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Le partage de ces mots en deux classes est indiqué , sinon justifié , par l'Aoadémie , qui définit
l'un par l'autre , d'un côté, pensées, Hfesim, considérations, de l'autre, dbservsHont^nmer-' ques et notes. Les penséesy les rifmsms et h considérations sont les productions d'an uprit occupé en lui-même, méditant, raisonnaal, s rendant compte des causes et des efieti ; sfi» sont graves , sensées, profondes, c Quelle pewtft pour un riche au milieu de l'abondaDce que eetk réflexion : Il faut mourir 1... Quel souvenir pov ce mondain que cette sombre et désolante eotadération : Il Caut mourir I » Boss. Les obmu' tions , les remarques et les notes sont le lésnltit dea études de l'esprit appliqué à un objet, dont L cherche à prendre et à donner connaissaoce: elles sont exactes , justes , fines , instnictiTes.LB pensées, les réflexions et les consid/raltoiu ool pour auteurs des philosophes, c'est- à-diie de penseurs, des hommes qfui ne sont ni irréfé&à, ni tncoiittd^r/i; un critique, un commeatikor, gens habiles à saisir et à relever les quiits ou le sens des choses , font des ebMrMlùwt,(is remarques ou des notes.
1* Pensées, réflexions ^ eonsidératUm,
Les pensées sont destinées à faire pfMfr,i suppléer à la stérilité de certains esprits; les r^ fixons, à guider; les amsidH'ations ^ imk raison ou compte.
Les pensées sont des créations et ans msoarce pour les gens peu inventifs, peufêeooè par eux-mêmes; les réflexions sont deso» gnements, des règles, elles apprennent à letea conduire; les considifrations sont des ditiffii' tions , elles apprennent à bien juger.
L'originalité convient aux pensées; «si ^ flexions , la sagesse ; aux coiuid/rottow, b science et la logique.
Un homme de génie donnera des pensiu; b moraliste ou un artiste expérimenté et tsçùk de tirer du passé des inductions pour Iscondaiie à venir, des réflexions; un historien philoso|)be, des considérations.
Tout cela est confprme au sens fondamenbltt ces mou : le penseur trouve et produit des idis nouvelles ; l'homme réfléchi n'agit pas itoQidiment, rentre en lui-même, sait profiter de Yapérience, prévoir, être prudent; connéértt^ c'est examiner , rechercher les causes et Itf effets , le pourquoi et le comment des dioses.
2** Observations, remarques , notes.
Le mot notes ne présente pas de difficulto. Les notes servent à éclaircir ou à expliquer o texte; elles doivent être claires, Vf^^ courtes , comme les notices et les notions. Cm peut être entendu sans notes [làr.),*^(^V^ est clair; il n'y faut point de notes ni de co»menteire. » Boss. « Je n'ai point charK*.» Caractères de ThéophrasU de longues et cunenses observations et de doctes commentaires» «p» rendissent un compte exact de l'antiquité; J«'!' suis contenté de mettre de petites nolei i w» « certains endroits, afin qu'on ne pftt douter w sens. > Lab. i^
Quant aux observations et aux remrpf^^
unes sont plus savantes, plus curieuses «* recherchées que les autres; car on <»f^ qu'on étudie , et on remarque ce qw Wir^
SYNONYMES À RADICAUX DIVERS
8bl
Sncora qne mes remarques^ qui consistent en s faits constants , ne sonffrent point de repli- >es , je les fortifierai par d'autres dbtervations COT6 plus conTaincantes. » Boss. Ainsi , dans I autre genre , on dit les observations d'un ly sicien , et les rema/rques d'un royageur : « Je tîs ajouter à ces observations (des géologues) le remarqxu faite par la plupart des royageurs, »t qne.... * Bupt.
'Les observations sont aussi plus subjectires, as |>ersonnelles , plus particulières : de bonnes *servations sont d'un babile homme, de bonnes marques sont utiles ou solides ; de malignes ob* rvations (J. J.), des remarques intéressantes 'ot,T.\ Un maître qui explique un auteur est t>re jusqu*à un certain point dans ses observaons. Il y peut mettre du sien , et parler suivant is inspirations propres. Il est assi^etti , dans ses mMtrques , à des règles plus strictes , à celles qui 3n cernent, par exemple, la syntaxe et la proriété des mots.
PENSER, SONGER, -* RÊVER. Occoperson esrit à quelque chose.
Béver, étant bien distinct des deux autres , doit tn fttre séparé d'abord. Ce Terbe marque l'action l'un esprit abstrait ou préoccupé, qui se retire .u dedans de lui-même , et qu'une idée absorbe. >n rive profondément et vaguement , et dans cet tat on ne dirige pas les moÙTements de son sprit ; c'est un courant auquel on s'abandonne. Lussi ne dit-on point , rivef à telle chose , comme m dit , pensex ou songef à telle chose. « On rêve lans Téglise à Dieu et i ses affaires. 9 Labr. c Dans cette solitude on rêve à Dieu et à sa proidence. » SAt. « Cosune nous n'irons pas si vjte [ue la diligence, nous pourrons rêver aux peronnes que nous aimons. » In.
ScAPiR (dpofQ:
« Le Toilà (Arganle) qui rumine. 9 Haut , à Argante :
: Vous rêvejt à l'affaire de TOtre fils.» KoL.
Un jour rêvant à ce triste sujet (de Tenfer) , je Q'exerçais machinalement i lancer des pierres ontre les troncs des arbres. 9 7. J. « J'ai des >arnées délicieuses , errant sans souci , sans prost , sans affaires, rêvant toujours et ne pensant K>int. » In. c La fatigue même de penser me deient chaque jour plus pénible. J'aime à rêver ^ nais librement , en laissant errer ma tête et sans l'asserrir à aucun sujet, s In.
Penser est le terme général et philosophique, l signifie appliquer sa pensée ou son esprit à uelque chose , y faire attention , y réfléchir , le onsidérer, l'examiner ou s'en souvenir. Il est out intellectuel et ne donne d'autre idée que elle de connaissance et d'instruction. Mais songer lonne l'idée de sojn , de souci , d'inquiétude ; si den que songer à une chose , c'est s'en mettre en leine , s'en soucier, s'en inquiéter. Tense% à ce [ue vous faites , est une invitation à ne pas se aisser distraire, et regarde la spéculation ; songex i ce que vous foites , est une invitation i n'être }as négligent, et se rapporte aux affaires et à la conduite.
Songer est le latin curare, avoir soin, soit )arce que songer a la même étymologie que soin.
soigner^ soit parce que nous nefon^eons, c'est-àdire nous ne pensons en dormant qu'aux choses dont nous avons soin , dont nous nous soucions , qui noue tiennent au cœur ou nous inquiètent
Penser i soi , c'est se prendre pour objet de ses pensées, de son attention, de ses réflexions. « C*est à l'homme une peine insupportable de vivre avec soi et de penser k soi ; il ne s'occupe que de choses qui l'empêchent d'y penser; il se répand au dehors.... Il recherche le tracas qui le dé- 'tourae de penser i sa malheureuse condition. • Pa8C. -^ Songer à soi , c'est songer à son salut, prendre garde à soi. Dans un grand péril chacun songe à soi.
Bi^aset veut périr ; seignenr, songez à vous. Rag. Cette charmante mère , avant ta destinée , lie disait une fois, sur le bord du Pénée : lia fille, songé à toi ; l'amour aux jeunes cœors Se présente toujours entouré de douceurs. Mol.
< Cette solitude n'est-elle pas bien convenable & une personne qui doit songer à soi , et qui est ou veut être chrétienne » (Sév.). Le psychologue pense continuellement à soi ; VégoTste ne songe qu'à soi.
Dans cette phrase : Si je veux penser à une figure de mille angles.... (P. R.)» mettez songer i la place de penser^ l'impropriété sera frappante. Elle ne U serait guère moins si on tentait cette substitution dans les passages suivants :
0ht Je n'x pensais pas , j*ai jeté l'un pour l'autre (la montre pour le tabac).
(Le IHstndi). Rioir. «>
Des paroles nous échappent (P. R.), nous jetons des cris (Mol.) , sans y penser, c Un arbre n'appartient point, à celui qui en aurait jeté la semence sans y penser et sans la connaître* > Pasc. « L'homme est né pour penser; aussi n'est-^il pas un moment sans le faire. > Id. « C'est par un effort de mémoire que vous pensex à moi. * SÉv.
< Des eoBurs dissipés par les plaisirs du siècle viennent à réglise sans penser même à Dieu. * Mass.
Les Anglais jwiixOTf profondément; Leur esprit, en cela, suit leur tempérament; Creusant dans les sujets , et forts d'expériences. Us étendent partout l'empire des sciences. Laf.
D'autre part, le caractère 4e songer se reconnaît sans peine dans les exemples qui suivent. « Sans cela conunent trouvertez-vous des disciples? Il y faudra songer, me dit-il , cela n'est pas à négliger. » Pasc. «Des hommes refusèrent de se rendre au léstin du roi. Occupés des soins da monde , ils allaient et venaient sans songer à rien qu'à leurs affaires. » Boss. « Aimons les pauvres et prenons-en tant de soin , qu'on ait sijet de penser que nous sondfeons toujours à eux.* In. a Pensez-vous être seule en peine d'une santé? Je songe fort à la vôtre. » SAv. « U peut arriver des occasions où vous ne serez pas f&ché de vous adresser à ces ecclésiastiques pour les choses qui regardent votre salut, quand vous serez assez heureux pour y songer sérieusement. » Rac. La locution si firéquente , ne songer qu'à une chose , signifie n'avoir souci que de cette chose et laisser tout le reste. « Il est vrai que j*ai négligé l'agriculture; je n'ai songé qu'à faire une ville magnifique. » (Idoménée à Mentor). Fto. Songer à se
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JDSnXl£H« PARTIS ::
poorroir ds qudqua okose (Boil.); Mtger aux bMDséancfis. (ICoi^).
Voici Mifin d£s pbraiM où Its àem. mots sa trouvent avec kun niiinxMi diftiactivvs» « Xi» coBipUisantt montfisnt aeukineot aoa mine atteotiTe, pendant qu'on TOit dus leurs yeux qu'ils p€nt«nt à tonte autre cfanse .qu'à te qu'on leur dit, et qu'ils ne soi^^t pas A Jious répondre. » UâL «Les Jui(s s'arrêtent an aena littéral, ne petiBBud pas eeulemeot qu'il y -en ait un aiUnB «t ne songêoêU pas Ji le cherohor.» ^iac «Qette différence provient de la misère du penple dans cette année 1771*, le grain était au doubla -at demi de sa valeur, et les pauvres , au iieu de peiuer à se marier, ne ^onpeaieiU qu'aux inoyans de leur propre svthaistance. » Buvr. «il ùut que ces grands génies aient bien de l'espcit da panvoirpensef caounaça tout seuk i quelque aliose. J'ai beau lure, moi , dèe qua je leux aoiif er à prfwar , je m'embnniiUa, ati'aBvia.dadoGnirjne prend Xoul da suite. • «Bbaum»
On penu an passé et 'au.préaaot.
Je m lonqoe Je p«im 1 ee >qai a'astpasa^ Aeaii. On songe é.raxranir. c Nqbs ne jMaxaiif poÎAt au seul tempe qui nova appartiani,>at joaa seafeav à cauz qui ne aooa point.... Le aeol avenir ast notre abiet.» J^aaa. m 6o»§mr ^ ee çii doit aoiia arriver.* In. m. Smiger^k raaeaâr.r» SÂr.
PElfgfiUR, PENSIF, MÉPITAIIF, JttV^EUR.
Ces mots servent A qualifier un horama quant i la maniète dont iit)eoQpe ou exerce son esprit.
^eme^ et pmis^ ont été distingués daoe la I'*pirtie, p. 216. Hs-diSérenl da méMatif'^ de r^netir caaiaa te veibe ^nmr -des aetbes «nMv Ur et rivmr,
Or,]MM«r est leteona général: m^dtAsT^ a^ast priM er profondément , et Hv&r , Veet *pêtmr vaguement. M J'ùifinÊé gnalquefoie aaeaa psofoodément , mais rarement avec jpkisir..^ ^laelquefois mas rêinfHt finisaeni par Ja midilak^», mais plus souvent mes méditations finissent par la rêveries et durant cas égasements mon âme erre et plane dansjl'uai^an siiRkaail0Mla Umaginalion. «01. J. .
La pensée pent a?oir tomea aaatea flaennctèies..La ai^teCtoa^eit encaiieUettept ptofande et sérieuse., amie da la aalitada al dm «ilanea; elle appliqua ferlaiBent.l^Bapffit^'at.à.dassttjats d'une haute îBipanaiice,jnaia plutôt tspéonlatifs que pntiqnas. JUa nénirie est teitasiiqna, c^ricieusa et ?aine ; l'espcit y .floUa aans iorea at sans direction, etn^aatete qna fiitilités,^Haaéree ouaxtiavaganaea.^'Le ptiuenrat lajifnfi/, pensant; le «itfdîfait/eatabaoKbé dana aaa peaséta; elle réomr est la janet da.aea peuéea*
*0n eetpenteir at médiêaHf canatainanl , ,par caractère. Maia un ptnmut aet un pbMosq^e, un aUiiitelif est. un pbilasopha abataait, vivant en luirmème , -aniaQaé dans aea spécnlationa. « Quoique Plaion fllt naturallamant .mélaoaolique et d'un .génie tfoct m^iltlal^, il avait «apan^ dant de. la doneanr at une sorte d'eajouamant. » F*«.^ On est paiM^.at frfwiir par..accideat« dans ime cinanatanoa. Mais iMneî( on a'acoupe du passé, ai, dans topeafléo é».4iiâqiie^hQaa de piécia.
ie aoua voiaiant jwm^, seigneoc, ée m Môil
c Jala laissai ibit parut^f et Ibtt r^ntiuit dfoM si lourde Cuite.» S, & Jl^eeur, on t'occupeie raTeDir,.Faaanirdtaat le domaine de rioagiDa' tion, «t, dafia l'avenir, de quelque cho» ài vagua. «Xétaia inqniat, rteur^ je ]^uni$,je soupirais, je désiraia un.bQQheur dont je ikm pas dldée, et dont ]e sentais poartsnt la pnn> tioB* s.j. j.^La iQttianiriaadpi«d|f.'l!i&qni- ;taida, wévmft,
fSMÇàMT^tiasSnMJm:. Qm pusa à taun, «qui eataa'ou s!ioainna :.una luaâéi*, utfroix, une vue ptiçgtmU an ^nétwme^ va ftsid, n •eoprii, daa yaiiXr4ea«esacds.pif(anttiOQpài^
ivfiHMa* Au propre, ^perçant je «dit d*un nl^iet oo d!»
instrument poûUtt,, «avec lequel on perfore on a fiait un trou ; at pâi^lnifi<,d'une liqueur oa dus semblable , qui se répand de toutes parts dast a corps qu'elle imprègne ou imbibe. — U diS»renca est aaalegue au figurè.-Ge qui eitpaiaf entre vivement, droit, tout d'un soi|p; ce ipùet pénétratu a'étand da tous laacAtés et la jas(p^ fond. dLuasi pMEn^mint se mat très^ ips petyoïit, Gomma marqntmt Ja contimutin I i'aacoiqplisaemant da l'action lignif éepar ceé^ niar. m Ariatota^it qua Tliéqpbaste anii l'^d vif t V^çant^^ jpéaétraut. » Labu. « Xa fiolff diiiaafpnoduisitaar Jaau4, au Calvsioe,eoDiitf' nier .effet, an fsrgtmi -et fiénAxant josp^ fond da ijjna. •» 3^. « Le vni tcmps^'oy' sesfpécbés at de goûter la gxAas dufsrdaïf^ celui da la .maladie, pendant qua jcette qia nonaperas et Aouepéu^lre, qoeiajwindelliB
est sur noua. » In.^*- J^poal est i^ump»^ vif. c Esprit vif, actif ,.4)erfaat. » S. S. « 8q« vif etper^nl. > Boaiin. JNnéUnM est opposéi vif. c Mes aflisctioaa aanl ploa vivea^imûn^ sont plus p^n^^iroalea. » «J^J.
Le génia ast plutAt par^oal (Uaa., tW :agit saudainamant., conuae un toit; V^^ sujlniU oaltti d!»a boauna qui léflscbit «4^ {prafoDdît, est plutôt .pAi^irwK^CoKa.VBQaiit ditde liîabel I<etaUiar ^'U aiait ung^àtff' lfOiil.,,eti(pia « tiMit TCédait aax buoièns de« leqirit^.auasi pénétnuU abusai aet 8t*il *" gma-et séaieux. > iln trait estpegaairPva qu'il eataignatqufilJait d'abord «ae ajuataf •dans la peau ; il y a des armes pMrmii^^ icellaa qui J>lassent grièvement, profoodôDiit .c La vérité ast .dans la jnain de l)éi»f<^ !un trtit perfoia qu!il manie avec.aidaat d'igP que de force. Jamais bomme n'a doeo^ ^ ^''^ aon des armes plus pâidtroitfef. > Us. Pp'^ ast parpaal (Bouan«}, une Inmiéie P^*^"?? (|D.). âne voix perdante est aiguë, et osut^ tbète oonvient proprement i un cri; n»^ pénéirantê ast aonore ; « Charpentier initsa vsàxpénéttanie et.sononi. » Jï^- ^^'zi^ çani est très-piquant;, un ÙQidfién^OÊiiffP^ dit tout ie corps. Oe gui parce le «but caoa » douleur sensible; ce qui le péntn ?*f .P^ peine ou une souffrance vaste, pour aina«i^» et profonde. ^^^
La vue peffonle découvre de Iûia« > ^^''^'^
SYNONYMES À JUDICâlK OiVERS.
ettWMipeiifi. «Un aigla, dxmi ïik me pefçcmU fiiU «Q un momant .k dicoinF«ite de tout un TMta pays. • Boavt. Iatw ^B^tuAronlf -pantient à tout «peiCM?Qir, fssqa'BUK ckoaw Im pi«s p»* tilet et les plQfl tcaokéM. •• La «ne de j'JuHBOie est-moina parfonfe que /KUe de touaJoa* oiseaux de proie, e(t mokis ,péméUmnie^}n celle de tous, lee iûseetes au^qoeU il^est'domiéidevoir'un vmi- ▼ers e» petit fui aoue édiappe. • Vo». Be mime , â'esprU peryetU a de la portée > s'ivanee en dioite ligne, par exemple^ danaravonir, en Uamwani aans Lenteur el sans jpeine lea Teiles et les^faataclea; 2'e^rit pMtrmtt nfa pae aatte preatease d'action^ amaîa H «e dialiofin par retendue eb louaaena., Je aonplet^ la psofan* doue
lAuns, éiBEXy ANCÊmES. Genx 4b notre nation qui ont- été aTant nons, ;et de 4|tti .nous desoendona aana 4itre pntciaèrnent »de 'îa même fkmiUe.
Oemnia, dane le .sans ngoanus, YaStmL on le grand-père eat antérieur aupte, deadêne, due le ^ae&B ^^endu où oes mois mvJL pna loi» nos aie^m entpiéoédé ans pAnst. Motie eiède, dit Horaea.iM vaut peacelui de nos fpèru, (pii avait déjà dégénéré deedui de nos aMWP.Xa xkoblesae, Buivnnt Lafcruyére, est ^« une disposition 4e coeur eid'e^rit qui paase deaaCnin par ks pères dans les descendants. » « L'homme a xomneneé par recevoir de ses pires les connaissances qui lefor aVaient été transmises parles aiims»»BnFF. « Ainsi s'effacent ces tèglsB antiques qoe nos pères avaient reçues de uos aièux. » D'Ao. «Nos aûu» ont TU renaître les lettres eties arts; Tftge de nos piret a admiré leur éclat. « In.
Les aneétrer, -à leur tonr, ont vécu même a^ant les axeug; car aneilm équivaut à rmciens. « La chanson a loujours été en vogue parmi nons, depuis Tacfte, qui disait de nos ancéHes : Conftlenû inf&rtuftia sua solantur..». Tout le monde sait que les Ikliliattx furent la premfére poése de .nos aCmx. « Lab. On dit une longue suHe d'ane^ret ^Labr., Tin.).; et i ce mot, comme 'à celui d'antiquité, a'tfttaifhe„ à-nuson d« réloignement , Tiffée d'une certaine vénératien. Le respect des Chinois pour leurs ancres e^ èhez eux . une espèce de religion (Volt.). « Dn nombre des dieux lares ou pènatea , chez las 'Romains , étaient les divinités du premier ordre, les héros et tous les anctflret dont on respeetait 'la mémoire. » ^Geiro. « Le reqieat pour les nàblea "eat une aorte ff hommage qi/on se croit obligé de rendre àUanémoira Velours oncMwf . > RoLL. Dans -le 9nM de a^pnee^ He Yoiuim, lebailU dit ^Itolherfn an parlcntde ce droit:
f est une hiventton Qu'on Inventa pour les gens ^oni smfl nom. Car, vois-tu bien , eiitMrois'Iesiniitlrrtf» DoTDienaeivHnr.VétsIflnt nBriBa.leBiiaeltaaa ]>e nés ««ht, régnaient^v nos hsmetnx
m La siècle de-nnaplfea a tanche anutoe» noe utoMe les ont devancés, ^ nos eeirfliui aent les lAus «oculés de noos. » '6». « Meus sommes lea enfanta de nos pérex, les neveux de nos ateney et le. poaléiJié de nea ewciétraai » Baaus.
PÉEIPinASE, OftCORLOGOnail. Xifooil de paroles , tour dont on se sert ipour dise en ^ua de mots ee qu'en aarail pu dire en moins.
Pénkphrase .est greo, esfCfpemc; et enreaefo* ctitWn., iatin ; aixMeiktfuiao ; îU signifieni exactement Uiffléme ohose,, une aotion de pader par détojxc.
Mais pMpknasf est Ifaéoracpie, littèrain , xetaktif seulement à la^onne«du dîiscoara; an lieu que dmonlMMiten eat piatique, usité dans la langue commune et se rapportairt au eena, aux idées : on 'difeit tnès^bîen les yénphfaecs de rampUfrceHon; Mannenlel a dM les sâraoalocetstms du doute. On se sert de s>ériphrasfss pour embellir le disoens, et de eifeonlocefteei pour adouoiv cequl hiesaerait ou pour écarter des idées dès* agréaUes., hasaea eu peu bonnétea. I^ongin, dans son Traité de juUiina,, RoUin, dans son Wroâié der eledai , CondiUac, dans aon Traita de Fan a'4arire.i ont 'parlé de la péripknas en rhéteura, au q|»Qint^e^ue de l'aet, de la JUtérature. Xaia vu momljste et un oodiessenr xecorananâeiont de n*uaer dfanaene efroanteeetieepour cadMnase penséea. « S^ilTOus iSaui déeouviir votre péché A on cogtfMBenr, dites z Cela est, cala n'est pas,» aaiM charoher de vunee excusée A votae Cnite, ni de kmgneS'ftncoetaaMltdes pour l'eovelopper.» Boas. «Le cardinal Dubois ne s'expliquait 4 Oriftnaldo que par contours et cireonlocutdom^». Ce Ibégàf ement par écrit aentail fort le galimatias d'nn homme qui n'avait nulle envie de me eer- Tir. V S. S. « Denys d'Halicamasse porte de Pollybe un jugement qui doit la rendre bien misipect lui4néme en matière de critique : il dit naV itement et sans areonlocMlîo» qu'il n'y a point de patience à l'épreeiede la lecture de Polybe. >
(ROIA.
. TontefMi elreoeloeeCiae s'emploie bien auaaî, comme vériphross , dans le sens didaetiQue.pour exprimer la manièTe dont on parle ou dont «n écrit, aaaa .égard à «e qu'on dU on 4 ae flu'en éorit. Haie elmrs il mgarde la diction plutét ipie l'iéAoanliflfla.
PMpfcrese eat prapimnant un tenne.de rhétorique , et k |»A^plirass un moyen d'enncdihr k diaeMrs,de l'otnec, ée le randre plus fiB^ppanftat iptos pittoresque. ««lAffsque par des idées aecessoires on vent nskver, ennoblir une idée commame, an lien de son expiession simple et hafai^ tueUe , on a raison d'y employer Vartiike de la pértphmmmx ds k métaphoie.« MAnv. « U n'y a personne qui puisse douter- qne k périphrase ne seii d'un^grand usage dans le aiiblime. »Boil. « La p^pTiroM, tournant autour du mot propie, terme aeuient, par nppoat avec hii, une amsonnanee et une harmonie fort helk dans k dis- Goucs. » In. c Jesuis channé quand jn Us oesmoU : ^Vl iROiirllt ; mais je ne puis eoeffiir le veci que
la rime amène aussitôt :
OnquHiabesn désespoir akrs kseeoaHIt»
Les.ptfv4)*rasss outrées de nos vers n'ont rien de natateL» Fin, Bossuat, dans ses oraisons funébnn, etBoikau, dans sesdtvesaes poésies, usent souvent de pMphrassr(Qoiie.). On -connaît k p^ ripkrasê par laquelle Racine remplace k mot de DkUui