‹ Dictionnaire des synonymes de la langue françaiseChapitre 364 sur 444 · PARTI · texte numérisé non relu

PARTI

l'esprit «nAmte ; Pesprlt, A k dUftwm taeeMr, ressêttMs à unertene^vs uu noiis'ftitik, éoit fat iittlure est de développer sa puiswsw «tée porter dsB IMts. «'L'élequmiee Vcst pu Mshment me^eouiMoii de l'espnt, é^Bstua sensft du «seur. "» B*Ao. •« Je n'ai qo^à rem lesmjir i tfét ofBee «dmiralde que saint nemes dVUiim a «omposéiKrar l*adortble sacrement de lessaidi. Ce n'est :pohit ici «ne pfOênâHen de fosprit; cVsst Pou^rape iduxcetir seul, etd'mircsBarcBh brasé tfamom. -» Mass. «-> On bien, en puint spécialement «le ce qui «st fut par Tssprit, 8«- «ro^Tegarde la forme , et protfiicMm IsnitiÉR ouisamBse Iran de ¥esprlt:*en sorte quVm an mieux les osmrgfei dWm ècrirain , etlei prodscfions d^m auteur*, les ouvrages d^Bn eompiltiear. d'un érudit, et les -produOions d'un homme éc géide ou & imagination puissante. L'homaeqn compose en un genre quelconque doit oortiger ses otteoi^ei, et ne pas aToir pourses piuilsiliia l'ifldttlgeniee «i1>bb ftreefiieaglé pv sw mett. < ytfgUe Tvitonchait^see envie^es sffse es son et Utteexcstluiifte qu'en *a -peine à eoDeefeir.Ond le pnmier tm iSe la xomtposition étah piw, ii rsToyalt ses productions , non plus aTec la cmplaiMUoe d'un auteur ou 'dhmpète., nais awb séTérité ineiocable à^uu censeur. » 'Rou. I^ vrage est remarquable par l'éloontion ou le éç/t, la prodttfff OR *par rinreution .

OOVEIBt, HATtgiKN. Ce «mt les amosësit»

quitiuTaillent des mains.

Le mot d*oifVfrer a plos d'étendue : leifdisosrs sont'parmi lestmeir#ert ceux qui eierootn art mécanique. Ximvrier Mt nn genre qsdcsque tf ouTTage-, Vorfncm a un métier. tJn iMBse qui, parplainr, en amateur, s\)ccapeifiiRè la tapisserie ou de la menuiserie , peut étn t bon énerver, va tiUTaHle Men; mais il neAp uffiiOfi.Xes truTaux'de tai campagne ne dn»dant^Ms d*«rt , euxenz qtti en demandent 1^0* géant pas l'emploi de machines propreoMit dils, ragricutture a ides onerierr , mais point d'erlisoHf. « La moisson est grande, mais ilyipn d'eifoHert. » Boss. « C'est ainsi que tsoi sinit- Tez le salaire que le père de famille donne atx ouvriers qui onttrataillé dans sa rigne.vBon» « Vous saTUX qu'on fait ies foins ; je n'aviis fis Û*ouerters (pour nettoyer mes allées); f«»'«* datis la prairie prendre tous ceux qui trawl' latent, pour Tenir nettoyer ici. ■ Sér. c les bAlants de la Bétique sont presque tous beigensi laboursurs-, on Toit en ce pays peu d'sffàwS'" TiN. « Les laboureurs, les psîsteurs, les eilnM Yormaient les trois cendHiens du bas éligis: Sgypte. » Rett.

Ouvrier a rapport if action d'ouerer, *•«•• nière ou à son résultat ; artisan exprùas fétu « la condition, k PoBwre on 6onnaSt VeiwfrùT;i l'habit on reconnaît rofttsofi. On qoaltfe l'* vrier , comme l'uctsvr , eu égard an mérite àt» main-d'œurre : un ouvrier habile, adroit, icw» Ou mauTais , lent , etc. -« La plus belle stttoe j^ l'ancienne âgypte n'approche pas de cdh " plus médiocre de nos oèirter*. » Volt. ^.^ à VûrUscm, , comme au •com^diea , ées épiti^ qui^ne sont peint du tout relatives à wn ifl»-

SYNOHnES À RADICAÎTX DIVERS.

Si3

te : un'lioniiète artUan. « De toutes 1m eondi- «

308 , la plus indépendante de la fortune et des

munes est celle de TartUan. «I. J. Dans tel

lys les ouvriers sont pins laborieux qn'en tel

itre^ et les artUanM y Jouissent d'un plus grand

j«xi-ètre. Un bon outtier est un bon faiseur» cela

it du bon ouvrier ou â*nn bon ouvrier; un bon

rtiâon est un excellent boaoune de la elasse des

rtisans. J. J. Ilou3seau, qui aTatt été apprenti

raTeur , regrette de ne e'sn ^tre pas tenu à cette

rofession; il croit qu'il y serait deTenu un boa

uvrter, et qu'il aurait Técu heureux dans l'état

:anq\iille et obscur d'un bon mttsan.— Ouvrier

epréeente à TeeuTre, pendant qu*on opèm, tju'on

st à ouvrer : « Toute la eOte où était située -9a*

ente retentissait des cris des ouvftrri et des

oups de marteau. » Vèk, Jrfiion désigne la

tersonne , même alors quCélle n'agit pas et qu'on

4>nsidère oe qu'elle est plutOt que ce qu'elle fait :

: Un honneur dont on exclurait les simples lET^n-

ilshommes, pour le réserver aux seuls princes,

acluraità plus forte raison les aftimns trt les

jaboureuiB. » FÉN. — Ouvrier emportant néees^

iairement fidée à^ouvr^, de pratiquer, montrant

Le sujet à FoeuTre, on détermine 'trés4)ien -ayec

ee mot la sorte d'industrie exercée jpar k sujet :

ouvrier en linge , en soie, en denteUes. Âniean ,

au contraire, est une dénomination générale dont

on se sert sans pouvoir spécifier de quel art il est

question.

L'ouvrier a pour quaHté essenffelle "d'ouvrer; mais il se peut que l'orfiiafi ne mette* pas hiixnéme la main à l'œurre, que ce soit tm «hef , un maître , ayant sous lui et faisant trarailler des cutriertf des compagnons, îles ^tns i gages*.

Un ofHtuu occt^pe ]^ns on nwins fl'ouvfiers' L'orfifon doit proportionner au .profit qu*U fait sur le public le salaire qu'il paye à ses ottt?f4'ers. c Cinquante orféries Tinrent s'établir .à Xonstance , aTec leurs ouvrière pendant la tenue du concile. » Yoit. Le csar Pierre emmena dHurope en Russie des officiers , lies ingénieurs , des mathématiciens et des artiians de toutes aortes; lui-même arait travaiDé comme simple ouvrier dans les èhantîerB de la Hollande (Cond.).

Xa terminabon d'otfvrier est commune , tAlgaire , et on o'apersoit pas d'abord que ce mot dérire du 'latin ^pera. Mais , - outre que la terminaison d'orfixon n'a rien de bas, il est évident pour tous que ee mot vient du latin «rs , arftt. C'est pourquoi ouvrier est moins uohie qu'afVt- YOfi; d^autant plus que l'ouvrier travaille quelquefob sous les ^ordres He Ycsriiean. «'GomieiUe, un officier romain , tient se Jeter aux pieds du ■prince des apôtres; fl'le tiuuve logé chez un ouvrier de la lie du peu]|kle.» Ifiss. «Jésus-Christ passait pour te 'fils tt*nn artisan, > Bounn.— ^rci* son est seul usité au figuré : être l'arfisan do sa fortune , de sa grandeur , de son malheur , de st perte, de ses disgfftees; artisan .de chimères, d'impostures, de calomnies. Ouvrier S'est jdit quelque&is en 120 sens, mais dans le style familier de* la comédie, ou en parlant de gens pour lesquels t)nTeut témoigner ^ mépris. « Je puis tiire, sans*^p«iHé , -qu'on tfa guère vu d'homme qui fdt plus habile ouvrier de ressorts • et d'in* trigues ,' qui ait -aoquis' plus de gloire que moi dans le neble métier ^fourbe. »(Scapin).'MoL. « Esprits rebelles , qui avez suivi Satan , -vous atez étéles ûwriere fie votre malhear, • Bo».

PAGACS, - vttnnttaR , 'fins , vâtorb.

Lieux où les bestiaux mangent rherbe sur plaœ et sur racine.

Tous ces mots viennent du verbe latin pae cere, faire ou mener pâltre. Uependant pacage , pa«cage , de pascere agere (ou peut-être de ad paseua agere, mener au pâturage) est plus relatif à la cause ; pâturage , pâtis et pâture , qui dérivent ^ proprement du passif pastus , xepu , qui a été

I . Le manœuvre ou le mtatouvrier est encore plas fubalteme que VouvrUr : c'est un aide, uoTsIei , un JooTDidier^ un homme de peine. ~c J'id'dn regret de '-voir des faeaMuee'fctto peur élever des uioBamenls se conieoter de porter des matériaux , et, df archiiccteB , jse CÛK «MWMMWM.aJ* J.-««-fiem|Mflsr.éiUdne le nMMffMv/» qui seait -ei eniellemeot mBlUé use tagédie (Iphiginie) peor la mettre à la talHe de l'opéra. » Lab. Quant au travailleur, il se considère formellement, et non matériellement, par rapport au déptoiement de ses forces, etnoB par rapport k l'ouvrage qui sort de<eeB «ntes : un bon trmmUèmÊr'Uie ^épÎBgae peB,-Mt beaMOop'en^feQ deiaB^;4inJM»awa-wri 4UX kàmt, «dtecus leovofafde la vittatMU les gens oisifs; et.il raaipu dans toutes les campagnes l'ardeur et la vigilance par les loasitfes yipl'il dennaii aux bons travailleurs, 9 Boll.

nourri dTheriie, se rapportent plutôt à l'éflét. Pacager^ t'est mener j^dturer. Un liomme a droit de pacage sur un certain terrain, et il pi^ye tant pour le, pdttir^^e de ses bœufs qui ont fait du dégât dans un, pré appartenant à autrui.

Sn général , le pacage paca!t être un lieu de éhoix où on niéne paître les bestiaux avec une intention particulière ou dans des circonstances particulières. Avec une intention particulière, c'est-à-dire, selon l'ancienne définition del'Aca^ demie, pour les engraisser, et non pas pour les nourrir seulement :- c'est le sens précis que Buffon donne i ce mot dans l'endroit de son article Brebis ôù'il parle de l'engraissement de cet animal. Et, d'autre part, le droit de pacage diflère du droit de pâturage en ce qiï'ii est ^mité , en ce qu'on ne peut en user qu'après' la fauchaison ou la moisson, ou bien , suivant certains auteurs, dans les bois et avec extihision iles moutons et des chèvres, dont la dent est considMe comme funeste aux jeunes aibres.

Ce qd*iiy a de bien certain , .c'est quepacoi^e, par rapport à ses synonymes, désigne quelque chose de particulier, et qu'aujourd'hui on l'emploie beaucoup plus rarement.

BEOUÊIIE PARTIE :

Fâhttagê^ pâiit et pétuu oat été dùtinguéi dans la I'* partie, p. 181 et 193.

PAISIBLE, PACIFIQUE. Doux, qui se fait re* marquer par la paix.

Paiiibù a une terminaison passive : il exprime une manière d*étre. Pacifique, pacifiem (de paeem faeere^ (kire la paix), indique une manière d'agir , un gen^e de conduite. L'homme paisible est ou demeure en paix, Jouit de la paix, et l'homme pacifique « aime la paix et la procure. » Boss. «Dans tous ses combats, on vit Condé résolu, paisible. » Id. Par cela seul .qu'il faisait la guerre il n'était point pacifique. « Jésus-Christ stvh paisible possesseur de notre âme; ce sera un roi pacifique qui y rétablira la paix. » Mass. c n parut aux Romains qu'il était à propos de profiter du caractère pacifique d'Asdrubal pour faire un nouveau traité jusqu'à ce qu'ils se fussent débarrassés des Gaulois, dont il fallait qu'ils affaiblissent la puissanoe pour demeurer paisibles dans leur propre ville.» Roll. Avec une humeur paisible on se tient en paix ou en repos; avec une humeur pacifique on cherche à établir la paix, à l'affermir, à la faire fleurir et régner (BooRD.)} à finir les querelles, à prévenir les inimitiés, à réconcilier ceux qui sont divisés (Boss.), & calmer les dissensions, à concilier les cœurs aigris , à faire pardonner les injures (Mass.). Il ne faut pas troubler les âmes paisi' bks (J. J.), ni traverser les desseins des esprits pacifiques.

D'autre part , paisible étant formé du mot français paix^ a la même étendue de signification ; au lieu que pacifique venant du latin pax , ne s'entend que de la paix en opposition à la guerre et aux querelles. De U la distinction des deux mots quand ils se prennent l'un et l'autre dans le sens passif ou actif. Un règne paisible n'est agité par aucun trouble : telle a été la ré* geoce du duc d'Orléans sous Louis XV , laquelle est effectivement qualifiée de paisible par Massillon et par Voltaire. « La régence du duc d'Orléans , que ses ennemis secrets et le bouleversement général des finances devaient rendre la plus orageuse des régences , avait été la plus paisible et la plus fortunée. » Volt. Un règne pacifique n'a été marqué par aucune guerre. « Les motifs trop ordinaires de gloire n'auraient jamais fait entreprendre cette guerre à un jeune monarque , dont la sagesse et la modération ne se proposaient que de rendre ses si^ets heureux par un règne doux et pacifique. > Mass. U en est de même d'une vie paitibU par rapport à une vie pacifique.

Dans le sens actif, des enfants, des citoyens paisibles ne sont point turbulents. « Louis XIV fit d'une nation jusque-lA turbulente un peuple paisible qui ne fut dangereux qu'aux ennemis. » Volt. « Nous sommes aus^ paisibles , aussi soumis que les chrétiens sont turbulents et factieux. 3> In. Un animal ou un ûewfe paisible n'est pas emporté, agité, fougueux. Mais pacifique est l'opposé de guerrier ou de querelleur. « Louis XIV ni pacifique ni guerrier. » Mon- TKSQ. «Les vertus pacifiques et les vertus militaires. > Mass. « Abandonner tous les arts

pacifiques pour ne n réserrer que edû èeb guerre. » Fia.

D'ailleurs on est plutôt paiiibk delait'.tKooi est un législateur paisible. • Volt. Oaestpkiii pacifique dans les vues , dans les intenlioas, pr caractère. Pacifique par inclination (Rou.);pt> cifiquCy sans goût pour la guerre (Is.). Frédéric- Guillaume, depuis peu roi de Prusse, panissaii avoir autant d'inclination & la guerre que m père avait été pacifique. » Volt.

1* PALB, BLAFARD; - 2* LIVIDE, BiVI, BL6mE. De couleur affaiblie ou effacée.

Pâle et blafard ont une signification plu étendue : ils se disent des choses aussi bies qv des personnes; liiKde, hâve et blime serrenli qualifier des personnes seulement. D'aiUnn, chacun de ces mets, relativement à ses sjunymes , a un caractère qui lui est propre.

1* Pâle , blafard.

Pâle est le latin poth'chu; on trouve dans Kh cot pdlir écrit paiitr, tiré évidemment depiilere. C'est le terme général, le plus ositc de cinq , et le seul qui s'emploie au figuri I: outre , il a cela de propre par rapport à hlcfei avec lequel il semble plus facile à cooIoBdrt. mais dont la terminaison est dépréciatiTe,i[ii n'exprime rien d'absolument défectueox ou d» agréable. Une personne pdle peut être belle it Intéressante à cause de ea pâleur m£me.(Ii reine d'Angleterre est maigre, etdesyeoxqs ont pleuré , mais beaux et noirs 1 . un beaa tes un peu pdle. » Sév. Mais on a appelé i^ les nègres blancs, les albinos, parce qulls sel d'un blanc mat, inanimé et fade (BuFr);B^ milton, racontant le mariage d'un «boouDe d d'une femme d'un blond fade, dit : •Uvx^^ ce mariage pour voir ce que produirait m union si blafarde, w Une lumière pàU est tui force ou sans vivacité, rien de plus; nnelanièt blafarde est morne et Hait sur nous une lejtn impression de peine :

LÀ hlafiirdê Cynthie (la lune), aux dépcss de e> Ikére,

De sa triste lueur éclairait rhémiiphère. J. '•

%• Livide^ hdve^ blime.

Livide, latin lividus, s'appUque untqiieiD0tf aux personnes, aux différentes parties de leo: corps. Mais il dit plus que pdle; aussi se oet >; très-bien après. « On vit son visage (du roi rrwçois II) , naturellement pâle et {tvide, cooTertde rougeurs. » Boss. « Une transpiration trop Mt et continuelle donne aux habitants de Caitbtgène la couleur pdle et livide des malades. * BoFr. « Vous avez un homme pâle et litiai\^ prince d'Orange) qui n'a pas sur soi dix oqc« de chair. » Labb»

U sombre Jalousie, au tetmjwJe et Imdi- ^'^ Ce qui est pdle est en quelque sorte mcow«d'un blanc sans éclat; ce qui est '»'«** .i'f qualité plus positive, est bleuâtre ou noirto». de couleur plombée. « Ce visage meurtri deiowflets et tout Hvide. » Bouan. « L'on voit cert^ animaux farouches , répandus par la <^Pf^; noirs , livides, et tout brûlés du seleU , tttia« • la teri» qu'ils fouillent. '• Labs. « Ses J*»» tremblantes (de Calypso) éuient ccwertis de »•

SYNONYMES À RADICAUX DIVERS

ches noirei et livides. > Tin. « La pâleur de la mort a couvert ses Joues , les violettes livida , en ont chassé les roses. » J. J. c Eu entrant , je la Tîs assise dans un fauteuil , défaite et pAle , ou plutôt ItfKde, les yeux plombés et presque éteints. » In.

Bave et blême sont des épithètes qui conyiennent seulement , dans les personnes » au visage , à l'air, au teint

Hâve a du rapport avec havir^ c'est-à-dire faire rôtir de la viande à un grand feu qui la dessèche et la brûle par -dessus , du grec OLUtiv, dessécher. Une personne hâve est pdU et en même temps maigre, décharnée, défigurée, ratatinée. « Jl parcourut des youx mes caxxiarades, dont le teint hdve et la maigreur attestaient la vérité de mes plaintes. » J. J. « Les ondes jaunes du Tibre, des marais empestés, des habitants hâves ^ décharnés et rares, couverts de mantei^ux troués qui laissaient voir leur peau sèche et tannée.... > Volt. « Tallard était maigre, ftdve, qui représentait Tambition, l'envi% et Tavarice. » S. S« « On peut juger de la misère (des campagnes) au teint hâve des habitants. » COHO.

A llieQTe que Je parle , un Jeune Égyptien,

Qui n'est pas noir pourtant, et sent asses son Ueo,

Arrive accompagné d'une vieille fort hdve. Mol.

Blême a vieilli ; c'est tout ce qu'il est néces^ saire d'en savoir. Harmontel le cite parmi les mots qu'on a abandonnés à tort. A tort ou à raison, on a ces%é peu à peu de s'en servir, et, comme il arrive aux mots de cette espèce , il n'a plus eu place que dans le langage fiuniUer et plaisant, ainsi que dans la poésie badine.

Bois, prés, fontaines, fleurs , qui voyei mon teint

blême f Si vous ne le savez, Je voas apprends que J'aime. Philis est l'objet charmant Qoi Uem mon cœar à l'attache , Et Je devins son amant , La voyant traire une vache.

(MoroD, plaisant de la princeue dans U Prineuse d*ÉlùU). UoL.

Plus déCait et plus blême Que n'est un pénitent sur la fin du carême. Botu Un dévot anx yeux creux , et d'abstinence blême.

ID

Notre malade avait la face blême

Tout Justement comme un saint de carême. Laf.

PalinuruB , la Tace blême ,

Prit en main son bonnet pointu. ScAan.

Faut-il sur son comptoir, l'oBil trouble et le teint

bUme, Manquer du nécessaire anprés d'un cofflre-fort? {La Femme qui « raitxm , comédie). Volt« Alors un peUt Joir, an long nés, au teint blême ^ Pauvre, mais satisfait, pensif et retiré ^ Esprit subUl et creux (Spinosa}.... lo.

PARAItRB , SEMBLER ; — AVOIR L'AIR. Une

chose ou une personne parait, semble, ou parait être, semble être, bonne , belle , raisonnable ; elle a Vair ou elle a Voir d'être bonne, belle, raisonnable : c'est-à-dire qu'il y a quelque lieu de la regarder comme telle.

A^otr Vair doit éire écarté d'abord : c'est une expression familière , usitée seulement dans la conversation et dans les lettres. « Qui est heu-

reuz , au boni du compte 7 On dit que c'est M. Necker; il a Vair en effet d'avoir attrapé le gros bt à la loterie de ce monde. » Volt. « J. J. Rousseau eût été pendu, dites-vous f II a Vair d'un si bon homme I » J. J. « Cette viande a Vair d'être fraîche. » Acao. Outre cela, avotr Vair ne s'emploie pas d'une manière impersonnelle au commencement d'une assertion comme |Hiraflre et sembler : il parait ^ il semble que l'homme est destiné à souffrir.

Mais, entre paraitre et sembler, la différence est plus essentielle et plus délicate. Elle revient à celle de l'objectif et du subjectif. Paraitre exprime le résultat de l'apparence ou de l'aspect des choses; sembler marque le résultat de la vue des choses, de la manière dont nous les voyons. La raison pour laquelle une chose nous parafi telle ou telle se tire de cette chose même ; la raison pour laquelle elle nous semble telle ou telle se tire de nous-mêmes, de nos dispositions ou de nos réflexions. «Les choses paraissent vraies ou fausses , selon la face par où on les regarde. » Pasc. Les choses semblent vraies ou fausses, suivant la manière dont on les regarde, avec ou sans prévention , avec ou sans esprit de système , par exemple. Un discours équivoque parait étrange, venant d'un dévot :

Je saia qu'un tel discours de moi parait étrange.

(Tartufe). Mol.

Un discours équivoque semble étrange i un dévot ou quand on a des principes de dévotion d'après lesquels on en juge. Telle chose me parait belle exprime l'effet que cette chose fait sur moi ; telle chose me semble belle exprime mon avis , ce que J'en pense après examen. Paraitre signifie une manifestation des choses; sembler implique un travail de l'esprit, et désigne un Jugement qui en provient : aussi dit-on, ce me semble, et, que vous en semble ? mais non, ce me parai! , et, que vous en parait ? Ce qui parall bon se montre bon; ce qui semble bon , on le trouve bon. A ceux qui n'ont pas étudié l'astronomie la lune semble aussi petite qu'elle le parall , le soleil semble se lever, ou il semble que le soleil se lève tous les jours , comme cela parait aux yeux. A ceux qui souffrent et qui ont l'esprit appliqué sans cesse à leurs maux le temps semble plus long qu'il ne parall d'ordinaire. Si l'objet, qui vous parait tel, ne l'est pas, les apparences vous ont trompé , c'est une illusion ; si l'objet qui vous semble tel ne l'est pas, vous vous êtes trompé , c'est une méprise, un mécompte, un paralogisme. « Nous avons un penchant presque invincible à croire que les choses sont telles qu'elles nous paratssent être d'abord ; et avec cette préoccupation, il arrive assez naturellement qu'elles nous semblent être telles que nous désirons qu'elles soient. »

ROOB.

D'un autre côté, quoiqu'il puisse y avoir erreur aussi bien quand les choses paraissent que quand elles semblent telles ou telles. Terreur cependant est plutôt à présumer dans le second cas que dans le premier : sembler est plus dubitatif, plus conjectural que paraitre , précisément parce qu'étant subjectif, il suppose que nous mettons jdu nôtre dans notre croyance. C'est pourquoi

DEinUËÉE PARTIE :

«€m9ièr seill Teut «a*«iAjoii6tiT le T«rbe ^î le

>8iiit : il «étude que vous m'ayez tmAn senrice lis. Au ra||;)ort. d'Alliénée, SoIqd institua dn

pajassem* leor écot jwr .qfuèlques \»ia nûb.

(AciD.), que vous soyez .un prinœ, tpi'on ne "puisse mieux employer son temps qifà méditer (Mal.)- On se sert souvent de setnibler par exagé- Tation , sachant très-bien que la éhose n'est pas tout à fait comme on le dit : ces peintures semfient respirer ( Mortbsq. ) , on dirait presque qu'elles respirent. Dans le Wsnaofe for^^,' le docteur Marphurius apprend à Sganarelle -« j|U*il fiiut parler de tout avec incertitude et qu'on ne doit pas dire, je suis verni, mats îline $enible ipie je suis venu. » Il me pontilf éùX été encore trop affirmatif. En effet, partAtre indique parfois une certitude entière. « D'où ihparûîtqae les ÛèRnitions sont trës-Hbres. » Pasc. « Il me paraît trèstertain que la volonté des esprits -n'est pas capable de mouvoir le plus petit corps; car il estévi- 'dent qu'il n*y a point de liaison nèeesstin entre la volonté et le mouvement d'tm -de nos organes. » Val. « n me paraît donc œftain qu'Adam «6 sentait poiat de plaisirs prévenants dans'von devoir; mais il me semble quMl n'est pas tout à fait certain qu'il sentit iie ht joie , ^quoique je le suppose ici , à cause que je le -crois très^probaMe. » Is. On dira plutôt il me temhlait que..., mais l'événement m'a détrompé (Bonm.); et il nfa toujours pairu , et il me paraît encore (Id.) que o'est là, pour arriver à tel but, l'un des moyens les plus sûrs.

ViRAfilTE , ÉGORNlPLEDE.Tiqueurs de labiés ou d'assiettes , écumeurs de tables ou de mat^ mites , cbercheurs de franebeslippées, gens qui -eont manger à la tabke d'autrui.

Regnard fait dire à Btrabon, dans ^ém$eiità :

MenssosinMS, dans cer lieux, A i*abti des vliitee

Dersets étormiflmra elidfls (i-dlds pataéêes,

St il paraît qu'il ne met pas entre les deuat oMts la moindfe différence. Cependant ils ne sofnt point absolument synonymes.

ftfostfe , parant!» , 4kap«9not , est de tous les styles et signifie celui qui prend sa nourriture (i^T- -To<) auprès ou chez (iccipa) quelqu'un, /aconit- Ifleiir est familier : iVcomt/leur renifle ou flaire quelque chose à écorner , un morceau à -enlever d'un tout. Donc, pour rordinaireet dans le genre sérieux , on dira porostle , réservant le mot ^bornifltuT pour la conversation , pour le genre badin eu plaisant. Dans sa Xeffre sw les ooeupaHom de J^ Académie i Fénelon dit de Térence qu*fl ee borne « à représenter des vieillanis avares et •ombrageux... , des paira»H9e bas et flatteurs.... » Hais, dans VÉméiée travestie ^ Soarron appelle ies Harpies « de f mnohes éeofmifhueee, > -

De plus , parante ne se prend pas^en si mau- 'vaise part : le paras tfe peut étie un eommensal qu'on souffre, qui plaît même, parce qu'il TMtye sa commensalité en complaisances , en flatteries , en boas mots.

Ta les as tus chez moi teàjoare admis , A-mes gooperfr délicats forAfitef, Venlant aua gciAls.d'im'cipnt cnmphisit.

Vailt.

« Rien ne faisait tant de plaisir à mon misltre que

de voir d'honnêtes gens à sa table; il y souffrait „.-^.

même toloutien des parasites , pourvu qu'ils I parlant d'Oronte :

yetratites , poor .consommer avec les pittie, isomme leurs assesseurs , les diaiis des nctina immolées. 'Vinistres du culte , lu poraiita avaient l'intendance des blés sacsès et nlm de certains sacrflloes.De sorte que prisùtiTeseai oe mot ne signifiait* rien d'odieux. Mais r^eortijleur est une espèce d'escroc ou ffoisen k .proie , dherchant à surprendre des. repu nriequeb'Q* tombe avidemettt.

Toire gendre est siBslôi^ C^esItm'Mpon d'espèce tooie nesTe, Salent , «vue , ^^niJllMr de Tsaie , ^Otost 4a Hasgcel qp^ ^ws. /fin.

'Dans me ^esesf lettres , *le même écrhndn dit a paAaat ides plagiaires : « Xa canaille littin» est te que 'je xomsais de plus abjeet dass k monde; IVioteuT du Pauvre Diable a wsak direqtt'ii'CRtpH» âe cas d^in mmonear de d^ minées, ' gui "exeroe 'un. méfier ^Dtile, qsedein ces peeits^iwnit/levrrttu Parnasse. »« PttBi» aventuMssqpae leiùmet de notre cnisÏDeitini! eu logis /il en venait iin qui surpassiit tœb autres en efiironterie.... Nous étam débits de si éeùrnifhwi^f»la8. étl venait tfaezranbaisiâa 4es ^OTBiffet 'A rheine du dtner. Koos mss les distinguer des hontfètes gens. Nous ^ 9srt'attentifii-i servir oeuz>xi ; maispour les m niflmKTSr daat k plnpert étaient des areoUDa, ' novs4e«r «en idennionside 'toutes les fiçaDS.)!>

Enfin ,'petraiUe tndiqoeunf habitude, oov- 'tier,.au iien^e par sa terminaison Aors^ peotmm^uermi fait, quelque chose d'aeddedi LafontaiBe'appelleeB général la;moud»sii|e» etlettUé pttaâs dans t^eeoasienpartiottliëreoàtai rats, sur le point de manger un œuf, Toiec;*nir à >eux un renard , celui-ci reçoit dans f^ circonstance .le xiam (Véeùmifleur:

VéeornifUur étante demi-Uene.-.

PARDON, — .ABfiOliJTlOM, — .CB1CE,1MU' nON«:BriâMfi8IOII. Acte, d'oubli v de vecroi, dit quittement , en faveur de quelqu'un qui a oo st supposé avoir des torts, qui a ou est soppci^ evoir conmiis une* mauvaise action.

Le pardon s'applique à un offenseur; VMir tion, à un accusé; la grAu^ robolttion et U rémission, à un coupable. Le ponloA.eiBp^e^''^ Censeur d*étre poursuivi , d'être un objet de mgeance; l'a&soiaUipn empêche l^ocusé d'être ub^ défionùais pour cùufa\i&; -U gràUrl'^M^^ ]dL rémission empêchent le coupable d'être pu^

Le pordon est im acte moral : il ait vw^ par la personne mêran qui a eu à sosifrir de ïi^ jure, et il a pour effet d'étodOèrenelieler»^ sentiment. « La morale des philosophes avaitiss le pardon des offenses au nombre des vertos.* 1US6.'« S'il-y a un cêté respectable et fripp» ^ans notre religion, c'est lepardos des iojoRS' Volt. ■• Je -serai , quand Voltaire le Toudra, û»jours prêt A tout oublier; car, de toutes ks vertus chrét»nnes, il n'y en a poist qui me cm moins que le pardon des injures. » J. ^ ' r pardon des ennemis est -commandé par f^^ gile. » ACAU. Dans le Misanthrope, Alcestearfis

SYNONYMSS À kitBaïKUSi DIVERS.

ponrii'tfoirpfts trotiTè<fae«oiMmiiiAt TAf bon: J/abtoUttiùn est un acte jvrîdrqtte -: -^ile mi prononeée ptr le jtige xivil mipar^ minittfe ecclésiastique; elle rétaÈHt la peraonne ^qtti fn est Tobjet dunsles droHs de^'hmocenee.-v Vm^ et-nne trilras jugèrent Corroian , nedf pronomàrent son d^foiiltion, et dune, «a condamnatnm. * Volt. « L'oratear jpû. ^-piaidaft pour Pliryné osa lui arraclrer le vdle , et Fhiyné obtint son absolit(um.-»*UKAK, «'ffanhis âqùillios, «Un^nt été accusé de'concutsiim/dhtînt^îme'àitohuion qui nc'fépmi'pas'son lionaeur /masr T[ui déshonora 'ses juges< ^'1tGt.L. « "Un -«ccusateur prétentSatt que PompeîBs Stnsbo é^taSt rendu coupable de -pécnlai* .. . l:e préteur »icntlstius * préaidait eu Jugement. Xersqu'il prononça la sentence d^alrfoitffîon.... » In. Dans les défenses de Péllisson pour Touquet, « on 'admire Tadresse d'intéresser sans cesse 'la gloire du* rofr'i'l'dbfofo- Hon de l'accusé. i> Lab. «'ises ministres -de 1^ glise, dans le tribunal de la -pénHeaoe /prononcent TobfoltfCion «u ' nom de 7ém$'&xtiaX. «»

.raMWionetiavtfmlMAm soitt des actes d'autorité ou de souveraineté : eltes dépendent d'un mdttre , d'un prince , et elles arrêtent Tapplication de la -peine, l'exécution de la justice. "Klles diffèrent entre elles de ia maxnère sui^ Tante.

Xa i^rdeeest -gratuite , VàbéUtion- enlève , let'ia Témimon ou n*est'pas gratuite ou n'est jnsnentière.

Xa prtt^e eét un'acte dexlémeneewiquerie'sujetil'a nul droit, qui e^ rélTet du çré^ du bon pldsir, de la faveur. cUnej^rdce est en Isienauquel celui qui le reçoit n'avait aucun droit.»» DtrcL. « Xa gtéu divine se montre ^deeeU'Ce qu'elle n*est attirée paraueunsmérites. »!Bos6. « Taire des grâces, répandre des prdcer,'est le plus bel apanage de la souveraineié; d^st ftire du bien, c'eîrt plus que justice. » Volt. « J'étais TaUtre jour en un lieu où l'on 'taillait en^lein drap sur les grâces fuele public attendait de la bonté du roi. » Sév. « Lorsque les .juges vendent la justice aux parties, ce n'est qu'une dette dont ils s'acquittent , et non une grSce t[ù'ils leuritccordent. » Roll. « Le consul ^nucius dit que, s'ils ne voulaient point absoudre Octiolanfzomme innocent , ils accordassent su 'moins la ^rdce d\in seul coupable à un si grand nombre d'ittustrès suppliants. » In.

VahàlUion est un vcte de -élémence ibsohi , qui abolit , détruit , supprime , efface , ne laisse aucun vestige. On dit une nboKfton paffoite ou entière. « Souvenez-vous de cette 'bonté «ouveraine qui vous -promet une "prompte et entière abolition dès que' vous' voudrez revenir. » Bouro. s Vous avez le bonbeur de traiter maintenant (pendant le jiU>ilé) avecnn Dieu qui vous remet tout et qui demande si peu pour'une nbo2t(ton si parfaite. »'In. Et aon^eUieBient l'oboNffon l'emporte en plénitude- surla^/rdce,' mais encore elle en df f^re en ce iiue 'ia grâce , n'intervenant qu'après la sentence prononcée /n'a pour effet que de faire Temise de la peine, -au' lieu que l'o-

hoUtion soustrait le coiipid>le même aux* poursuites de k Justice, ou les anéantit Si défà elles sont connnencées. « Comme 'Bomticar^dtait pour» soTvi criminellement pour lemevnredeVassiva, 'Métetbis lui promit t|ue , s^l livrait Jvgvftba^, le sénat bii «ceordersit VéMùhn de eon «rÉoM. •* Boix.

•La 'réviisHon eM un acte de démenoe mérité nu partiel, «ériié , c^est-à-dire fondé snr des ^circonstances atténuantes ou surcertaines condi. lions remplies par le ST)jet.>< La reine étant tombée * le ^ied pris dans son étrier, don Alonzo Haurique dégagea le pied delà reine*... liais, en *Sspegne , toudier au pied de la renie «est un xiime digne ifte mort. On ^ïeot juger qne la réiriisnm lui M bientdt eeoordée. « S. S. « Bans les trois premiers'siècles , il lirîlalt subir nne péniteneepulftique pour obtenir k 'r^nmna» des crimes commis * après nvoir-^é baptisé. *.GeiTD, «X'abandon entier à la divine bonté est nn moyen encore plus édret plus général d'obtenir lE'rémiMsiùn dês^péchés, que VabsohÊêion.^ Bosb. « Bien remel la ^leine temporeUe en feeiu de Tindtdgenee et du jubilé. -«'BaroiL]). « XarAmsffon est lagrâee que le prince fiit'à nft erinrinâ, en lui remettant la pemcde mort qa'ii a 'eneoume'suivsnt les- lois , lorsque^es'eirconstancas de Faction la rsadeUt digne de -pardon. « iÉa«n. — lyvntidtre -cdté , la révfHMSûm est partielle , et 'par'conséqevftt avec Vabdkiitn dans nœ oppoai- 'tion'm&ÉifiBste ?edeeonslsie'à'Biodéi«rêa à diminuer nu à commuerlapeineplufét qifr'àen exempter totalement, aussi dit-en bien., par manière 4e ^leÈdation , v^éfiitfSMNi et obtfMreii, « On donnait la mort 'à Jésas4^hristvct lui, en mourant, !1 'HouB rendait la vie par la y^siijiisii et l\ifiO{tlî(m-4ierto«s nos*péobés.'»lloUB9. « Qmmd iesonterain aeeotdeune yrâee et uAerémù&im^ ou il ^rèMhe tonte la "peine, ou il ia nommée; et le'Saevenr «e «ecrt 4e ces- denx <mmiièies dans la rémissiim de nos crimes. Parla giêce du saint baptême , 11 donne nne - entière tfèoiifioii...* 'Hais quand nous avons vioié •ee paote....» Boas.

fTMHSgE, INBOUNOB; -'S'NONiaiUUAlIGE, 1VÉ0fil(ll8NaE. Béftuts du csmetèie on de la conduite qui consistent à ne |iotnt nser de son activité comme on devrait.

Vais on est ]nirsfsett«'ou«#iiâé{0nl*à ^gir , non- ^wtkmt ou négligem en e^issant. La 7 Arène et l'ifidoterree empèohent d'agir , d^trer en action ; la nonéfcolimce^et ta méffligenoe vmfMumxi de bien agir, d'accomplir' wïe action comme il ftrndndt.Tar rapporté Paotion, la porec^e et Tûidofencg*se cousidèpent atent , 4a ^nmehâUmee et la ir^^eitee *pendant.' On - ne dit 'peint agir p«ressetcf emeiit ou éidolemeiefit , mais iiien ag^ ytondhakuianeiit ou'iiif^Ztgwmmefif.'D^iltrepart, il serait sensiBiement impossible de substituer pareue ou indolence à nonchalance et à wégligence dans des pfbrases iteKes que * les surventes. « Elle affecte une nonchalance dans son parler et ses actions... ,mftfs elle a grioe à tout oeia. » Vol. tr Une aisance naturelle et une- sorte de négligence dans ses discours et dans .ses actions donnaient à Pétrons Tair et les gcftces de la-simplicité. » D'Al.

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