PONCEAU
les surfaces imprimées au moyen de la pierre ponce, qui les adoucit et les rend unies, en faisant disparaître les grains de couleur, les poils et les trous de la brosse.
Quelquefois, on trempe la pierre ponce d'essence et d'esprit cle vin.
Le ponçage se fait également dans la dorure en détrempe après le rebouchage (voy. ce mot), sur les couches de blanc d'apprêt humectées avec de l'eau très fraîche (voy. Dorure).
Fig. 2763.
terdit d'établir des jets et balanciers de pompe sur la voie publique.
Pompignan (Pierre de). — Calcaire compact, très dur, provenant des carrières de Salles de Gour et de Lascans, dans la commune de Pompignan, près du Vigan.
Cette pierre, de couleur gris-foncé, est susceptible de poli; elle porte de 0m,05 à 0m,40 de hauteur d'assise.
Ponçage, s. m. — Opération préparatoire qui se fait sur les fonds que Ton veut recouvrir de peinture à l'huile soignée et qui s'exécute ainsi : on frotte
Ponce, s. f.
Pierre).
Pierre ponce (voy.
Ponceau , s. m. — Pont supporté par des points d'appui qui ne sont espacés que de 4 à 5 mètres au plus.
Les ponceaux sont généralement établis sur des ruisseaux, des fossés ou des ravins mis à sec pendant une partie de l'année. Ces ouvrages se font en maçonnerie ou en bois ; dans le second cas, les culées se font en maçonnerie ou bien avec des pieux, mais ceux-ci, exposés d'un côté à l'air, et, de l'autre, mis en contact avec la terre, sont sujets à pourrir promptement.
Les ponceaux voûtés se font en arc de cercle ou en plein cintre.
Lorsque l'ouverture est faible et que Peau est obligée parfois de prendre une
Fig. 2764.
vitesse capable de produire des affouil-
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lements, on recouvre le sol d'un radier en maçonnerie. La ligure 2764 représente, à l'échelle de 0m,01 pour mètre, un ponceau construit dans ces conditions. La voûte et les deux pieds-droits 'en parement de tête sont en pierre de taille; les massifs des culées sont en moellons appareillés ; le radier est formé de deux rangs de moellons avec joints en ciment.
Nous donnons (fig. 2765) la coupe d'un ponceau-ai[ue(\i\c dont le radier est en béton; la voûte est recouverte
... 'Wv
Fig 2765.
d'une chape en ciment ; l'empierrement de la chaussée est bordé par deux accotements qui se terminent eux mêmes aux parapets en maçonnerie.
Pont. s. m. — Ouvrage d'art destiné à réunir les deux portions d'une voie de communication interrompue par un cours d'eau, un ravin ou même par une autre voie située à un niveau inférieur à celui de la première.
D'une manière générale, on divise ces ouvrages en ponts fixes, ponts mobiles et ponts volants.
Les ponts fixes comprennent plusieurs catégories, auxquelles on donne différents noms tirés des usages auxquels ils sont destinés :
Les passerelles, qui ne servent qu'aux piétons ;
Les ponce aux, qui ne dépassent pas 4 ou 5 mètres d'ouverture ;
Les ponts proprement dits, qui sont composés d'une ou de plusieurs arches et qui donnent passage aux voitures ;
Les ponts-aqueducs, qui amènent les eaux dans une ville ;
Les ponts-canaux, qui font franchir à un canal une rivière, une vallée ou une route quelconque ;
Les ponts-viaducs , qui sont à grandes arcades, comme les aqueducs, et qui servent au passage d'un chemin de fer.
Il ne sera question, dans cet article, relativement aux ponts fixes, que des ponts ordinaires et des ponts-canaux ; les autres catégories de ces ouvrages sont traitées aux articles Aqueduc , Passerelle, Ponceau, Viaduc (voy. ces mots).
Les ponts mobiles sont ceux qui, tout en restant établis sur un point déterminé, permettent d'interrompre momentanément le passage ; on range dans celle classe les ponts-levis et les ponts tournants.
Les ponts volants comprennent ceux que l'on peut déplacera volonté, comme les ponts de bateaux.
Les ponts se construisent en pierre, en bois ou en métal.
Les points d'appui extrêmes se nomment culées: les points d'appui intermédiaires sont appelés piles, s'ils sont en pierre, et palées, s'ils sont en bois. L'intervalle entre deux points d'appui reçoit le nom de travée dans les ponts en charpente et d'arche dans les ponts en maçonnerie.
I. Poms fixes. La première question à résoudre pour l'établissement d'un pont est le choix du système à adopter. Si la voie que le pont dessert est très fréquentée, on doit éviter de faire cet ouvrage en charpente, ,à cause des grandes dépenses nécessaires pour l'entretien. Les ponts suspendus sont également inacceptables, s'il s'agit d'un chemin de fer ; ils se recommandent, au contraire, lorsque la profondeur du lit est considérable et le courant rapide.
On doit examiner ensuite le choix de ['emplacement qui dépend des voies h mettre en communication et du sol sur lequel on doit établir les fondations.
Dans tous les cas, il est bon d'éviter les ponts biais, dont les piles sont plus
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affouillables que celles des ponts perpendiculaires au cours d'eau et qui présentent, en outre, des difficultés d'appareil les rendant plus coûteux.
La largeur d'un pont est au moins égale à celle de la route ou de la rue à laquelle il fait suite; mais elle dépend aussi, dans une ville, de la population des quartiers à desservir. Dans tous les cas, deux voilures doivent pouvoir se croiser sur le pont et des trottoirs doivent y être établis pour le passage des piétons ; on doit donc donner à la largeur au moins 7 à 8 mètres.
La question la plus importante pour les ponts placés sur les rivières est celle du débouché, c'est-à-dire du vide nécessaire au passage de l'eau, qui se détermine d'après la vitesse et le volume des grandes eaux. Un débouché trop faible peut amener le débordement du cours d'eau en amont du pont ou donner au courant passant sous les arches une vitesse capable de nuire à la navigation et même d'affouiller les piles. Un débouché trop grand peut occasionner des atterrissements qui se. consolident par des herbages et font prendre au courant une direction oblique ; dans ce cas, une forte crue peut détruire le pont, par suite de l'aflouillement de quelques piles (voy. Débouché).
Si le cours d'eau n'est pas navigable, ni sujet à un débit accidentel considérable, on préfère construire de petites arches, parce que la dépense est moins considérable que pour les grandes.
Dans le cas contraire, il faut de grandes arches, afin que rien ne gêne soit le passage des eaux ou des corps flottants, soit la navigation. En outre, les piles étant moins nombreuses, la dépense est plus faible.
Ponts en maçonnerie. Parmi les ponts à grande portée, destinés à une circulation importante, les ponts en pierre sont fréquemment usités.
La construction de ces ouvrages exige tout d'abord l'étude de l'emplacement et de la largeur du pont, puis celle de
son débouché (voy. ce mot); ensuite on passe à la forme qu'il y a lieu de donner aux arches.
On peut adopter trois formes différentes pour ces ouvertures : le pleincintre, la voûte en anse de panier, la voûte en arc de cercle.
La forme demi-circulaire est celle qui paraît la plus convenable : elle reporte la poussée sur les pieds-droits ; de plus, elle est simple, élégante, facile à appareiller, solide et utilisable quand le pont laisse un passage suffisant à l'eau et aux bateaux jusqu'au moment où la rivière cesse d'être navigable. Les anciens ponts sont ainsi construits ; mais cette forme présente plusieurs inconvénients : 1° elle exige une forte pente pour les deux moiliés un pont, en raison de la hauteur que prend l'arche du milieu ; 2° les naissances des voûles étant établies au niveau des basses eaux, cette courbe rétrécit le débouché à mesure que les eaux montent.
La voûte en anse de panier permet d'éviter les inconvénients des voûtes en plein cintre, elle se relie bien aux piles et présente une grande solidité réelle et apparente ; elle est, d'ailleurs, fréquemment employée.
Les arcs de cercle sont utilisables si les formes précédentes ne laissent pas encore un débouché suffisant. Cette dernière forme permet, en outre, de tenir les naissances au-dessus du niveau auquel atteignent les débâcles, pour qu'elles ne soient pas dégradées et qu'elles ne rétrécissent pas le débouché. C'est pour remédier, jusqu'à un certain point, à reflet de ce rétrécissement qu'on a employé au pont de Neuilly, au pont de l'Aima, à Paris, ce que l'on a appelé les cornes de vache , c'est-àdire les évasements de la voûte sur les plans de tête, de manière à surhausser les naissances dans ces plans, tout en laissant la clef à la même hauteur que dans la partie cylindrique de la voûte. La figure 2766 représente l'une des arches du pont de l'Aima.
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Lorsque le débouché ne dépasse pas 2o mètres , on ne fait qu'une seule
arche. Au-delà de celte quantité, quelques auteurs pensent qu'il faut toujours
Fi g. 276(3.
établir les arches en nombre impair ; mais on ne doit pas faire de ce principe une règle absolue ; les circonstances locales peuvent seules guider le constructeur.
Dans le cas de plusieurs arches, il suffit d'assurer à l'une d'elles seulement la hauteur nécessitée par les besoins de la navigation. On fait dominer celle du milieu, et le couronnement du parapet du pont forme deux lignes inclinées en sens inverse ou une courbe peu prononcée, de manière à faciliter les abords du pont lorsque les berges ne sont pas élevées.
Pour le tracé des arches dans la pratique, si le surbaissement, c'est-à-dire si le rapport entre la montée et la distance des pieds-droits est inférieur à 1/4, on a recours à un arc de cercle unique, et, selon que le surbaissement varie de 1/2 à 1/3 ou de 1/2 à 1/4, on emploie les anses de panier à 3 ou à 5 centres pour des ouvertures de 1 à 10 mètres, à 5 ou à 7 centres, pour celles de 10 à 40 mètres ou à 9 centres pour celles de 40 à oO mètres. Pour le tracé des anses de panier, voyez ce mot.
Examinons maintenant les détails d'exécution des ponts dont les piles sont en pierre.
On commence par opérer, sur l'emplacement des massifs, un sondage à une assez grande profondeur, afin 'de reconnaître la nature du sol avant d'y asseoir les fondations (voy. Sondage).
Si le terrain est formé de roches ou
de tufs assez résistants pour supporter le poids de l'ouvrage, on drague jusqu'à ce que l'emplacement soit mis à nu, puis on établit un bâtardeau (voy. ce mot) que l'on épuise au moyen de pompes ou de vis d'Archimède. On arase le sol et Ton construit. Si la profondeur de l'eau dépasse 2 mètres, on emploie non plus des bâtardeaux, mais des caisses étanches, que l'on fait descendre jusque sur le fond et dans lesquelles on commence la maçonnerie (voy. Caisson).
Dans les terrains affouillables, on fonde sur pilotis et sur radiers (voy. ces mots).
Les piles sont terminées en amont par des parties saillantes destinées à les protéger et qu'on appelle avant-becs; en aval, sont établis des arrière-becs (voy. Avant-bec).
Autrefois, on donnait aux piles une épaisseur calculée de manière à résister à l'effort de toute la voûte. Aujourd'hui, on réduit cette épaisseur en tenant seulement compte de la pression que les piles ont à supporter et de la différence de poussée qui peut exister entre deux arches consécutives, soit à cause d'une différence dans la largeur, soit par suite de surcharges accidentelles.
Les culées, au contraire, doivent résister chacune à là poussée d'une demiarche.
La construction hors de l'eau des piles et des culées se fait en apportant les matériaux dans des bateaux et les
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enlevant, au moyen de grues, à la hauteur convenable.
On emploie, pour ce travail, la pierre de taille, le moellon ou la meulière.
Dans tous les cas, les avant-becs et arrière-becs sont en pierre de taille ; les parements latéraux, construits en petits matériaux, sont même renforcés par des chaînes en pierre de gros échantillon.
Les piles, ainsi que les culées, sont couronnées par des bandeaux et munies d'arganeaux destinés à amarrer les bateaux.
La construction des arches n'exige pas moins de précautions et d'habileté que celle des piles. On avait coutume au Ire fois de raccorder les plans de joints des voussoirs qui les composent avec la maçonnerie qui les surmonte par des faces horizontales et verticales ; mais dans les ponts que l'on construit aujourd'hui , la courbe d'extrados est ordinairement continue comme celle d'intrados.
Il ne faut pas que la longueur des voussoirs soit trop grande par rapport à leur épaisseur, parce qu'ils se rompraient; il faudrait, au besoin, les composer de plusieurs morceaux ; les plus longs qu'on ait employés, les voussoirs du pont de Neuilly, ont lm,80 de longueur sur 0m,46 d'épaisseur à la douelle.
Quant à l'épaisseur de la voûte à la clef, nous donnerons ici la formule de Perronnet, que M. Léveillé, ingénieur en chef des ponts et chaussées, a reconnue être applicable à une voûte de pont d'une forme quelconque, formule reproduite par le Formulaire de Claudel :
e étant l'épaisseur cherchée et d l'ouverture ou la dislance des pieds-droits.
Cette formule est applicable aux voûtes en plein cintre, en anse de panier et en arc de cercle.
L'épaisseur des pieds-droits ou culées est également donnée par des formules de M. Léveillé (voy. Culée).
La construction même des voûtes comprend quatre opérations distinctes :
1° l'établissement et le levage des cintres; 2° l'exécution de la maçonnerie sur cintres ; 3° le décintremcnt ; 4° les travaux complémentaires qui ne doivent être faits qu'après le décintrement.
La première de ces opérations se fait au moyen de charpentes ou cintres fixes ou mobiles, qui soutiennent les voussoirs pendant l'exécution de l'arche. Les cintres fixes prennent leur point d'appui dans la rivière, sur un système de pilotis qu'on enlève après l'achèvement de la construction. Ces cintres sont composés de fermes espacées de lm,2Û à 2 mètres , reliées entre elles par des moises et sur lesquelles on pose les couchis destinés à supporter les voussoirs. Les fermes peu espacées sont préférables, à égalité de dépense, parce que, étant moins chargées, elles se prêtent mieux à un décintrement méthodique et gradué. On donne souvent aux couchis un écartement de 0m,10 à 0m,15 et on les recouvre de planches jointives fixées transversalement et auxquelles on fait prendre la courbure de l'intrados de la voûte.
Les cintres mobiles sont ceux qui peuvent se transporter d'une pile à l'autre : ils sont formés d'une partie attenante à la pile et d'une partie mobile fixée au moyen de coins maintenus par des taquets. Le décintrement se fait en ruinant les coins.
Quelle que soit la disposition adoptée pour les cintres (voy. ce mot), il est indispensable : 1° d'empêcher le relèvement du sommet des fermes au moyen de grandes moises ou brides partant de ce sommet et fixées vers les naissances, et d'ailleurs au moyen d'une surcharge provisoire sur le sommet pendant la construction des reins ; 2° de ramener, autant que possible, tous les efforts à des résultantes horizontales qui se neutralisent réciproquement, en montant la voûte symétriquement des deux côtés à la fois.
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On a généralement l'habitude de donner aux fermes qui composent les cintres un certain surhaussement pour contrebalancer, à peu près , rabaissement du sommet de la voûte, qui peut résulter à la fois du tassement du cintre pendant la construction et de celai de la voûte elle-même après le décintrement.
Il n'y a pas, à cet égard, de règle fixe. On évite, autant que possible, les causes de tassement, en donnant très peu d'épaisseur aux joints, en les remplissant avec soin et en choisissant la meilleure qualité de mortier.
* Outre les cintres, on a besoin, pour l'exécution de l'ouvrage, d'un pont de service, au moyen duquel on amène les matériaux et qu'on place latéralement à la construction ou sur les cintres mêmes.
Quelle que soit la forme adoptée pour les arches , ces voûtes se composent d'un nombre impair de voussoirs dirigés normalement à la courbe d'intrados et séparés par des plans de joints. Leur appareillage sur les plans de tête exige le plus grand soin, car c'est surtout de leur arrangement et de leur raccordement que dépend l'ornementation du pont.
On procède de la manière suivante à la pose des voussoirs. On marque d'abord les points de division des voussoirs, conformément à l'épure et à chacune des extrémités du cintre, soit par de petites encoches faites sur les couchis, soit en y clouant des pointes; puis, lors de la pose de chaque rang de voussoirs, on trace, au moyen de règles, sur les couchis, la ligne d'arasé du lit supérieur de ce rang. Les joints doivent être chevauchés dans deux assises contîguës. La normalité des plans de joints à la courbe s'obtient à l'aide de fausses équerres levées sur l'épure de la voûte et dont un des côtés présente la courbe d'une certaine longueur de l'arc d'intrados, tandis que l'autre côté est normal à cet arc ; si l'intrados est tracé à plusieurs centres, on change les fausses équerres
chaque fois qu'on passe d'un arc à l'autre. On fait en sorte que les joints n'aient que 0m,015 pour les voûtes de grande dimension et 0m,008 pour les petites.
La fermeture de la voûte se fait généralement ainsi : les voussoirs formant contre-clefs étant posés, on recouvre leur face de mortier, puis on introduit la clef dans le vide laissé entre eux et on l'enfonce, en la frappant avec une dame, jusqu'à ce qu'elle s'appuie sur le cintre. Une autre méthode consiste à poser à sec sur les cintres les contre-clefs et la clef, en réservant l'épaisseur des joints au moyen de cales, et à ficher ensuite ces derniers avec du mortier de ciment qui n'est pas gâché trop clair.
Le décintrement (voy. ce mot) suit immédiatement la fermeture de la voûte, pour que le mortier soit encore dans un état qui lui permette de se comprimer, sans que la désorganisation s'ensuive.
Dans la pose des voussoirs, on vérifie, au moyen d'un quart de cercle muni d'un fil à plomb, s'ils ont l'inclinaison voulue; de plus, il faut charger les cintres pour leur faire éprouver tout leur tassement.
Lorsque l'on décintre, l'arche construite perd toujours une certaine hauteur de sa flèche ; aussi, est-il important, dans le tracé de l'épure, de surhausser le cintre, afin que la voûte retrouve à peu près sa véritable position au-dessus des naissances.
Fig. 27G7.
Les parties comprises au-dessus d'une
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