DEUXIÈME PARTIE
Margot, couturière, dans la Coquette de Regnard , répond à Arlequin qui lui demande si elle sait raser : « Moi, raser 1 Je vois bien que tous 6tes un gawseur. »
PLAISIR, AGRÉMENT, DÉUCB, VOLUPTÉ, SENSUALITÉ, JOIE, JOUISSANCE. Modiûcation ou sentiment de T&me , qui lui convient , qui la flatte , qu^elIe aime et qu'elle recherche comme contribuant à son bonheur.
Plaisir, ce qui plaît ^ est le terme général, le plus communément usité, celui qui a la signification la plus étendue : ce qui concerne Tesprit, le cœur, l'imagination, les sens, la fortune, tout est capable de nous procurer du plaisir, et le plaisir peut avoir toutes sortes de caractères, de la douceur, de la tivacité, de la grossièreté , de la noblesse , il peut être petit ou grand, éphémère ou durable , innocent ou criminel. On dit Tamour du plaisir (Mass.), et cela comprend tout. « Par Tattrait du pkiwr les bêtes conservent leur être particulier. » Montbsq.
Agrément , ce qui agrée , ce qu'on trouve â son gré, agréable , exprime le plaisir considéré objectivement, c'est-àHJire non dans l'âme qui le sent, mais dans l'objet qui le cause. « Dès que ces modes auront perdu ce qu'on appelle la fleur ou VagrémerU de la nouveauté. » Labr. « La robe de la fauvette des bois est une d«8 plus variées, et Belon peint avec expression Voffrértientàe son plumage. * Buff. « Les regards attentifs d'Adam sur Vagrément et sur le bon goût de ce beau fruit , firent entrer jusque dans la moelle des os l'amour du plaisir des sens. » Boss. « Ce furent les vins d'Italie qui, du temps de Camille , -$ attirèrent de nouveau les Gaulois. Vagrémeni de cette liqueur, plaisir nouveau pour eux, fut un attrait puissant pour leur faire quitter leur patrie, s RoLL. — Ensuite , VagréfMnt a plus de solidité que d'intensité; c'est quelque chose d'avantageux , de confortable , de commode , de propre à procurer ou à augmenter le bien-être, et non pas quelque chose de très-doux qui touche la partie sensible de notre être, et importe proprement à notre félicité. « La France est le meilleur pays du monde où toutes les commodités et tous les agréments de la vie concourent au bien-être des habitants. » J. J.
Les délices^ car ce mot ne se dit guère qu'au pluriel , comme en latin delicix , sont aussi quelquefois des plaisirs objectifs : les délices de la campagne (FLécH.); Titus était les éHlices du genre humain (Acâd.).
Plaute (tit, en son temps, les dslieet de Rome.
Reost.
Mais les déliées ont cela de propre , surtout par rapport à VagrémerU , qu'elles sont des plaisirs délicieux, suaves, de grands plaisirs, des plaisirs d'une douceur extrême, qu'on savouré, et qui, si on n'y prend garde, sont de nature à amollir. « Dans cette extase mes désirs étaient la mesure de mes plaisirs. Non, jamais les pIuk voluptueux n'ont connu de pareilles délices, et j'ai cent fois plus joui de mes chimères qu'ils ne font des réalités, s J. J. « L'aveugle opéré par Cheselden disait que chaque nouvel objet était un délice nouveau, et que son plaisir ^it si
grand qu'il ne pouvait Texpiimer.» Burr. «le connais les délices de ton. pays, disait Bruidasi un satrape qui comparait la vie de Sparte à celle de Persépolis; mais tu ne peux coniultre ks plaisirs du mien. » J. J. Renoncer à la molksse et aux délices ifiovïm.). «Où est-ce que se tnave la sagesse? X^e n'est pas parmi ceux quiviTcol dans le plaisir et les délices, » Id. « Qaoiqa'en dise Tite Live, les délices de Gapoue n'anieiit pas amolli les soldats d'Annibal. > Coud.
Volupté, latin voluptas^ peut désigner d'abord le plaisir personnifié, c Quand vous n'avez aiié que vous et votre plaisir , vous avez foalè Dir: aux pieds; la wlupté est devenue votre dieu; vous avez poussé le plaisir, comme parle su:! Paul , jusqu'à l'avarice. » Fin. « Jésus-Chrisl n'établit pas des prédicateurs pour être les leinistres de la volupté, de la délicatesse. > Bo& « Si l'amour du plaisir l'emporte dans les «vt rains sur la gloire, tout prête des armes à !i volupté. » Mass. < On est étonué d'entendre ssr tir cette parole de la bouche du panégyriste et la volupté (Épicure) , qui fait consister le soawrain bien dans le p2atnr. « Roll. c Un partis: de la volupté, dans l'école d'Aristippe. pounii;: s'abandonner sans réserve à tous lesplatimte sens? » BARTH. — Mais d'ordhiaire n*ç* donnne l'idée d'un plaisir de choix , recberc^, exquis, comme le sont en un mot les ptaiss d'un voluptueux. Les raffinements de la toi^ (ACAU., Mass.). « Des ministres de Jésus-CN raffinent sur les plaisirs, se piquent de p!6^ goût que le mondain, de plus de délicatesse pec la volupté. 9 Mass. « Ils mangent délicateoe:: et avec réflexion; il n'y a sorte de volupté (^Ti n'essayent, et dont ils ne puissent nsès compte. » Labr. « Le genre anaeréontiqoe es: un genre de poésie lyrique dont la grâce «sîi caractère , et qui respire la volupté. » Mau- Ajoutez à cela que volupté indique presqne ttjours des plaisirs sensuels, ceux de ramoaret de la table. « La grâce s'assujettît le cœsr li: l'homme en lui faisant perdre par un ùt^ plaisir le goût des anciennes volupté* * R<^ « C'est ce plaisir (du yrai) qui a transporté le philosophes, et qui leur a fait souhaiter qae i^ nature n'eût donné aux hommes aucunes c^ luptés sensuelles , parce que ces voluptés tnsblent en nous le plaisir de goûter la vérité tôste pure. » Boss. « Ce jour où tout ce qu'il y *«»» déplus sale et de plus corrompu dans lenrs sstiments..., dans leurs pidûtw et leurs bm»^ voluptés sera tiré des ombres qui Yeofw paient. » Bourd.
Sensualité signifie plutôt le goût du pl«s^.t la -concupiscence , l'appétit, que le plaisir tomême. « Le démon inspire la sensualité j u^ flamme la concupiscence , afin de tûtt serri l'esorit à la chair.» Boss. «Un libertin, d*» l'emportement de ses débauches, cherche p^» une proie à sa sensualité. • Booed. « Satis*^ sa sensualité, » In. « Les émotions deU«««*' lité. » Boss. — Du reste, soit au singulier swi» pluriel, le mot de sensualité ne s^PP®^^ cherche, ni choix, ni raffinement • A notre j«J règne une sensualité sans raffinement > '■ '
SYNONYMES k KADICAUX DIVERS,
c On joint un orgueil de démon à la senstukliié des bêtes. » Fér. La semuaUté est un instinct brutal, et les iensualités sont des plaisirs propres à le satisfaire, plaisirs bas, charnels , grossiers. La volupté peut dégénérer en débauche, la tmsuàlUé en crapule.
La jùie et la jouinanee^ du latin gaudium^ sont subjectives. Elles sont opposées, non pas à la douleur, mais à la tristesse et à la peine, et elles dépendent moins de l'extérieur et des événements que du caractère ou de ce qui se passe dans rftme, des pensées, des sourenirs, des réflexions.— Leur diflërence saute aux yeux.
La joie est vive , se manifeste , éclate ; au lieu
que la jouissance est intime et calme. Les joies
du paradis, les joies d'une mère , se témoignent
au dehors par diverses expressions; car la joie
est proprement un mouvement de l'âme : épan-
chement, mouvement, transport, cris, larmes,
signes de jote. Lsl jouissance est un état de l'Ame
retirée, renfermée, concentrée en elle-même,
tout occupée à jou^r. « Ces tranquilles jouit-
sanees ont la sérénité de celles du paradis, s J. J.
« Paisible et pure jouiuanee. > 1d. « L'intimité
de la jouissance. » Buff. « Le plaisir de cette
jouissance (de rhirondelle] se marque par de
petits cris do gaieté.» In. cLe secret témoignage
qu'on se rend à soi-même est une des meilleures
jouissances, » Volt.
D'un autre côté , la jote peut être excitée par un bien qu'on n'a pas encore , mais qu'on imagine et qu'on espère. La jouissance^ au eon-
e, au eo . « u y
traire, implique possession actuelle l'amour qui jouit, il y a aussi l'amour qui 'désire; et l'un et l'autre a son chant, parce que l'un et l'autre a sa joie. Le, joie des bienheureux, c'est leur jouissance; l'espérance est la joie de ceux qui voyagent. » Boss.
1" PLAISIR, JEU; — 2* AMUSEMENT, DIVER- TISSEMENT , RÉCRÉATION , RÉJOUISSANCE.
Choses auxquelles on se livre pour son agrément ou son bien-être. Un religieux doit s'interdire lespkiûm, les jeux , les amusements, les divertissements^ les réeréaHons et les réjouissances lu monde ; un chrétien ou tout homme sage doit sn user avec mesure. •
Plaisir et jeu sont des mots simples; les piatre suivants sont composés. De là il r&mlte [ue plaisir et jeu sont absolus, et amusement ^ livertissement , récréation y réjouissance, relatifs , relatifs à l'état du sujet dont on parle. Par out et toujours le plaisir et le jeu ont leur va. eur qui est constante; il y a des plaisirs et des eux même pour les animaux. Mais on recherche ^amusement, quand on s'ennuie, et afin de passer e temps ; le divertissement , quand on a besoin ie se répandre au dehors, et afin de se distraire ; i récréation, quand on a beaucoup travaillé, t afin de prendre un moment de relâche; la jouissance, quand on est joyeux, et afin de tanifester sa joie. Les plaisirs et les jeux sont es choses dont les hommes se servent pour amuser y se divertir, se récréer et ee.réjouir.
y a auprès des rois des personnes qui obsersnt tout le temps de leur loisir pour leur fourir des plaisirs et des jeux , et pour faire suc-
céder aux aflaires les amusements ^ les divertissements, les récréations et les réjouissances (Pasc.).
f Plaisir , jeu.
Plaisir est beaucoup plus général : il y a bien des plaisirs qui ne consistent pas en jeux, ou qui ne dérivent pas du jeu , comme les plaisirs des sens ou du cœur, les plaisirs de la table ou du repos , la plupart des plaisirs de la campagne, etc. Le jeu est un plaisir qui suppose un exercice du corps ou de l'esprit, mais léger, sans rien de sérieux et de difficile , tel que celui des enfants qui n'agissent que pour badiner, folfttrer, s'ébattre. Un homme sensuel aime le plaisir; un homme actif, qui s'occupe yolontiers , mais à des choses vaines, à des bagatelles, aime le jeu. On est avide de plaisir; on est ardent ou adroit au jeu,
3* Amusement, divertissement, r(!création, ré* jouissance.
VamusementeX le divertissement sont des re»sources de circonstance contre certaines situations déplaisantes ou pour échapper à certains inconvénients. Mais Vamusement fait qu'on muse» qu'on s'occupe à des riens; il a cela de commun avec le jeu, qu'il est léger et frivole. « On n'écoute plus sérieusement la parole sainte; c'est une sorte d'amutetnefU et de jeu. » Labb. On dit un vain amauement (Pasc., Boil., Boaan.); être attaché aux amusements et aux bagatelles du monde (Bourd.). « Qu'y a-t-il de plus méprisable qu'un prêtre et un magistrat, dont les journées et toute la vie se consument en frivoles amuse* ments? » Bourd. « Il y a dans le monde des gens dont la sphère est bornée au plaisir ou à l'ennui , qui passent leur vie à de frivoles amuse^ ments, k s'informer de ce qui se dit, à courir après les spectacles, à se réjouir dans les compagnies , à railler sans cesse , sans jamais rien faire ni rien dire de sérieux. » In. Le divertissement d<verlt<,iàitdiTersion, tourne d'un autre côté, arrache à des préoccupations; ce qui suppose quelque chose de moins puéril et de plus fort. « Le logis fournissait pareillement à Psyché ses plaisirs, qui n'étaient tantôt que de simples jeux et tantôt des dieerltafemenls plus solides (conune d'apprendre l'histoire des dieux et les secrets de la poésie). Psyché commençait à ne plus agir en enfant, s Làf. Vous avez besoin d'amusement pour vous empêcher de penser à une personne absente; et de divertiuement pour dissiper la tristesse que vous cause une perte cruelle.. On va à la promenade pour s'amiuer , et à la chasse pour se dtverftr. On dira d'une chose qu'on fait pour tuer le temps : cela n'est pas fort divertissant ^ mais cela m'amuse; cette pièce m'a assez amusé, mais cette autre m'a fort diverti. Un conte amuse ; un drame divertit. « On ne peut pas dire d'une tragédie qu'elle amuse, parce que le genre de plaisir qu'elle fait est sérieux et pénétrant, et qu'amwer emporte une idée de frivolité dans l'objet, et d'impression légère dans l'effet qu'il produit. » D'Al. — On s'amuse assez bien seul , mtÀe seul on ne se divertit guère. Vamusement peut être simple, tranquille, languissant (Pasc.) même, c Vous ne sauriez croire combien
^EinuElIfi ^AKTIS
l'étude des plantes jette d'tgréiMlU sur ne» promenadeft eolitairee; lei plue eimples «muMinents me suffisent. » J. J. «Voire lettre a biaa tenu sa place dans nos tranquiUes am«ii€iii«il* , et l'aurait bien tenue aussi dans le milieu de Versailles, si j'y étais. » Sàr, Le dùH9ti§$€maU est plus Tif , plus anitté , plus bruyant « U faudnait trouver des div^rHêMmeMi moins émanés que le qiectaole. » Bess. « Qui ae toU la vanité du monde , excepté des jeunee gens qui sont teus dans le bruit et &axm le divirtiâtemenL • Pasc. La bonne compagnie 8t les yiaillafdse'aaMitfnl; le peuple , tes soldats, tes jcones geoa se éinw târsent.
Les réeréaU(ms sont lea courts éivmisttfweifti de gens fatiguée, i|ui eut besoin de se refûre. Des personnes oontinoeUemeot oisives s'omussiit et se divertissent indéânimanl et sans but ulié> rieur; il n'y a de réeréoHmu que pour celles qui travaillent et qui doivent bientôt se remettre à l'œuvre , après anroir i^éparé teurs Isrces. « Le plaisir doit être l^ocemoire, une rdbrMtofi pwsr mteuz se remettie , comme te smomeil q«i nous renforoe et nous «donne lialeine poar >retoiinmr jdus gaiement ± ^oeuvra. » Goasa. « Oue ks justes aient leurs relâidiaB et leurs réoféatiXfm,^ BouRD. « Le passage alfcnmtif du timrail à. te rtfer^alton. « J. J. « Of&ir «ne imondte récrésh Ko» à des gens contiaueUemeal osoupés •» lo. « C'est à Spstrtc qne les ptnsTudes imvaax passaient pour des ricfëaHon»^ et que tesflBioindres délassements formatent mbb ânsiruotten pvbli* que. » In.
La r</o«tjionM est un dtserisissfffeni tfés-f ii, qui se marque par des ïdtes , des oris., des aod*mations de toute une eéumon d'hommes. Sais ee qui la distingue paiHtessus Hont» c'est qu'elle n'est point une ressource pour tirer le ^ujet d'«n létat fftoheur; au contraire , c'est une démonstration d'aUégresse , un effet dm besoin àe vedoubter une joie déjà éaistance en te iamsatX idaler. Si je ne m'oiwwe , si je ne me dtertif, si je ne merAméb, je suis mal à l'aise; si je ne me fn^oisis, je ne témoigne pas, je ne fais pas paniers assez l'aise qoe je ressens. Par mppert au Irien-Mre , romn* tement, te dteerlistemeiieefttevitfoi^téonsmrt des conditions, 4es moyens; te r^j^utstmnoB est un, complément et uneesporeaion. Un jour de noces est un jour de MljouisNinee (Lbs^ VbMt.). L'figlise interdit toutes les rHjjcmiamMm pendant le carême; on s'abstiem «1ers xle célébrer dbsmariages (Boss.). « Le gouwnseurdu Mitenea était «dans Casai, où il falsaél te xasnafal à te mode du pays, avec des *éymittalncBS eactiraorAiaires. » In. «Cétatent (les sat«nalee)>des jours de vVjouifsancet qui se passaiem en iKtios. » Heu, « Quand j'allete voir mes pareots, on ne savutt quelte fête me feine; d tous iss jomu que nous passions ensemMe étsient des pnm .detijoutesofise V Makm
PLAH (LEVER Ol), VAHEE QK IB^JM. Former
un plan, en être rauteur.
Les deux expressions -sont distiagoéet de te manière suivante dMis VJVMcyelop^die. «On lèse tm pkm en tmvailteQt sur le teira^, c'est-^à-dm en pvenaBDrt desmigles et 'en mesurant des lignes^,
dont on écrit les dimensions dans un rtfpstie, afin de s'en ressouvcoir pour faire k pies, f ein tm plon^ c'est traser en petite sur du fxpmM cardon eu -toute autse matière senblsble,lfliiBgtesettee Ugnes déterminées sur te tsmia dool on a levé le plan; de manière que la^nsti»cée«ir te carte ou décrite sur te |Apier toit toot àlait sesi^labte àoelle du terndnv et pouède ai petit, quant à ses dimensions, loutee furisOB centlent en gmnd. »
La dtetinotien mt juate^ mais trop pm géBérate, ^vsr tm -pkm, c'est te prendse ; ce fii ia-
plique toujours qu'on est en Isce de ïc^A qu'on trvrailte di'apiès lui. c Cbaries XU anit ennuyé seorètsment pbisteurs of&ciecs es Aâes jusque tais TEgypte, |ieur tectr i« plss de viltes et l'infoimer dee forces de ces £uu.< Vt&ï. c H sais que tous vous amusez k àmne l'architecture , et je vous ai cboiai pour ne Itai «» plan : c>est celui de notre collège; ezaaifis bten l'édifice«, et, -aprèe en avoir exscteos^ tmoè l'enoeinte, figurez-en rétevation. » liitf> KatTe un jitefi ,4*est te composer a\^ ce qo'a a mcncilk «n lewuUie jpkw*, seaome k^itiss bien Vën^lfOÊpédit ; mate ee peut élce s^mï créer, le tirer de soi-même avant que W exste, auquel cas te pten Ji'est ^us use oc^ mais au contraire un modèle, un pnv^ « L'homme sage ne parle qu'à propos, laii l'appeUe architecte. îl fait des jutons pourtet* temps : il les suit, il ne bAtit pas eu IwÀ.» Boss^v Feties des plans ^ vi^ez l'exécatte; qu^on vous 'fende eoBkp te. » Feu.
PULMJSR^JM, Heeceau de bais plat,niatt<
Planche^ étaift du féminin, eaprime 11 ^ aie, étent du otasculin, désigne vos «^ Planehe a une plus grande étendue de sigiw lion., forme des dMvés, se dit an fig«K,tf entre dans diverses teootiens plus on moi»^ milières; mis n'est empteyé, ou ^iéta«« empteyé (car il a bten TieUli) que dans les» littéral , et encore aux oenditiens suivsotei
Au iteu que le mot ptenefcf repréesoie V(¥ comme une matière dont on doit faire qodT* chose , chez le marchand de bois ou dtoflsW* dû mennister, Vens, génératemeat plus I««« tegonné , a une destination particulière; »• féfence qui ttent encore à celte du gei^- ^ relteurs, les imprimeun, tes fondeurs, te^ triors eppeltentïhi nom d'tfir de pelitss ptet*» qui tenr servent à divers usages, à ■*!«*;* 8eri«r eu i ceaftenir. — Qe Ji'est pai W»l'ois, tetin ossift, du «fec dfea, «>«P*'^ dblivv), teiohe, se trmwe plutôt ptecé ^cW dans lea eaiiflote quten en flwt; et la piejw»' cbosetjfone eu ploie, est plotdt mise à pw* employée dans ce sens pour servir psr « «""* même, comme dans une tsble, un ponij ■ plancher. « Dans te torture les jamte» «i p^ sont setrôe» eotre desms^- on eDfooc«iw«^ de ter ou de bois entre tes tris eties gan*»'' os sont brisés. » Voct. • Oui dooc saj^ rbsbitaînt des rives de l'Orénoqae l'""5aLt» aie quil applique sur les tempes de ses «sw J.J.
Eaia , le mot mû «st dépréciât^ , «pyarem* ment parce qu'étant vieux il n*est plus bon qu'à signifier des TMllleriee, des choses de peu de valeur.
La table où Ton senrit le champêtre repas
Fut d'au non fa<^nnés i l'aide du oon^pas^ Laf.
A cet moto il «ahit nn vieil InfoMiat, Dont qoaiNtfû mal unis formaieol la cocfrerture.
Bokz..
Ou bien a& désTgne , non pas mm pîctnche qui sert , mais une planche ou tine partie de planche qui a servi à quelque «eage, un dëbrh. « J. 1. Rousseau est un fimllieinwix 'singe de Diogène qui croit s'dtK nSfugié dans qnrelqtiei vreux au de son lonnea». • Toct. « les Athéracns, jetant des au et des portes à fendroit vt 1» marais était simplement boueux et pins tBrme qu'ailleurs , ils enporièredt la plas goande partie du fossé, après avoir en Tavantage du oambat. » Roll.
Ses ait demi-pourris (du lutrin), que Tâge a relâchés, Sont à oanps ôê maillet nuls «l tappvechéa. Bokl. Périssons, Bil leteit; mais de «ei «» brisés (do
lowln) fEolialBons, en raenraat, les reetes divisés. Boil. Deoi ëis pouiris sur tvois pieds inégaux Formaieni la table où les époux«oupèreni.Tot:r.
VSJSa, mmu. Qui contîeBt tout cft qu'il peut contenir; qui abonde en quoi que oe soit.
Plein est un affectif : il marque une qualité. Ilefiifit eat un participe : il signifie une qualité qui est l'effet d'une action. Plein qvalifie 1« 9i$Bt eonmie étant tel ; «t rempH le qualifie nomm étant tel par suite d'une modillcation subie. AUX noces de Cana^ les vases se trouvèrent pleifir de vin; c'était un ndrade, car chacun tes avait vos d'abord reing^lic d'eau. Ptraraon vit en songe sept épis plems et sept épis vides ; □n animal vorace mange jtisqu'à oe qu'il soit rempli (Bitff,). Des femmes, dont le cœur est olein dt bons sentiments, « s'en voitt de la conédie le cour rempK de toutes les beautés «t de :outes les dDooeuro de l'aBov. » Pasc. « Bn vain m auraft un coBvr plein de ioatica (qualité natu- *elle) et un esprit rompit de justesse (qualité ac- (tiise), on ne peut parvenir a aucune ^magistraure sans argesii. > Volt, Des bergère pleins l'ignoTsnee , comprenaent <|iie Jésua^Obriat est e Sauveur des hommes; «d*«ù leur est venue ette acieoee de Dieu -dont itsxoot rtm]rii>?» k>n]u>.
Au figuré, fttre plein d'uim chose amnaBce la réoccitpation : ■ Je vous conte tout cela parce ne j'en suis piet». » Vour. .fiire rempli Indique ne influence subie et suppose qu'on a été toubé, frappé, pénétré. « Remplis de la mort de èsus-Christ qui vient de nous être remise devant ts yeux. » Boss. « On n'est touché que de cela, [1 en est fempK et possédé. » Bon an. Des solïts courageux vont au combat pleins d'ardeur; ss aoldais vont au combat rempttt d'ardeur, tiand ila ont été animés par une allocution. ^lein fixe uniquement l'esprit snr le sujet quané; rempU rappelle le verbe reaiphV, l'action 9 rempUfr et celui qui rempUI. Dire qu'un livre (t pfem dd hask Beaa (Siv.) ou de débuts , «'est
le caractériser en lui-même; dire qu'il est rempli d'erreurs et de calomnies (Pasc.), ou de bonnes plaisanteries (Volt.], c'est faire songer i l'au* teur , à son action , à son délit ou à son mérite. Si les places sont pleine* d'indignes sujets, les affaires se feront mal; si les places sont rempiier d'indignes sujets, c'est qu'on a mal choisi.
]^fin, comme rempli marque le résultat d'une action , il exprime plutôt quelque chose d'accidentel. Alexandrie était une ville pleine d'étrangers; « à l'époque des fêtes dyonysiales, la ville d'Mhènes était remplie d'étrangers. • Marm. Un homme est plein de lui-même en général et toujours; il est rempli de lui-même, lorsqu'il vient d'obtenir quelque succès, de remporter quelque avantage. Une rivière est pleine de poissons (AcAD.) ; un jour de première représentation on trouve la salle de spectacle remplie de monde (Las.). Dans une ville populeuse, les rues sont toujours pleines de mende; lorsqu'un prince visite une ville , toutes Us rues par où il passe sont remplies,
]• PLUS (OE), B'AILLBUBS, OUTRE GELA; -^ 2« AU RESTE, DU RESTE, AU DBHBURANT, AU SURPLUS. Ces lotnitioas adverbiales ou ces différentes manières de parler servent A marquer l'addition d'une nouvelle raison, d'un nouveau tnit , à ce qu'on a déjà dit.
C'est -ce qu expriment simplement de p^KS, (SaHlewrs et ùuire cela. Pour réussir, il se suffit pas de le vouloir; il faut de pltw, d'otlleurs ou oulre eeia, c'esv-à-dire encore^ être secondé par les circonstances. Mais au reste , du reste , au demeurant et au surplus joignent à cette idée de i^uelque chose de nouveau l'idée que oe qu'on igoute amène la fin ou la conclusion du discours, de ce qu'il y avait à dire. Ils ne sont pas seulement additionnels, mais complémentairea; ils reviennent, non pas à encore , mais plutôt A enfin. Tel homme est nn bourru; au reste, du reste ^ au demeurant, au surplus^ c'est-à-dire pour l'achever de peindre , pour ce qui reste ou pour ce qu'il y a de^^lus à en dire^ il a un eosar excellent.
!• Dephie, «fatliewv, autre tela.
De phte ne se distingue par aucun» accessoire , n'a rapport qu'au noiBd>re , sert uniquement à multiplier les raisons, les traits-, Us détaile. « Les principales raisons des pyrrhoniens sont que nous n'avons aucune certitude de la vérité des principes... ; déplus^ que personne m'ad'assnranœ, hors la foi, s'il veille ou s'il dort. » Pasc. « Outre que vos pères Reginaldus, etc., l'ont permis dans la spéculation , comme je l^i déjà dit, j'ai à vous dire de pèus que vous avez plusieurs auteurs qui l'ont permis en mots propres. « In. c Montécucttlli confessa son crime à la question, et déclara, de plusè qu'il avait été suberoé par Antoine de Levé. 9 Bots. « II- n'était jamais permis aux marchands de risquer le bien d'autrui , et ils ne pouvaient même riaqner que la moitié du leur. De plus , ils faisaient en société les entreprises qu'ils ne pouvaient faire seule. » Fin. « Les plantes fournissent des aliments aux sains et des remèdes aux malades.... De phu^ Tes arbres fruitiexa, en penchant iaun nmeaig vers