‹ Dictionnaire des termes employés dans la construction (volume 2)Chapitre 205 sur 255 · TRAMWAY · texte numérisé non relu

TRAMWAY

A cet effet, on prépare et on emploie un calibre (voy. ce mot) que l'on découpe suivant la moulure que Ton veut faire ; on place deux règles bien arrêtées en avant du massif ou noyau de la corniche ; on garnit ce massif de plâtre clair et on passe le calibre en l'appuyant sur les deux règles ; le plâtre encore mou prend en relief la forme de la moulure. On répète l'opération jusqu'à ce que le profil soit nettement obtenu.

Trait, s. m. — Mot que l'on emploie dans la coupe des pierres pour désigner les lignes qui indiquent à l'ouvrier les coupes ou tailles qu'il doit exécuter.

On dit faire Y application du trait à la pierre.

Le même terme est employé dans le même sens en charpente et en menuiserie.

On appelle :

Trait carré, une ligne qui en coupe une autre à angle droit ;

Trait biais, une ligne oblique à une autre ;

Trait corrompu, celui qui est fait à la main sans règle ni compas.

Trait de Jupiter (voy. Jupiter).

Trait de repère (voy. Repère).

Trait de niveau : ligne horizontale tracée sur un mur au moyen du niveau et qui indique ordinairement une hauteur d'étage, de plancher, etc.

Trait de scie : coupe faite avec une scie sur la pierre ou sur le bois. On donne aussi ce nom à la ligne tracée pour guider la scie.

Tramway, 5. m. — On désigne ainsi des chemins de fer économiques établis pour le transport des voyageurs à de petites distances, et dans lesquels on utilise les routes déjà parcourues par les voitures ordinaires.

Cette dernière condition exige que les rails ne présentent pas de saillies qui gêneraient pour la circulation générale.

Le système généralement adopté pour

les tramways consiste en longrines supportant les rails et reliées transversalement par des entretoises en fer.

A l'origine, des traverses assemblées à tenon avec les longrines servaient d'entretoises ; l'expérience les a fait supprimer, à cause de la gêne et du surcroît de dépenses qu'elles occasionnent, quand il faut relever la voie, changer les longrines, les rails et leurs attaches, ou même tout simplement opérer le bourrage.

Les longrines se placent, armées de leurs rails, la première file posée sur le sable bien damé, à l'alignement voulu et garnies extérieurement soit du pavage, soit des cailloux qui composent l'empierrement de la chaussée. Dans certaines voies, on se dispense complètement d'entretoises. On pose la deuxième file, maintenue à la distance fixée par deux morceaux de bois ; ce garnissage extérieur terminé, on fait le remplissage intérieur et l'on enlève les entretoises, que l'on remplace par les matériaux dont est formée la chaussée.

Dans l'exemple que nous donnons ici, et qui est celui des tramways-sud de

Fig. 3355.

Paris, l'écartement des longrines est maintenu par des tirants formant four-

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