^ast plua rien de sacré pouK «a eeeui quA la. jo'eM» aigicit est infecte. ^ MUae. « Quand qsl noont contre soa fpère des eeotioienta deioAMine, ssi talenta, sa réputation, aa prospécité aoaiaiitaot de vers qui nous rongsnW > la^

«.S'ilyi^das éM«^<i|tqaada.iflrtiis, U y ea a de contention et de^(MUa>i. ei,. poMT aae ém» laUotk légitime, il y-iM a eeni de crimiiwUeai Bqo]m>*.— «^Ce sujet* (ISt vengeaaoa du maartss d'Agamemnon) , traité taalida ft>is parmi lea mo* dernes>, «'a pas ewi^ moins d'^nuUolsea eba les. anciens. H. a été ua abjet de coacarranoe atre Bacbyle,. Buripida etiSopboala.... CeâtanfllA rivalité ne passais pi^ pour une basse jakNietA» Lab. -^ « Il y avaiA aa de tout taenia entaeLr cuUuA et Pompée uns^ ^miAialse#i. qui atywwhait fort de. la p^que oiv de Uja/aarûi. » Bou»— «i^ a régné entre tous les ordres religieux une émit^ <alt09.qiu^ est SQUvent devenue une jo^aoû iclsr tante :. !# haine entre les moines noirs et Isi

SYNONYMM il 1UDI6AUX ftiVERS.

entrons : d'dxsfff oïl V^t Ai: faîoàiU^

Qui, tonales traits de VÉmulaiion^

Sonilto l'ofgvett etpotie sa ftirie

ChÉi toM ces fout oourtiMiMi d'IpoUon» I».

ISNQOiC/ Âfi%^. té» adt«»6é8 tfieftetfl & etpncner que, ontfe 6é qut â: déjà été ftil, dit ou donné, on iilit, On dit, ôtt dbmiB quelctue

Mils m69f0 «npoyfe un6 Métf d'Identité M

1X11^1» adifi^n ou énumérâtlloii , tfu li«a que

s4in sjnonyinê ontW taipliqué iiike idée à» dJVbr-

sitd et suppose tomptraifloa. Tâl , je fais , je dte,

je donne eifeore, c'est-à-dire 4è plue, e'est-àrdife

(^ue moi , la mtfore pcfrsonntf , j^ cénttofui^ à aToif,

affaire, à dife, à donner* J'ai, je Ms, je dis, jîB

^onne a«M< signifié que mof , de ttOfr côté, pe^

Kiltement, ès^Iettent, «tee d'avfi^eif p€¥Mnilee,

j*fi\ je ftis, ip dis , j«' dbnnor telto ott téUe

cltawe.

J'ft ^iè éfes é«eW|fles , je t^s" etf oiifè^ «fi^of e (Pïsc., ToLt.). « Won-settfeiîlettt ff esf^ libéral, nuif eneof e il est prodigtke. » AtiAtir. « j\s pourN^is oAntiattiv (Setter ffettsée ptf plnsieurit l'afsone. Je paurraisr Tôu^représeAfeic qtie. ... Jtf poufiraitf ajouter éMBDrrqfae....# Boâs. H demandaif ceci, il demande enc&re cela (Tolt.). <e Ateti' ces* beaux seewi9 ItogtBi* Bacon possédait entant tou^ ceux de Tastnlogie jnditlaire'. « ID. «e iprë^ afoir été ouyertes à la poste, mes lettres le sefOttt ^HeOfe d.su[r tk dialsoif où je ^is logef. # 1. J.

«Cela est £anit, que, Iddéfense étanf permise, le mmirvre soit atMi p^rknis. * Pam. « Gomme il émif naturel que le temps Ht intentei^ be&ncoùp de choses,' il devait misft* en Ikir&oubliisi^d'atitn». * Boss. € Ce' prélat taftare' fot itivulté par le^earatane^; les Chinois le fbr^t ostust #Volt. « tés itches ne logenT que leurs amisf; niais les pauvres l'agent a\usî\es chevàur de- leurs Kmiâ.» i. I. « Je tous enverrai ce morceau non-seulement ^ur réjouif mon cttur; moiir éu»9î pour profiler dé vos fiinfîèré^. < lo.

YoUidonc mon pâifu^t, etvonn Ik Vt^t^tite/if.

RxGir.

ENFAMT. EXFAimif, It>ÉHït. (BÏ^FANTILiA6B, PUÉRILITÉ.) Ces mot^ qualifient relativement su premier âge, marquent avec le premier Sgede la conformité ou du rap|5oii:

Vais enfant a cela d'e tout ft fait spéclkl , qu'il

s'k{ï)$Uqne seuVement àuf personnes, att lieu

q^tmfdntîn tX puéril Se disent exclusivement de

ce (pli appstrtient aux personnes, db leurs âc-

tîons oviàé leun discoui^. Un hoinme est énfaht,

plut on moitsi ehfmt, et il se Conduit ou parle

d*imrinani^*«to/(thfïHe oXi. pHéfile. « Les mysti-

4*8 sont si enfèntSy s! on les croit, et'd'iine telle

îflilocëûce, que souvent' ilssignefont'cë'que vous

vWidtez, sans stongef s'il est contratw à leurs

A&tiffisttts. m IbsS. « Je ne puis me corriger de

1^^ châteaux en £spagne. J'ai beau vieillir, je

n'*^ suis que plhs enfant', » Jl J*. « Le cadet* des

d<et%xpefilrdti Soussoi paraissait venir à moi si

♦^ï^wniers qw, ^^renfunt qtf ewr, jb itife-sttitaw

^^^^fiber à loi déjà par préférence. » Id. « L'inva-

Hde pntit Mnsible & m^ Cfténfien. Qui cfoirait që§i&kA aesêal énfêivê p««lr Ai ^leitref d'aiMf > 10. « G'éiMH à çni de^defux ferait lepltt»éft/'«iM.« 1».

thWémfimiin tUftÊém, éMé è9tfiÉmtia§9 et p^êi^ilUé 1» difféMiMtt est tosst profiMiéeqtté Oei^

^M/aMli# éf énféhiiH99êi^j directeAieM f^rnfés d«r frkn^i^ ettfanr, Éé l'appellent dti p^enfief flgfe que ce qui s'en ifemaf))M' à l'e^érienf , !istt>ir dée qu^rlé^ eu* kid^éi<éfites on estimable^; P^' fil et puéftîHé, latiii p^rHif et jmeY^'frK^, dé pii^, enfant, nef rtfppelltettC- de ce même âg«| que ce qtri reg^arde Tintériettf on l'esprit , c'est-à-dire des défauts, défeut? de téfl%xion, de sens, de jugeaient, de solidité. Enfantin et enfiititilîa^ se prennent donc d'ofdSnaîre'en bonne part, pu^* fil et pvtéfiUté jamais ou j^fesque jamais.

Des idées de gaieté , de badinage , d'innocence , d'intérêt , àé tie^ sereine, et de beaOi^ on dé grâces s'attacbent natuf elleibent àui mots enfantin ef erVfanHUoffe, c La ducbessé do Bourgogne avait amusé le roi par déS badinages nouveaux et ehfanP0nt, »».&.« Thomas Diafoirus , étant petit, ne jouait jamais- à tous ces j)etit8 'fint que l'on nomme> et^anHM. sf flot.

Venez, ùunille désolée; Venez, panrres enfants, qu'on Teul rendre orplîelins, Venet fktré parler Vos esprits enfantins. • (Llntimé' présentant' lés* petits Chitas" dans les FUÊidéi^s.y Éirfél

«Si qttOlqlte cfhose peut ttodré nh esprit serein, adoucit" la peine par' l'onctiOn db l'amour , c'est cette conduite simple , libnr et êiifantiné entre les bras de' Dieu. «* TtH, « Là fut le té^tne de la sérénité d'e ma vie enfantine. Dès ce moment je cessai de jouir d*iin bonhenf pur. » J. J. « Quelle netteté' de jutHciairë en/anft'n^ suppose la l'épouse de cet élève !'^ In. <e Cette eau a la vertu de faire d'un visage décrépit une face enfantine. » Les. — tf lïe tfouvës^Vpùs pas que Mme de Saint- Julien a quelque' chose de Hn\e du Châtelet? Elle en a l'éloquence, Vénfàittilla^e et la bonté, avec un peu de sa physionomie. » Voli'. « On pardonnait ce^ naïvetés à son âgé (les g^tillesses d'un jenné' petit -Aiaître). Il mêlait des sentiments si fiers et si nobles aux ertfantillages de l'amourproptië , que tout cela ensemble n'avait rien que d'intéressant. » M arm".

CO'qni est puAil et là pUéHlîté se distinguent par un caractère d'étourderie , d'extravagance, d'absurdité, die vanité, dé lùauvais goût Ou de bassesse. « L'imagination ne produit souvent que des idées vaines et pitérxles , qui ne servent point à perfectionner le goût, et à nous rèndr« meilleurs. » Labr. «si l'on faisait une sérieuse attention à tout ce qui sb dit de froid , de vain et de puéril dans les entretiens ordinaires , l'on aurait honte de pailer'ou d'écouter. > In. Des principes (FÉtv.), des sophi^niés (P. H.) priériU. • Des législatenrs ie AiûV aniusés à faire des institutions puétil'és, » ltbi<l-Bsi2. <e Ce qui me choque dtf ces beaux espdts, c'est qu'ils né se rendent pas utiles à letli* patrie , et qu'ils amusent leurs talents à deà Choses puéfîtes. * Ib. « Combien l'homme est faiblit, puiàquè' lés' pïus hautes productions des

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