SAC
réunis au moyen de plaques boulonnées | Le sabot fait parlie de la courbure de (voy. Faîtage).
Fig 3064.
Quelquefois, on emploie des sabots de buttée, comme celui que représente la figure 3065, qui est formé d'une pièce de fonte à section conique, évidée seu-
Fig. 3085.
lement à la partie supérieure et percée de deux trous pour recevoir les branches de l'étrier auquel se rattache le poinçon.
Comme exemple de sabot recevant le pied des arbalétriers en métal, celui que nous donnons (fig. 3066), au vingtième d'exécution, garnit l'extrémité inférieure d'un arbalétrier en poutre armée; il est relié par des rivets, d'une part, aux fers à T de la poutre , de l'autre, à une plaque de fonte fixée elle-même au moyen de forts boulons sur la maçonnerie d'appui.
2° On appelle sabot la partie en saillie d'une marche palière qui est prise dans la masse du bois ou qui est rapportée.
Fig. 306G.
l'échiffre et reçoit aussi l'assemblage des deux limons.
3° Morceau de bois clans lequel les maçons emboîtent un calibre pour pousser une moulure en plâtre (voy. Calibre).
Sabotage, s. m. — Dans la construction des chemins de fer, le sabotage des traverses consiste à y fixer les coussinets et exige le plus grand soin. A cet effet, on emploie un gabarit formé d'une barre de fer, aux extrémités de laquelle on a fixé, par des vis, deux bouts de rails occupant exactement, l'un par rapport à l'autre, la même position que les rails de la voie. On fixe alors, au moyen de coins, les deux coussinets à ces deux bouts de rail, on pose le gabarit sur la traverse, on trace les entailles destinées à recevoir les coussinets, et l'on exécute ces entailles très soigneusement , de manière que les semelles reposent bien exactement sur la traverse; on enfonce celle-ci et on enlève le gabarit.
Le sabotage se fait généralement en chantier pour faciliter la surveillance des ouvriers.
Sac, s. m. — 1° Poche en toile ouverte par le haut et dans laquelle on apporte au chantier de construction le plâtre et le ciment.