‹ Dictionnaire des synonymes de la langue françaiseChapitre 333 sur 444 · INFIDÈLE, PERFIDE, TRAITRE, DÉLOYAL · texte numérisé non relu

INFIDÈLE, PERFIDE, TRAITRE, DÉLOYAL

ai manque de foi ou à sa foi.

Infidèle , non fidèle , in fidus , annonce abanon , délaissement , défection ; perfide , per fidus , xprime une infidélité pernicieuse , propre à perire ou à foire p^ir, un attentat. Saint Pierre 'éloignant de Jésus-Christ, qu'il renie, est un nfidile (Boss.) ; Henri III faisant assassiner sous & yeux le duc de Guise , qu'il a mandé auprès 9 lui, commet une per/ldie (Volt.). Ariane se laint au ciel et à la terre d'une infidélité cruelle '^OLT.); c'est une perfidie de rompre une capitutîon (Boss.). On est quelquefois infidèle par enalnement, foute d'énergie. « Il n'est rien de us faible et de plus imbécile , rien de plus in/i- ^le que les femmes. » Mol. « Etes-vous, 6 Dieu ▼ant, de ces amis infidèles qui abandonnent lus les disgrâces , qui tournent le dos dans l'afiction ? » Boas. Hais nul n'est perfide que de sssein formé. « La perfidie est un mensonge de •ute ]& personne ; c'est dans une femme l'art de acer on mot ou une action qui donne le change, quelquefois de mettre en œuvre des serments des promesses qui ne lui coûtent pas plus à ire qu'à violer. » Lâbr. « La perfidie et le parire ne coûtaient rien à Lysandre pour venir à )ut de ses desseins. » Roll.— Vinfidèle change , perfide ou la perfide trompe. « La perfidie est le infidélité couverte et criminelle. » Vauv. Et «mme Yinfidélité , quoique d'ordinaire indélibée , est toujours une faute , sinon un crime , ce li distingue surtout la perfidie, c'est la dissiulatîon , le soin de cacher ses desseins. « Une mme infidèle , si elle est connue pour telle de personne intéressée, n'est qa^infidèle: s'il la oit fidèle , elle est perfide, a> Labr. « Remarquez squ'où Judas, cot infidèle disciple, pousse la Tfidie ; il ne vient pas la tète levée se saisir de personne de son maître *, il cache la noirceur

de son dessein sous les plus tendres témoignages de l'amitié. » Mass. c Tout mari infidèle est injuste et barbare; mais la femme infidèle fait plus : en donnant à l'homme des enfants qui ne sont pas à lui , elle trahit les uns et les autres , elle joint la perfidie à Vinfidélité. > J. J. c C'est dans la fausse conscience que se forment les perfidies déguisées , et , par une maudite politique , artificieusement dissimulées. » Bourd.

La lâche Perfidie, Qui d'abord en rampant se cache et s'humilie. Puis tout i coup letant un homicide bras , Fait siffler ses serpents et porte le trépas. Yolt. LSi trahison^ de tradere, livrer, est primitivement une perfidie qui consiste à livrer à l'eunemi sa patrie , ou ce qui appartient à la patrie , son trésor, ses places , son secret ou son chef; puis, en général, ce mot signifie une perfidie envers des personnes avec lesquelles on est particulièrement lié : on n'est jamais trahi que par les siens (AcAD.). Enfin, les trahisons sont de toutes les perfidies celles auxquelles on s'attend le moins; c'est pourquoi l'épithète de traître se donne à un animal domestique qui s'emporte et frappe lorsqu'on ne pense à rien de semblable. On attaque en trahison une personne qui a lieu (fe se croire amie , et qui , par conséquent, n'est point sur ses gardes. L'action de Judas , eu égard à sa scélératesse et à son astuce , est une perfidie ; on l'ap-* pellera Wahisony si on considère qu'elle fut commise par un disciple, un ami> un confident, c'est-i-dire par un homme dont le Maître devait le moins se défier, c II a fait une trahison à son ami. s AcAD.

Déloycd exprime proprement un défaut de générosité ou de reconnaissance; en sorte que la déloyauté est une Iftche infidélité ou perfidie à l'égard d'un bienfaiteur. Telle est celle de Tartufe envers Orgon :

Ce monarque , en un mot , a vers vous détesté Sa lAcfae ingratitude et sa délojamti. Mol. Ailes faire éclater l'audace de l'ingrat $ Et sa déloyauté va paraître trop noire Pour sonfljrir qu'il en ait le succès qu'on vent croire.

lo.

Bossuet emploie assez souvent ce mot avec la même nuance. « Elle était belle de la beauté que je lui avais donnée. Elle m'a quitté, la déloyale,,.. Je conçois sensiblement que je suis la plus méchante, la plus déloyale y la plus ingrate, la plus méprisable des créatures, si je n'aime Jésus - Christ par-dessus toutes, choses.... Toutes les créatures lui devraient ouvertement déclarer la guerre, à ce perfide, à ce déloyal, qui n'aime point Jésus-Christ. Mais , 6 malheur l ô ingratitude 1 c'est nous qui sonunes ces déloyaux. »

INFLEXIBLE, INEXORABLE, IMPITOYABLE, IMPLACABLE. L'idée commune à ces quatre mots est celle d'une persévérance invincible dans des sentiments de dureté et de sévérité envers les autres.

Inflexible , qui ne peut être fléchi ou pb'é , est le terme général. Vinexorahle est inflexible aux prières (exorare , prier). Vimpitoyàble est inflexi" ble aux maux d'autnxi , à la pitié. Vimplaeable est inflexible, parce qu'il est en proie à une passion qui ne peut être apaisée (plaire, apaiser).

BëUXIËME partie :

Inflexible aoarque simplement la résistance da sujet; ùuaooràble et impitoyable expriment les sortes de choses auxquelles le sujet résiste; et imipUuàbU , Tétat du suj^ qui résiste.

Oitest inflexible envers tout, le mondfa; tnera* rabie envers quelqu'un q^ demande- grftce ; tmpiioyMe enrecs ceux qui souflDrent ; et impiacàbîé: envers uo ennemi.

Vinflexible est ferme à tout assaut. Il ne connaît ni Ikiblesee, ni ménagement.» ni complaisance; il est iotniitaiile de. toutes, lea manières. Telia est « la rigueun infleaM^ dfun jpga que rien' ne touche ,. ni inelinalioo:, ni compassion , ni égnéXj ni eonstdéiatioa, ni crainte, ni es^érance. » Bocmn. «• Pbrnion. était «h/IestMe pour Budntenir la discipline' dana toute sa vigueur. » Rôle. • Bratu» amii une feanelÀ infienblg pour Ito dttteee du josta et de Ubonnète. » lo» « Quant à. Mme Levasseur, jv lui déelarei qu'il fallait nous sépares : s» fiUe voalut m*ébnmlar » le fus. infiMblei »< J. J. « La pamle de cet hoxûie tu* fim0fle ert inévoodilB. » I& « Plusieuis, dans la crainte à'étn trop boilM , ee tendent tfi/lenUes à lu raison^, et s'affermiseent oontre elle. • Boas. m GaliisthÂna* avait une biuBettr toès*peu corn» plaisante pour Alexandm. Alexandre le haïssait à etnae de son humeur tn/toiUe. » VÈm. m L'autorité doit ètn inflexible pour eonteair des esprits que la moindaa moUesee send insolents» > In. « On pressa Selon d'accepter la aouvemineté. II fbt wtflemihlê à tous les dieooans» »>Id. » Romulus ooBsentà partager sa royauté araa Tatiua; celuici , jusqu'alors inflexible , cède à une offce si gé- Bèrease, et lui acooMe sa fille. » L^b. « Votre Majesté, enr toute autre ohoee, s'est rendue facile et traitahle; mai» sur le point de la. seligioa eUe a'est'rsadiie inflexible, » Bouan.

Vinexoràble résiste aux prières.. Vous chercheriez vainement à lui aroacher le pardon, que vous implorez. Telle- est la rigueur inesoro^ie d'un homme offensé on simplement d'un juge qui n'écoute rien , qui est sourd à toutes les supplioations. La mort est inexorable :

On a beau la prier, La cmelle qu'elle est se bouche les oreilles Et nom laisse crier.

< Les juges des enfers, ces trois vieillards inexorabUi , ne comptent pour rien l'éloquence. » FÉw. Hégésippe vient supplier Philoclès de revenir à Salente, auprès dldoménée, qui l'a exilé : « Aurez-vous le cœur assez dur, lui dit-il, pour être inexorable à votre roi et à vos plus tendres amis? 9 FÉw. « Vous êtes inexorable. Seigneur, vous avez mis un nuage entre nous et vous pour empêcher notre prière de passer jusqu'à vous. » Boss. « Celui des députés qui portait la parole conjure Coriolan de donner la paix à sa patrie; mais ils le trouvèrent également dur et inexorti* ble, n Vbrt. c Achille voit la Grèce entière à ses pieds , et il est inexorable, • Lah. « Prières inutiles ! Il avait affaire à un ennemi inexorable. • Les.

On a beau le prier.

On ne rencontre en lui qu'un juge inexorable. , ,. . , Coair.

L mexorabie Aman est réduit à prier. Rac.

C'est moi qui voua fanploie et qui tresiUe i ■■

tour.

Serea-vooaaojoaid'luii la seule laiewrife^T»

Mais BOfez.iiioins iijaimlfa Aux prièrea, asx pleuÎRe d'^m fUa à im ibbiol

Mol

VienpUoyable est MUt pitié. R léiisleiKalt cause d'attendristemoit. Vous cheicheriei ni» meut à la toucher. Telle est U rigneur imgiiai^ ble d'un créancier que a'émeut point Ui aidn de ses débiteurs. « Lea pauvres auxquels Viapt loyoMe avaries d'un uaorier anacha touiis jours les entrailles. * Boss. < Jm|nloyaUe \Éi^ manitè. » Id. « Lea souflranoea dû paunsi iqii le riche impilofiabU a fennè son «but staet» traillaa. »Maaai « Un oansauci impiioyftbk ëUt bare. » Ib. c €e maître sy.rienesûl <m|)ttt|fiUi? eat-«e un» tigresse donT il a sucé les nuBilb dans son enlàtt»-? » Wéet^ « A force de voir n» rir rt 8ouilHr,.les prêiffl»atlaaBédeciDsdiiiar nenyt imjfiêof^Êbki, «-X. JL Je* send pbiafqae lai erael, impitafMe^ Tto Notre esneaii emel dorant voua se éédut. C'esL hii ;. e'esifl». laiaietttt JoUdèle n taitoi Qui^ d'un zèle tnompeur A vos xenx nva^ Contre notie innocence arma votre vetto. Et quel autre, gnnd Bleu! qu'on Sejllffaf

^ahle Aurait de tamd'horrenredleté rôidre «flkvjd''

(isthec à Aaraérai). Iha

VlmpkscMe ait emporté et denrioé pv f passion , la colère , la haine , la vangesnti, U jilousie, la fùieur, la rage. Vous ehershaiv^; nement i le ftdre iwenir; vous a'obtiaèffs paix , ni> trêve. Telle est la rigueur im^k^^ Dieu punissmt lea crimae des heauBSfdioil^ sus-Christ son fils, qui s'eet feit notie Mxtfm (Boss.), et telle aéra eneore, au jugsBeof^ nier, n rigueur tmpkMoftls CBo»*)* OU dit ^ haine impldeadte^ un ennemi, un wrn^^ plaeebU. «Charle» P* était poursuiri i «1^^ par l'implnoodle malignité de la fertonf.»!^ c La flhmme du bûcher se putagse&t en dtf^ mort même n'avait pu finir la hune ùfte* qui était entre Stéocle et Polynice. » 1*^*^ censeurs de ee poète (Homère) , qne le s^ijov* deur mille ans dans le tombesu n'a pa S*"^ d'une haine si implaee^le. » Mohtbsq. *1^*^ et la diviaîon de ces grands hommss (^MbéQ|^ n^avait rien d'imptacaUe. Le vùxtèeïW^ réconciliait. » Roix.

Je saU quelle est sa violence (dtjs*) ' B' est flier, itmpiaeaUe, aigri par ion ffl""JJ; Digne du saog d'Aieée, il eu'a b flvcar. wir- Ménager, évites' votre ftéreollniié, ^ Vieleat eoBune vous, profbndéaieiit hto"*^ Ne voua effoma point de le nndri HP***!*' Laiseee-sBol l'apaiser.

INFLCSmX, AUTOMTÉ, POOVOB, ^Jj* ASCENDANT, GBÉDIT. Ce» mots «pn^î-qu'on a d'action sur l'esprit ou b votonK (f^

personne. , • smiàa^

Influence est da tons oes mots celiu ^ "J^ l'idée commune de la manière b V^^/f^T^ la plus fkible. Aussi peut-il servir i àt^^ autres. Avec de Vinfluence, on a 9"«^^^2iiji ne laisse pas de contribuer en quelqoe«»«»

SYNONYMES À RADfCAUX DIVERS.

volontés de quelqu'un, on y coopère; c'est une demi-action , une action aussi peu contraignante que possible et exercée sur Tintelligence , et non sur le sentiment ou sur Tâme. D'ailleurs , c'est ' surtout par rapport aux afl^ires et aur résol^i^tions , qui les doivent terminer, qu'on a de l'firfluence. « Les plébéiens augmentèrent leur influence dans les décisions publiques. » tfoirrasQ. « On ne laissait au peupler presque aucune influence dans les suffhtges. » In. « J^san n , roi de CaBtiile, n'avait aucune inftuenee dans les affaires de inSuTOpe. » Volt, c Lorsque Corneille donna le Cid , les Espagnols avaient sur tons les théâtres de l'Europe la mâne influence que dans^ les affaires publiques, s» Ib. « Le régent, ne* laissa ja* mais, ni à ses complaisants, ni à ses favorites, aucune influence dans les grandes al&ires. > Haric. « Ce sont toutes ces associations tacites ou formelles qui modifient dé tant de manières les apparences de la volonté publique par Ftn/liience de la leur. » J. X.

Vautorité est une espèce d^fluence tout à fait distincte , celle qui est exercée par des bommes de poids et de considération , par les bommes quTon respecte et qu'on Honore à cause de leur caractèie, de leur ftge, de leur vertu , de leur sagesse. Vautorité d'Un père (Lbs.) de l'antiquité (Pasc.), de l'Église (In.), d'un grand docteur(FÉif .]: c Quelle prudence doit avoir une fbmme pour acquérir et conserver sur ses enflants Vautorité, sans perdre l'amitié et la confiance 1 » fén. c Prêtres , ayez pour vos frères le rèle et la tendresse d'un pasteur; et vous aurex bientôt sur ' eux YautùrUé d'un maître. » Mass. Vautorité impose, persuade, et on suit son impulsion, parce qu'on na peut s'empêcber de lui rendre hommage.

Le pouvoir est une influence puissante , pressante , qui fait qu'on n'a pas la fbrce de nous résister , qu'on se rend à nos désirs , et c'est d'ordinaire à cause â*un grand attachement. Mais cette influence n'est pas aussi générale , aussi > étendue, aussi complète, aussi dominante que ' celle qui est désignée par empire. La personne sur qui j'ai du pouvoir ne sait g^ère me rien refuser, elle me cède presque toujours; la personne sur qui j'ai de Yempire est à ma dévotion , ; je règle tous ses mouvements , je lui commande , je la gouverne , je la mène absolument. L'nnptre est essentiellement absolu. « Quand on réfléchit que ces hommes , à qui on est si jaloux de faire ^ semrr son pouvoir et sur qui on veut prendre un empire absolu, sont des hommes comme nous....» BouBO. ■ Que me dirait ici la philosophie, de la ( force de la puissance ^ de Vempire de la raison, * qui est la reine de la vie humaine ? » Boss»

Odt empire absolu sur la teire et sur l'onde, i Ce pouvoir souverain qoe j*ai sur tout le monde.

'f (Ae^iusie dans Cinm^. Cotât.

I Or, comme l'empire a du rapport au pouvoir,

dont il diffère pourtant d'une manière sensible , Vatcendant a du rapport à l'empire. Ce qui l'en sépare , c'est qu'il est inexplicable et irrésistible. Voicendant est quelque chose de fatal , dont on ne peut se rendre compte, une espèce de charme ou de fascination , quelque chose qui tient de la

magie et du prodige; eflètd^bne'supélriorité pltisrou moins vaguement sentie et dont on. est comme aR> câblé. «On dit qu^lne vipère ou un crapaud^ fiiant le rossignol, lorsqu'il chante, le fiiscine parle seul ascendant de* son regard , au point qui! perd insensiblement la voix et tombe. » 'Buff. Ltueemdanr prodigieux- que les femmes ont sur les hommes en Orient (Moutssq.). c Je n'ai quetrep éprouvé , dit le joueur désespéré , Yoicendant affreux de la destinée qui me poursuit. »> B'Ac. « Toujours subjugué par l'osicendan^ de Fermite*, Zadig^le suivit ma!g;ré lui à la dernière coucbée.»

Son cour (de Bmtas) indépendhfit 9ttt mes sens étonnés {prend un fler tueenaant, HBêmr, dans là SfoHdeCéear)\ Ib.

« Z^aaendant de la vdupté entralhe une Sme mondaine; elle ne peut résister à ce dUmne im*' périeux. » Mass: « L'alguazil nous regarda de travers, et nou9 imposa silence; je ne sais pourquoi ces gens-là ont un (ucendanr sur nous (voleurs). » Lbs. Vempire est quelquefois volontaire de la part de celui qui le subit-; arvee* moins dti mollesse et d'insouciance, on parviendrait à le se^ couer. Mais rnfdmdimr est totalement insnrmoÀtable comme la destinée, dont il semble un effet. — De plus , on prend Vatcendant' comme lé dessus , et on* exerce l'empire comme le commandement; Tun se 'considère au moment où il s'établit, l'autre se considère bien aussi au moment où on en use. «Je laisse la foi prendre sur mcd Vaicendant et exercer son empire. » Bonno.

Le crédit est une espèce d'influence &cile à ea:. ractériser et à- reconnaître, Vinftuenee auprès d'un prince on d'un grand , qu'on dirige dans la dispensation de ses bienfaits. « Le crédit' est l'usage de la puissance dTantmi;... Aussi peorlMon du en^dit d^un simple partHmUer auprès d'tm grand, d'un grand auprès d'un ministre, de celui d'un ministre auprès du souverain. » Dncx. a Mkrie de Médiois croyait assurer son crédit en donnant l'autorité à un homme (Richelieu) en qui elle mettait toute sa confiance. La VieuviUe, qui avait alors toute la faveur, était le seul qui pflt balancer le crédit du cardinal. » Cams. c Nous employons les talent» du ministère à nous rendre recommandables auprès des grands et des puis^ sants , à nous acquérir du crédit et de la considération dans le monde. » Màss. « Dans son enfance, Louis XIT avait à peine du crédit : il ne disposait d'aucune grâce , il n'avait que la voie de la' recommandation et des prières auprès dti carénai et de la régente. > Volt.

INHABItÉ, DÉSERT, 80UTAIRE, SAUTAOB.

Ëpithètes applicables à des lieux où il n'y a pas d'hommes.

Les lieux inhabitée manquent d^hûhiUmU, ne sont pas occupés par des hommes. Les lieux déserts (de deeerere , abandonner) ont été désertés ou abandonnés ; on les a luis pour une raison quelconque. «Dans ce temps, les terres avancées étaient encore brûlantes, et sont demeurées désertes pendant un long espace de temps. Il semble même que la mémoire s'en soit conservée par la tradition ; car les anciens étaient persuadés que les terres de la zone torride étaient inhabitées. »

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