LL
Hais un. eapritsubUme en tain fenti s'élever A. ce degré par/ait qa'il tAcba de trouver. Boil*
Accamplù au. contraire et par la raison contraire , s'apidique de préférence aux ohoeea coBCsètea, o'estrà-dire ici aux personnes. « Xénopboa,. dans la. CyiropééiB^ donne le. modèle d'un prince oa» eompU et l'idée d'un gouveiziement parfaiL » RoLL. « Platon a tracé le plan d'une république oaaompb'e et d'un gouvenaement parfaiL s 0*Ag. Snfin, à la différence d'aMompt», parfait est un véritable adjectif et. ne rappelle point l'Action d'un verbe. La chose parfaite^ peut être idéale, puronent conçue ou. à priori ; au lieu que la chose aeoomplit a. été oceotnfitfe, zéaliiée, a existé^ réellement. Dans< le Tiléfmuptô'^ Fénelon trace l'image d'un prince parfait ; et dans le Pa« n/fiflirtqtM de IVajan, Pline le jeune £ait l'éloge d'un prince iiceompiû On a souvent proposé pour modèle d'un prince parfait l'exemple d'un, prince necomplt. Boseuet écrit à Louie XIY : «. Si Henri lY avait ûté de sa vie la tache que Votre Majesté vient d'effacer, sa. gloire serait occom* ]iite,.etQn pourrait le proposer, comme le modèle d'un rot parfait *. »
4. Consommé Teuenible k parfait en ce qu'il. se dit bien. aussi- quand il est question d'un défaut, de quelque chose de blâmable : prude consommée (Mol.), scélérat consommé ( Lah. ) , l'hnpiireté consommée rBoss.). Mats il en dUKre eemme aecampii^ par l'idée de mnltipUeil^ ou d'accnmulaties. SI II diflère en» salle d'gggonyrfi-en oe qu'il désigne, non pas réanion de phisienra qoaiitét dillireales, mais redoublement
PABFAtl , ACmvi, 101. fiplthttas tamï qgoafifier un ouvrage du pbis gand mériti.
Parfait eauctériae la. chose ea eUe-ioèae ; elle est aecompfier irxépréhensible, adanLib XcAevd. et. /iai bk fOKt considéni da cétédili meiA'Kl'xBuvre : l'ouvrage achtoi oa jtni a èiLs bien exécuté (pi'en nfy a rieaUissé^désnLU qni peut être nieur n'est pas parfait ; cai qui l'auteur ou l'artiste pent ajouter encon a'utja achaté. ou. fim. c Les^ ouvrages de Cicénnic l'éloquence sont des chefs-d'œuvre perfaili.é régne Parbanité romaine, e'esliè^lire m ^j avait de plus ,achwé pour les psotécs, povls expressions, pour les tours. » Roll. Quand m ditee que la langue est le pins porfait desiœfe ments de musique (F^.), vous ne psosex qi'ai qualités .qu'elle a à ua dic^é énûoeat, TousaV vex peint égard à l'attention et au talent qali fallu pour les lui donnerv comme quand m ditee une harangue oehunée (Fé]r.],tnu sttx achevée (Boil.) , un poème (Lab.) ou un tilâi CAcin.) fini, -* Parfait est beaucoup plos p ral que les deux autres mots : n'étant pas rôs conune eax. axt travail de l'ouvrier, il aua« pas néceasairemenl eomme eux tm ouirrage ût « La loi-aMît Jésns^hrist comme dans un cap imparCût; mais elle n'avait pas l'image ^^ de même- que la prâiiture ocfceWee&ce^sùnéamenta imparfaits , ainsi la beauté pcafiAk rSvasgfle efface rimperfectîon de la loi. >Sis La convenion sincère d'un pécheur estufr vrage de Ilieu.jwv/(it< (Mass.) , et non yaéa ou /kit».
Achevé a rapport à la quantité, et fai^j
fiiçoa. L'ouvrage achevé est an complet» ist
mené à chef, on y a mis le chef, en sorte?.
n'y manque plus aucune partie, c Platon «{^
un scéliteat atkevé^ sans foi, sans probité. a
honneur» maia^qm prend le masque de toutes
vertus. > Boi.1.. L'ouvrage /bit a été fii» ouR&Ci
/In, a été corrigé et poli, en sorte qu'il » ^
rait être travaillé avec plus de soin* \^ * vragas de la main passaient pour être mietats*
veillés, p^us- finiSu, en Perse qu'en Turqù^ Volt* — La peinture aeheoé» d'un miliw* (LÀV.)*a touelea traite que doit avoir cette p«fr tura; Taltainilitda HempU dugoU:*^^^ travaillé avee.seûi les- moindres omeineDts^ctjr croie que vwb tronsesea cet ouvrage plus liae^ plue fim que tottt oe que j'ai fait.»— IJQ ^ ne peut être trop achevé, o!estriHiin tiop e0^ mais il ptnt éiitt'tcop. /int, auquel cas u^ comme on.ditv léohè» et il tombe daosUsiniérei
et abondéncr d^^le seute quaUCé, et n»"^* qoelllé qui a ceifrde propre, qu'elle a ^^J^ yement acquise et qu'elle rend habile. Pn*"^ sagesse-, science, ratoen, pimUçae <»a^w«**» JJ aeqois une espérience ^oiuommét (Uf); ^^ larda eomommég en vertus (Pétf .), contoÊama fie aOkires et formés par un long uu<e (B*^^*^L^ médecine consommés en science et en ^^V^j^ (Boas.), nn cavaUcr consommé dani !<• «JS (Ib.), se oonduire aree toute rbabUeté et H prf^ du général le plus consommé (RtwL.). « Ce0J«^ du premier «np d'esU ne s'acquiert eo wea^ ^ par une praliqiie.iefeflBai«^. • Ul*
SYNONYMES^ A: BiâDiÛA|}}t &1TER8.
ni, 49f.diUi]s; ocr bien acft€Dtf,.d'um ouvrage omposé, complexe r considérable ^.et./Uit^ d'un, avrage petit on de peu d'étendue^ «»Les cantates e J. B. Rousseau sont des morceaux achttési,^.. sait choisir sas sujets,, lel direrstfier et. les implir; ce soat des. morceaux peu étendus^mais. Rîf. » Lab.
FjkROLB , .MOT. Ce à Vaido! da quoi on se fait
La jrarole est 1% £s6^1t4;. le «Ml est le meyen 1 rélémest q|L'on< emploie' pour Texercûr. 'bomiite a.ref)L la panie^ et il en. use ea.sa (rraat dee moto» Le pvéaideQt d'une asaembUa )ime Ia parole à un memtffB« et à peine cehii^ : a>til pronenoÀ quelques «lolf quU la lui re-p re. La parole distingua rboBiine dee bâtes; les 4iU des di£ftreu1a iiUones distinguent les na* ons lee unes des autres» La .poroI#<esttnatureUa} t mot est établi ou- d'institution..
Toutefois, iKU'oie. se prend aussi dauf-l'acoep^ on restreinte de mol. Mais alors il signifie queliie chose de ];aoios.bref. I^w poroJesd'un opéra arment un tout assea^ longît le mot d'una défrise »t trèfircourt. Quand youeTonles wuper ooiul, }us dites en un mot , etnon pas en une porois. Leshoiomeane sauraient d'ordiaaira expliquer B grandes <<;hosea qu'en beaucoup de poroicf.... ..est digne de Ifespcit de Dieu, de parler peu et e dire beaucoup. 11 sait renfermer en deux mois is plus grands éloges. » Fis. «- Ceux qui liront "ugéme ae&tiront souvent ^ua l'auteur aréfléchi lus qu'on ne le croit lorsqu'il. a préféré de dire lu» en peu damoto que mieux .en beaucoup de aroktw^ Baauifv «Direieemols. et* les paroles, .» CAS. c Obserrer ses mois., saa paroles*»' Dq^
cru trouver d# le coufonikiié entre des paroles caraSbes et des moU bébreux. » Volt. « Gicérou reuftaque qu'il a*éob^>pa jamaia & Cyrus, pendant tout la temps de son gouTemement, une seule parole de colère et d'emportement. Ce petit mol est. un grand élog^ pour un prinee« » Roll. — Un prédicateur cite les parolst da l'ange à la sainte Vielle, desjMirotet de Jésus-Christ ou. de saint Jeaa*Bi|}tiste; et des mois de rficriture,
itendre, on manifiMta ses eentimenta, et. aea^deBiPérea,,de saint Augustin, de saint Grégoire.
de Naaianset.Uue beUe jiarols a été dite pw telle'. peoonne -dans telle circonstance ; un beau.mel setrauT» dans tel écrivain*
Bnfin,.la. povola est subjeotiye r relatiTo au su-* jet < qui parle, à ses idéea, à ses- sentimeute, à^. sea intentions; le mol est objectif, considéré pac rapport au diotioannaira, comme ayant dans la lan^a telles ou. t^es significations. « Jésus* Christ soumet à un jugement rigoureux, non paa lespotniss man^aea, mais leaporoks inutiles^... Pour la Tertn d'^rôpi^ie que saint Thomas a prisa dlAffistoée vies Pèrea ne l'ont guère connue. Leattaduelears ont tourné ce mel greo, milnip^ h'e> webwttév poiitesee ,. urèanilas^ > Bosa. Da mauvatsee^porôjef an sont ^as rassurantes; dO: mauvaivmols ne sont pas du bon usage. L'abon*' danaedea'parojee. ne- Tient, pas toujours d&la fèoendtté ot da Itétendua de l'esprit; l'abondanc» des<mola na -£aLi|> la richesse da la laagua* qu'iuxtant .qu'ils sont .précis..
PART, PAMriH,. PO&XIOK. Cheee-qui joinU à d'autres semblables fonne un tout;
Part exprime quelqua d»osa*de métqihyeique ou d'abstrait; pâme, qu^que ohose da phy-* sique ou de concret. La pari est ce qui doit re*^ -venir à une.^enoane dans un partage ; la punie. est un fragment ou un morceau. On fait les porta ^ en. attribuant à cbaoun selon son droit; on ne fait pas leaparKes^ elles existent de soi dans lea. chosea* Dana la répartition de l'impôt on règle la pari de chaque contribuable; tout dijet naturel a des conter qui le constituent. Yoy. Pa/rt^. partie , dans la I'* partie , p. 208.
Pofiton se prend d'abord dans le sens abstrait, de parl« et implique, oomme lui, une distribution entre deepcrsouies.
ICaia, au lieu dp man]pier, oomme pan, quel-; qua chose qui est à faire, qui doit se faire ou qui se fait d'ordinaire, il indique quelque chOse qui s^est' fait , qui a eu lieu efTectivement, dana un cas particulier. Ma pan d'héritage, c'est ce qua j'ai le. droit de réclamer dans une succession, a venir^ ma perNo»^ c'est ce que j'ai reçu d'una succession maintenant échue ou effectuée. «Glovis se ligua atea Théodoric le Grand contre Gour debaud. Le traité portait que celui^qui nasa trouverait pas à la conquête aurait néanmoins la part qui devait lui revenir. Théodoric laissa lea Franga is combattre et vaincre seuls. Clovia tint sa parole. Mais bientôt il se repentit , rendit à Gondduiud la portion de U Bourgogne qui lui était échue , et persuada à Théodoric de rendra aussi celle qu'il lui avait livrée. » Gonu* — EnauJrt&y. part est absolu; portion, relatif. La part d'une personne se considère en e|Ie-méine • on a ou on prend pari A une chose i et il n'y a rien»
A cela doit ête ajoi^téa une antra difiéience isentielle. La parole est parZ^c. «Après avoir dit » paroles , Mentor...» > Fin* «Mentor répondit cesporofor. «In, «• Le roi Henri II d'Angleterre écria : Personna ne jne délivKrart*4I d'un sujet ui...? Beohetfutasaassiné. La. roi sa. reprocha ivement une parole échappée par. imprudence. » osn. m Psammitiqpe. fit. en/ermer deux.'enfanta
ree défense da prononcer jamais devant eux aume parole, » RotL. « Il est bien fâcheux que Dtre histoire ait laissé périr una infinité de illea aationa et de belles paroles auxquelles l'acquité eût bien su donnner du reUef. » In. Mais ) mot peut être éerit. «• C'est un beau mol de ertuUian dans le livra delà pénitence. » Bosa Il me. souvient en ea lieu de ce beau mol de aoita, qui, parlant dea excès. da Demitien*... » >. « Celui qui a dit dana ce même lirre ca. beau (ol si connu : Los gcandea pensées viennent du Bar. » Lah. < Diflésentee espèœs d'uaurea^ que oielquea^uns font valoif flomma de» preductiona e leur esprit et de leur subtilité, selon le mol de Écriture : Jfolli ^uoai tiMMisliofMm» imtiwmnt 9HUS. » Booao.- On proaonaé una parole, on Saoe un mol» Oa tous, arrache les. paroles, da i bouche, ou on voua lae fait rentrer dana le sntre; l'arrangement dee mois importe eonaidéiblasDantàlabaautédn ityla .aûualques-una ont
DEDXISHE PAHTIE
dans de pareQles locutions , qui ftsst penser à ce qne d'autres obtiennent. Mais la portitm d'une personne est telle ou telle par rapport à celle de ses copartageants. aSuÎTant Ëpicure, les hommes partagèrent les terres, mais inégalement ; les gens qui se trouvèrent avoir {dus de force ou plus d'«dresse eurent les meilleures porficiu» > Féh.
Portion a aussi le sens objectif et concret de paniê. Mais partie désigne quelque chose de naturel , et portion , quelque chose de fEietice. « La durée infinie , inséparable et sans partiiê peut être conçue en plusieurs porftont. » Volt. • Mi lui ni tant de braves soldats qui , aui dépens de leur sang , -avaient acquis à la répubÛque la meilleure parfis de son territoire, n'en possédaient pas la moindre portion, » Yset. « Dans les pierres de Florence (sorte de marbre) la |»aftie qui représente des ruines contient uni portion otmsidérable de terre schisteuse. » Boff. Il tt'y% qu'une petite porHon des aliments qui serve à la nourriture intime des purftct da corps (In.). — Quelquefois jM)rlidfi signifie une poflie détachée, ou distincte et remarquable. On a dit que r&me humaine était une portion de la substance divine (Pasc., Labe.) , une portion de la lumière céleste ^P. R.). « Le coBur est U plus délicate porlCoii de nous-mêmes. » Bovbd. « Le corps de l'homme, c'est-à-dire une certaine porlion de matière qm lui est propre. • Pasc. « La nation firançaise est encore la porlion 1» plus florissante de l'Eglise. » Mass. « Les cultivateurs sont la portion la plus utile du genre humain, » Volt.
!• PARTIGIFKR, AVOIR PART;— 2* PARTA- GER , PRBNBRB PART. N'être pas étranger à une chose; se trouver^ par rapport à cette chose, en société avec une autre peréonne ou avec d'autres personnes.
Participer et avoir part vont ensen^le : m Lm corps ont port au péché ; il est donc juste qu'ils parCtetpenf à Fexpiation et à la réparation du péché. » BooED. Et, d'un autre côté, la ressemblance est très-grande entre partager et prendre part : c Les soldats n'estiment pas autant les commandants qui leur font paît de la gloire que ceux qui ne craignent point de prendre part avec eux aux fatigues; et c'est une voie plus sûre, pour gagner leur affection, de partaysr leur travail que de leur permettre de ne rien fiiire. »
ROLL
On participe et on a part involontairement; il nous arrive de participer ou d^avoir part , c'est un bonheur ou un malheur ptutêt qu'un mérite ou un crime bien décidé. Maiis c'est librement , parce qu'on le veut bien , qu'on partage et qu'on prend part : nous faisons eflbrt pour cela, nous agissons. Pour participer ou atoir part à la gloire, il faut partager le combat ou y preiidre porf . C'est en quelque sorte porliciper au crime , ou y avoir part , que de le taire ou de ne le pas empêcher quand on le peut; mais c'est partager le crime ou y prendre part' que d'y coopérer ou de fournir des moyens d'exécution. On a uUe part plus ou moins grande; on prend une part plus ou moins active. Les élus participent ou ont part à U félicité de Dieu (Mal.), voîU ce qu'ils éprouvent; les amis, voyant leurs amis obligeai
un travail pénible, le pai^a^ volentienttic eux (RotL.), voilà ce qu'ils font Ponie^n avoir part à un malheur, c^i le renentireSectivement , abstraction fkitr de toute idée de volonté; le partager ou y prendre pctrt,e'tstff intéresser bénévolement, s'unir par seatimeati un malheureux ou A des maUteureux.
1* PartieipeTy avoir part.
Il y a dans le verbe , relativement à la ptaii explicative , une plénitude de sens qui k rs! propre A être employé d'une manière ibsobu.et non d'une manière t^irticulière, éventoelk.i certains égards. « Il n'y a quHme raison lotmraine à laqueUe tontes les inteUigeacet perliBpent. » Mal. « Ëpicuro tient que notre âme ft- Hcipe à toutes les jclee du corps ausû bien qv'i ses infirmités. » Fâs. c iésus- Christ d«ci» heureut ceux qui jMiflicipeni à son ignomiBie.* Pasc. -~ Mais avoir part signifie plutèt m quelque paH, une certaine part, participera» un certain cas , à èertaiines conditioBs , dans m certaine mesure. « Les Romains renvoyèrent as Samnites , non-eeulement les généraux , mais » core tous ceux qui avaient eu port au tnitéà Gaudium et qui l'avaient garanti. » Rou. • Sute que vous aMre;r part aux consolations de Jéss- Christ selon que vous aurez eu part i ses sei tlrances. s Bovan. « Ce n'est pas moi, c'est w que vous avex offensé par un désordie {m^ battehe) auquel le cœur n^euf point de port.* J.J.
2* Partager , prendre pari.
Quoique la distinction appliquée à peMfei à avoir pari convienne aussi kfartaserfii prendre part, elle dispi^t devant une autre fik considérable. On partage avec : partager est ps" ticulièrement relatif aux copartageants. mpsonnes avec lesquelles on est en conuDonaoti c Je ne viens plus, comme autrefois, ptfNf avec vous des peines qui devaient nous ^fi<f munes. • J. J. « Que cet époux ait reçu une iojure, il vous est permis d'en être iwdk.i* partager avec lui sa peine. » Boubd. « F^ <^ mer le travail aux soldats en leur montrant f leur général le parfaire avec eux. » Bou.-l^ prendre port , c'est saisir une part , se mettre» entrer en communauté, avec ardeur, ares espressement.
App^chet et venes, de toutes vos orefllei,
Prmdre part an plaisir d'entendre des >b«2^
« Quand C. Gracchus demanda le tribanat, tooi^ nt^ie vint comme une inondation de gens (^» Jetèrent dans la ville pour prendre pff«^ » ** élection. » Roll. « Il sait vous embrasser, prff* dré part à votre Joie, vous foire coop sur «^ des questions empressées sur votre f^^\z vos aflhtres. » Labb. « Combien defoes-ao* iw«mfre pari à une «loire où nous sofloes» intéressés i » Bourb.
PAS , POmr. Adverbes de négation.
Primitivement, le pae est une «J^^^J!, pace qui se trouve d'un pied à l'autre qn^^J" marche; et le point, quelque chose de B»«»r encore, U plus petite portion d'étendue çot^p poasjble de concevoir. Pùint nie donc pltf«^
SYNONYMES À RADICAUX DIVERS
MQt que jMif. Il n*y en a pot, c'est-&-dire iî 'y en a que la valeur ou la longueur d'un poi; n'y en a pùint, c'est-à-dire il n'y en a que la ileur on l'étendue d'un point , aussi peu que ossible. Qui n'a pat de talent n'en a guère ; qui 'en a point en est tout à fait dépourvu. « Je srrai ce qui se pourra de ce cdté-là: mais je n'y >is presque pas de jour, ou plutôt je n'y en ûs point du tout. » Boss.
Je ne tous réponds pas des félonies d'an père; Mais je ne serai foimt à d'autre qu'à Yalère. Mcl.
Pdf est relatif et s'emploie toutes les fois qu'on ie avac une détermination, correction ou resiction quelconque ; point est absolu et ne conent que dans les cas où on nie simplement , une manière totale et sans rien ajouter. Par mséquent , on dira : il n'a pat d'esprit ce qu'il 1 fondrait pour se tirer de tel embarras; il n'est u bien riche, il n'a pat même le nécessaire, iais avec point il faudrait supprimer tout ce qui drt à parlieulariser ou à modifier la négation, et ire : il n'a poinl d'esprit, il n'est point riche , il 'a potfil le nécessaire.
Devant les noms de nombre , devant les adverles de quantité ou de comparaison , tels que leaucoup , fort , plus , moins , si , autant et autres emblables,paf doit être préféré, précisément larce qu'étant relatif il est seul propre à marquer ss degrés et les limitations : il^'y a pat dix ans ; l n'y a pat beaucoup de mérite à; il n*est pas ort raisonnable; il n'est pat plus sage- qu'un lutre, pat assez sot pour, etc. Bn pareil cas, )oiat, substitué à pot, serait sensiblement déplacé.
Par la même raison, pot se dit plutôt quand iî st question de quelque chose de passager et d'acidentel, et potnl, pour exprimer quelque chose le permanent et d'habituel. Il ne lit pot, c'est-àlire en ce moment; il ne lit point, c*est-à-dire l'ordinaire. U ne dort pat, il est présentement i?eiUé; il ne dort point, il est sujet à des inooQQies.
Pu, à la diflërence dmpoint, ne se met jamais ieul,au lieu de. non, nullement, soit à la fin Tune phrase elliptique, soit pour répondre à ce {ui a été dit ; et cela toujours parce qu'il ne nie ya& d'une manière assez énergique , assez rigoueuse, essentiellement, «i On ne doute pat qu'il le faille exposer sa vie pour défendre le bien mblic, et plusieurs le font; mais pour la reli- :ioD, point. » Pasc. « Tu avais, si je ne me rompe , plus de cent ans quand tu es mort. -* ^^otnt : je n'en avais que quatre-vingt-dix. »
Enfin, dans les interrogations, pat et point ;û&senrent chacun son caractère propre. Pat an- Kouce un doute partiel, et point, un doute total. ^'avez-TOus pat pris ma montre? suppose qu'on 'Foit que la montre a été prise et qu'on est incer- ^h seulement sur la croyance ou l'aveu de la ?^rsoane interrogée. Mais , n'avez-vous point pris ^ montre 7 est une question entièrement dubi> fUve, et qu'on adresse quand on ne sait à quoi ^U tenir et sur ce que pense et affirme la per- ^i^ne interrogée et sur l'événement lui-même.
Ces nuances ont été aperçues et diversement
signalées par Vaiigelas, Girard , Roubaud, Marmontel et Condillac. L'Académie elle-même, dans son édition de 1762 et dans celle de isas, lésa décrites avec beaucoup de netteté; c'est un fait qui mérite d'être cité, parce qu'il est, sinon absolument unique , au moins très-rare. Voy. Jfentonge, menterie, p. 775.
PATELIN, PAPELARD, GHATTBmTB. Mots familiers , significatifs d'une personne qui trompe par une feinte douceur.
Patelin, le plus usité des trois, sert à former un substantif abstrait, patelinage, qui n'est pas moins fréquemment employé. C'est le nom d'un personnage d'une vieille comédie, devenu nom commun pour désigner un homme adroit, souple , artificieux. « On rira toujours de la scène (de Pierre Patelin) où Patelin, à force de patelinage , vient à bout d'attraper une pièce de drap sans la payer. » Lab. c Un fripon de la lie du peuple, qui n'a d'esprit que ce qu'il en faut pour nouer des intrigues subalternas , patelin et fourbe; voilà celui qui réussit. > Yolt. « Tous les services charitables que le patelinage insidieux peut rendre à la bonne foi sans intrigue, a D'Al. c C'est un ecclésiastique des plus pateUnt qu'il y ait dans le séminaire : l'hypocrite a si bien fait qu'on l'a nommé à une abbaye considérable. 9 Lbs.
Il a beaucoup d'esprit , mais un esprit oulln ,
Adroit , insinuant , et même patelitu 'Dm,
Papelard, quelle qu'en soit l'étymologie , a surtout rapport au langage , et non pas , comme patelin, aux manières. Au lieu que le patelin est insidieux et cherche à voua attraper par des tours de sa façon, le papelard est un cajoleur, il cherche à vous séduire par de belles paroles. Dans la fiible qui a pour titre Le loup, la chèvre et le chevreau , Dès qu'il (le loup) la volt (la chèvre) partie, il con* Irerait son ton , El, d'une loii papelarde , Il demande qu'on ouvre en disant : foin du loupl
Laf.
Parmi les flots de la foule insensée De ee parvis obstinément ebassée , Tout doucement venait Lamotle-Hondard , Lequel disait d*un ton de papelard : Ouvres , messieurs. Volt.
Chattemite, de eatta mitit, chatte douce, f.e rapporte , non pas à la manière d'agir ou de parler , mais à la manière de se tenir , au maintien , à la contenance. Il se dit particulièrement bien du chat ou d'un animal qui y ressemble. Raminagrobis
Était on chat,' rivant comme un dévot ermite , Un chat faisant la ekaitemite^
Un saint homme de chat, bien fourré, gros et gras.
Lap.
De vos courtisans hypocrites Mes chats me rappellent les tours; Les renards, aulrea dtaitemUes, Se glissant dans mes basses-cours.
Me font penser à des jésuites. Tolt.
— A l'égard de l'espèce humaine, thaUemite convient surtout en parlant des femmes.
Que maudit soit l'amour et les filles maudites Qui veulent en tftter, puis font les ekaiumites!
Mok
STi. raA.*(g.
filTOXlSlIft VÂMMi
Ahf !iâi dik-J«, ilAiMiit ?<Mi Utflt le» roaiiiit, Itt ToM TOQt aitèCM à Véodrollde l'ennlie ! ié eraii qn'aimi qae tous pMm d'eBMifiMmênU Afiino prêchait, faisaat l^chatumite, Lâv«
supporte le mal areo douoeuf .
1* On est patient à règtin! dè^tôtit flial, qut^l (;fd'il soit ; on n'est endurant que feUtiTetnent à un certain mai , à eéivA (fui est eattsé rôlontaire^ ment par les autres bommeAi. t5& bon malftde , ou tm homme ({ti sait attendVe les événements sans te tonrmeùleF et s^dépHter, est fattmt. « n est Ibrt patisni d&tis la douleur. « Acàn. t Ifaâiamtf , ifétant troTivée mnl, se pflaigilait tonjonrs et a?ait lès larmes aui yeux ; j'en ftia étonnée et attendrie, car Je ht connaissais pour la persomie du monde la ^us^alteirte. » Dbz.av. « Il me sérail bien diffiofile d'attendre apvès- la AigeBtîon de mon souper, si Je me tmuTUis k la première uuit de mes noces. 7e ne suis pas aSsex palHeni pour observer tant de fbnttalitéSi > Rac. « Nous étfonl forcés de reposer, en attendant ^"il Hnt quelque vaisseau flibustier relâcher au petit (ïoave. C'était une nécessité bien triste pour un ïiomme aussi peu pafienî que moi. » Las. « ta cupidité n'est pas Moins patiente pour soiMesir lea fàtig^s (d'une exploitation) qu'ingénieuse pour trouver des res> sources.sRoLL. Buffon qualifie de patientt le héron et l'àde , animaux accoutumés aux privations et aux souffrances. — Hais un homme peu sensible •ux dureîée , auk mauvais procédés , aux perséculions, aux injures', aux conttadicHona» est-emluvanf. « Pour parvenir, il ftut être endurant et fosausible aux tftiVrsugte, i> Les, « Saint Jérôme était peu endtfram et prodigue d'infui«s quand tf étaK contredit. * Volt. « Je suis bon et doux à Fexcès {)our supporter Iss torts involonteires , fier et peu endurant pour des offenses préméditées, y J. J. « Si dottifece Yin était hauuin, Phi. lippe le Bel n'était pas endurant. » Boss. c Nous nous piquons de n'être pas ^idurants; nous nous faisons un bonneur d'être délicats..., sensibles au moindre mot, et offensés à l'extrémité si. on ne nous ménage avee précaution. » Itt. '
Le poHewt se sou«et A. l'ordre nu au ctmrS naturel des chosft; VendufWit ne ^'irtHe pas de la conduite blessante qu'on tient, envers lui.
3* Lorsque jNtVieMT, qui «xpitoa» le geufu, se prend dans le êëû» fMnîcuRerd'«ndUTunf , il est plus rtoki&r au sujet qu'Û earactérise : l'homme pafien/t ne s^émeut fiaS, garde son sang-froid; l'homme «tidtmknt ne menace pas , ne s'emporte pas , ne se venge pas. — D'ailleurs^ on est patténf par paUtsnce, c'eët4t-éiM an i«rtu da cette qualité, dont le nom a servi à fonner le mot de patient. « Je dis à la duègne : vous vous préparez sans doute à me bien faire souffrir ; mais je ne suis pas fort patiente* » Las. « Le généraux fils d'Aimon , peu patienl de son naturel , ne pouvait entendre leurs discoura (railleurs) sans en être enflammé de colère. » In. « <^Bad les Gaulois auront appris que les violateurs du droit des gens , au lieu de la punition qu'ib méritaient (et qu'avaient demandée tes <>aulois), avaient été élerés aux premières charges de l'Etat, ils entrèrent an ftireur; car cette nation, remarque l'his-
torien, n*ast pas fattsille..s Roll. Kaiionpeit être endurant de fut, nul tnoUnttioa, lasiqiË le caractère y porta, par crainte, pirlkhai, par calcul ou par toot autre aiotif. «K. dtTesd6me apprit qu'il ne servirait poîat si quil sa» rait plus payé comme gtaéral d'annés. Le C8»N. flet ftit violent, a le seo#t«i entisr ; mû il mh la pikla de bonne grâiee) parce qu'il ea eni(pb de plus amères. C'est ce qui le rsadit pour ]i première f ^is d» sar vie si endurant. > S. S. • J« la laissai dire comme on souffre les ffras. Dede moi elle mosta^^ oheamamèraquiat fiitfits; emlttiinnai; «"ISi a Ott se finit «i pliât éi c» duîte et de sagesse de n'être passi boasiii» étfmuf en n^aime point à passer peur imspr sonne que l'on puisse aisément atcaqasr,etfc ne sache paa se défendiu. « Beuas. Uclartt (Mass.) et l'amitié (J. 1.) sont pMinitef , »'«*«> dire calBfte» au Ibnd de l'Aae, lotsqu'oti li offense; la ftiiilease, la poltronnerie et la polith que sont snAirannra , o'eit4-dire qu'elisB &'» nreprennent ni ne disent rien pear tirer tm d'un affront, quoique peut-èlte intéKsnFWiî agitées de eolère et de reasantimentr
PA/tfUOnnn^ WFmvà. sentiment dostm sommes anianéa en ftiveur du peuple dont mb faisans patfie.
eeadauk mots sentant medenies'tpoirMBi ne se ttrouvait paf dana notre dictieBaiin ilM cent ana^ et wfiftna-dntedi la rêroiotioo.
Le pMinotfime est Tamoar de la ptA; b ctMnne, deeivA, clf#jnn, est faaioav daà tcyeaa eu des eenaitoyêns* Le pntHMùiu ns inspire de l'intérêt pour tout ce qui regu^^i prospMté, la oensidèi«tioa , la glaffa dt iC« paya; le eMême nouaMinplxt de akla pevtai ce qui touche les dMdts , le bien eu le ntott^ ceuK qui noua sent unie par les Usas de b «amunauté de gouvemettent* Qoey daasiuK^ cassien eu dans un Kvne , on se aomn p^ partisan de sa natien, c^eat un eÊei du ^ tieme, et non du ctuisme; mais qu'on ina^ démarches, qu'on ^imposé des saerito pia le bien de eSuz de sa eilé, ce sent dst aa^a ei*>imn», et non de fMUriatisaie. Toatltiasè connaît le polrjettaaie de netre poêle Bérufiff; Gharletta Gorday s\nt iasmoitaliaie ptr «a » vieme. A^ee du patriattsme on prél^ n o>^ i toute autre:, en ne dit, on nesaafliren«# la puisse rabaisser; avee du tMtme oa pi»" ses eoncitoyeas à- soi , en se campons i i^ égard 4'Une manière désintéressée. Voltain a que le Siêéle de louù HP, dont U est riojn^ respire l'amour de la patrie , mais que wî •Jf de potKoMne n'y a rien défubê ^^^ D'autre part, Beaumarahais, qoi snîl ^ des fuaila en Hollande peur las i*vai>^ ij France à baa prit, obtint des minisneséesdip sursoneieiMisetsondésIntéressstteat.
Le poimotitme eat plus général, pl«*^f moins agissant que le uèokm^ c'MF^tOtv simple disposition retapa à tant se ^i ««^ le pays, son passé, «on avsi^, soai«W«<*j stitutions, qu'une sorte de conduite, iu» tPP' cation de la bieniiiiaance ou de U ft><^ envers les hommes qui vivaat actatllM^^
STMOmrHES 1 RADICAUX DIVERS.
les mêmes lois que nous. U suffit d'un certain esprit ou d*un certain orgueil national pour avoir du patriotisme : le dvismt exige de la générosité, i«. zèle du bien public.
PAPVBR , GOEUT , MEia>IANT » DfDICiEHT, NB* CE5SITEDX. Qui n'a pas de biens.
Pauvre est le terme le plus général, le plus usité, le mot de tous les styles. C'est aussi celui qui signifie le moins : le patcore, latin pauper [de patUum et de parum , un, peu) » a peu , est mal partagé ou malaisé. < Ulysse, rudement Ctappé à l'épaule par Antinoils, conjura les dieui protecteurs des pauvres de punir ce jeune emporté.... Pénélope pria ApoUon de punir cette impiété; car c'en était une i ses yeux que de maltraiter un pauvre, » fis, « Le riche prépare ses greniers pour engloutir la nourriture du pauvre, » Boss. « Que le fidèle songe que les paunres , dans le christianisme, sont en quelque façon ses supérieurs. > Id. « L'empereur HéracUus déposa la pourpre et se revêtît d'un habit de pauvre, pour porter la croix de Jésus. » In. « La gouremement municipal de chaque Tille doit avoir la soin de ses pauvres. » Yolt.
lAp^wn en sa cabane, où le chaume le couTre....
Gueu9f quelle qtfea soft l'étymolofl^e , et elle est probablement vrUgaire, appartient au style fiuDilier. Cest le mot dont se serrent (fordinaire daaas leurs comédies Molière, Voltaire et Regoard. De plus, il emporte presque toujours une idée de m^;'ris, et c'est pourquoi on en a formé les substantift pfenrard'et gueusaiUe r le gueuse est un homme Til, sale, couvert de gueàlles, en un vaurien , un fainéant, un vagabond . « Antinous fit des reproches à Eumée d'aroir amené Ulysse. ITavonSonDus pas ici assez d)» onueux et de vagabonds-, lui dit-îl d'un air méprisant, pour affamer nos tables? » Koil. « Croyez-vous dégrader un pauvre de sa qualité d'homme en lui donnant le nom méprisant de (irueiia/ » J. J. « X.es habitants de Montpellier sont tous également gueux par leur manière de idvre , la plus vile et la plus crasseuse qu'on puisse imaginer. » Id. c Cela irritait beaucoup d'autres philosophes du temps de Platon, qui affectaient d'être gueux et sales, comme Diogène. » Fén. « Quatre cents gentilshommes hollandais vinrent présenter une requête contre l'inquisition à la gouvernante Marguerite, duchesse de Panne. Les seigneurs qui raccompagnaient avaient dit par mépris que ce n'étaient qua des gueux, » BOss.
SsTez-Yous.
Quel Jugement on Mr dta' choir caprideor
Qui pour féBime', dit-ea-, vous déBigne en ees
Un wbnt de l'fcypte» une flUe cénreeap »
Pe qui le eeble. eavM a^'eet qgiim métier de
Tûù si nrag^ pour vous. Sol.
Le fMtidiarU mendie, demanda l'aumône, tend la main, selCcite la charité de ceux à qui il s'adresse, c Ufysse entre sous la figure d*un mendiant.... Minerve le poussa à aller demander l'aumAne aux poursuivants. » Fin. « Un vieux mendionl vint me demander l'aumône. » Las. « Pourquoi ne récompenserais-je pas l'éloquence
de ce mendiant qui me remue le cœur et me porte à le secourir, comme je paye un comédien qui me fait verser quelques larmes stériles 7 » J. J. C'est bien aussi le plus souvent l'occupation du gueux ^ mais non pas toujours : « Les philosophes cyniques n'étaient à proprement parler que des gueux. A la vérité ils ne demandaient pas l'aumône comme nos mendtond , mais ils grondaient quand on ne leur donnait rien. » Lbs. Au surplus, quand même le guetta; aurait pour caractère essentiel de mendier» tout comme le mendiant, il différerait néanmoins de celui-ci par sa bassesse, sa Iftcheté, par Finfamie de son métier ou le hideux aspect de sa personne.
« Une chose sur laquelle j'avais peine à tomber d'accord avec elle était l'assistance des mendionif . Gomma c'est ici une grande route , il en passe beaucoup, et l'on ne reluse l'aumône à aucun. Xe lui représentai que ce n'était pas seulement un bien dont on privait ainsi le vrai pauvre ^ mais que cet usage contribuait à multiplier les gueux et les vagabonds qui se plaisent à ce lAche métier.» I. J. «Un patti?r«, que j'avais déjà renvoyé deux fois sans le regarder,, vint pour la troisième me demander l'aumôn/^. Je m'impatientai, et donnant assez rudement de mon gant sur la visage de ce mendtanl importun: Vilain gueux , lui dis*Je, ne veux^tu pas me laisser en reposf » Lis.
Vindigeni^ souffre, est dans on état die peine. Indigent ^t le Utin inddgens^ qui vient d'egerâ, éprouver un besoin» être priiré, d'où egestat, privation , misère. « Ils ne voudraient voir dans rfiglise do Jésus^Christ qua ceux qui portant sa marque, que des pamoret^ que des indigents^ que des affligés, que des misérables. » Boss. « Le pauvre endure toutes les misères de Vindigemee.* BouBO.c Maman devait éprouver toutes les peines de rindtpenee et du mal-être, après a?oir passé sa via du» l'abondance. » J. J.
Psr le secDors da celte ioleUigenee, Riches sans biens, pauvres sans isiifaMe, Ils (les mortels) vivaient tous également heuieos.
J. B. RouaSi
Le nécessiteux a besoin et grand besoin de secours. Ce mot a rapport, non pas, comme le procèdent, à la. position triste et malheureuse du pauvre , mais à ce qu'eUa réclame , aux mofans de prompt soulagement qu^elle appelle. Si l'tndigent pâtit, le nécessiteux est pressé d'argent, ou d'assistance; l'tndt^ent montre plus ou moins de oonstance, le nécessiteux a recours à telle chose ou à telle persozme. « M. de Larochefbucauld, toujours n^crmteiuf et piteux au milieu des richesses et en proie k ses valets , obtint, sa vie durant seulement, quarante-deux mille livres de rente....» S. S. « Le duc de Guicbe, homme avide et nécessiteux^ comme tous les dissipa >teurs. V Maric « Permettre (penduit le carême) Pusage de la viande aux familles nécessiteuses qui auront un pressant besoin de se sustenter par tous les aliments qu'elles pourront trou» ver. > Fin. « Sans cela (l'obligation d'assister les pauvres) que feraient tant de misérables et de nécessiteux? A qui auraient-ils recours 7 Dieu leur a-:t-il donné l'être et la vie pour les