VOLS
Charge
Épaisseur
du
du
Surcharge.
plancher
plancher
totale
Maisons ordinaires où les réunions sont
Mètres
Kilogr.
Kilogr.
Kilogr.
pou nombreuses
Chambres à coucher de tous les étages.
Salons et pièces de récep-
tion ( plus spécialement
l Grands salons et pièces de
Grandes réception (plus spéciale-
maisons. \ mcnt les ler ct 2e étages).
t Magasins ou boutiques du
J rez-de-chausséf-, pour mar-
chandises d'un faible poids
1 Bureaux, salles ordinaires .
r-j-n \ Salons pour les assemblées Ldifices \ -,
< ordinaires
publics j Salons pour les grandes
Nous extrayons d'un tableau dressé par MM. Jolly et Joly, dans leurs Eludes pratiques sur la construction des planchers et poutres en fer, les résultats cidessus, qui donnent le poids, par mètre
carré, de planchers faits à Paris, avec hourdis en plâtras et de la surcharge accidentelle, aussi par mètre carré, pro-
(lj Claudel, Formulaire.
PLANCHER
venant des personnes ou des marchandises qui peuvent être réunies sur un plancher.
Pour les planchers hourdés en briques creuses, les chiffres sont réduits d'environ 1/7, la surcharge accidentelle restant la même.
Ce dernier genre de hourdis peut, dans certains cas, se prêter à la décoration. La figure 2691 représente un détail perspectif indiquant la construction des planchers apparents aux galeries du musée de Grenoble, construit d'après
PLANCHETTE
entrevous plat nervé, dont le détail A représente la coupe et qui est un des produits de l'usine Muller à Ivry ; le poids du mètre carré de ces entrevous est de 38 kilogr. Deux autres disposi-
Fig. 2691.
les dessins de M. Questel. Ces planchers consistent en poutres de tôle assemblées avec des cornières et en solives de fer à T à larges ailes supportant des voûtins en briques creuses, enduits et décorés de peintures d'ornements avec filets et patinettes.
Un autre système de planchers apparents s'exécute au moyen d'entrevous en
Fig. 2692.
terre cuite. Nous donnons (fig. 2692) un
Fig. 2693.
tions sont indiquées sur la figure 2693, l'une en À, l'autre en B ; chaque pièce, dans ces deux spécimens, a 0m,33 de longueur sur 0m,20 de largeur, et son poids est de 2 kilogr.
2° On appelle encore planchers les revêtements du sol des étages, que Ton fait au moyen de planches épaisses de 0m.02o à 0m,030 , larges environ de 0m,22 et assemblées à plats joints. On les cloue sur les lambourdes à l'aide de pointes sans tête. Les revêtements faits avec des planches plus étroites prennent le nom de parquets (voy. ce mot).
3° Planchers de plate-forme (voy.
Plate- forme).
4° Planchers : cloisons horizontales en fonte, en tôle ou en terre cuite que l'on dispose dans un poêle pour séparer le foyer, l'air à chauffer et la fumée.
Planchette, s. f. — Instrument employé pour le lever des plans.
Cet instrument se compose d'une simple planche à dessiner P P (fig.
2694), qui a environ 0ra,60 de longueur sur 0m,50 cà 0m,55 de largeur et qui est munie d'un genou à coquille, au moyen duquel elle est fixée sur un pied cà trois
PLANE
PLAQUE
branches. Une feuille de papier, collée
Fig. 2694.
sur la face supérieure de la. planchette, doit recevoir le dessin du plan.
Une alidade à pinnules ou à lunette est l'accessoire obligé de cet instrument (voy. Alidade, Lever).
Plançon, s. m. — Les charpentiers désignent ainsi un grand corps d'arbre refendu à la scie.
On dit aussi plantard.
Plane, s. f. — 1° Plaque de cuivre
Fig. 2695.
lisse d'un côlé et munie, de l'autre, d'une poignée (fig. 2695).
Les plombiers emploient cet instrument, après l'avoir fait chauffer, pour unir le sable sur le moule avant d'y couler le plomb.
2° Plane ronde (voy. Débordoir).
3° Plane droite : outil formé d une lame de fer droite (fig. 2696) tran-
Fiff. 269G.
plombiers rognent les bavures des tables de plomb, aussitôt qu'elles ont été coulées.
Ces ouvriers se servent du même outil pour unir les surfaces de contact de deux morceaux de plomb que l'on veut souder ensemble.
Les treillageurs emploient un instrument analogue pour dresser et amincir les lattes.
Planer, v. a. — Plomberie. 1° Dresser et couper les bavures avec la plane.
On dit aussi déborder.
2° Lisser le sable dans les moules.
Serrurerie. Dresser des feuilles de tôle ou de cuivre en les battant à froid avec un marteau à tête large.
Treillage. Dresser et unir le bois avec la plane sur le chevalet.
Charpente et menuiserie. Dresser , corroyer les bois avec des instruments tels que le rabot, le bouvet, la varlope, etc.
Plantard, s. m. — Vov. Plancon.
Plantation, s. f.
Tracé.
Vov. Arbre,
chante, munie d'une poignée à chaque extrémité et au moyen de laquelle les
Planter, r. a. — 1° Planter des pieux : les enfoncer dans le sol au moyen du battage (voy. ce mot), lorsque leur pointe est simple ou armée d'un sabot et au moyen de cabestans lorsque cette pointe est à vis (voy. Pilot).
2° Planter un bâtiment : en faire le tracé sur le terrain (voy. Tracé).
Plaque, s. f. — 1° Table de pierre ou de marbre formant saillie sur le parement d'un mur (voy. Table).
2° Plaque d'inscription : feuille de tôle ou plaque de fonte ornée portant certaines inscriptions donnant, soit des noms de voies publiques, soit des noms de marchands dans les boutiques des marchés (voy. Boucherie), soit des niveaux de repères (voy. ce mot) ou toute autre indication.
PLAQUE
PLAQUE
Législation. En vertu de l'ordonnance de police du 15 février 1850, il est défendu de masquer par des objets de petite voirie les inscriptions indicatives des rues.
Une autre décision préfectorale a soumis l'usage des plaques indicatives aux prescriptions suivantes :
« Les plaques indicatives des voies publiques et du numérotage des maisons seront, en cas de reconstruction, mises à part et représentées par le propriétaire ; celles qui auront été endommagées seront rétablies à ses frais. Les emplacements destinés auxdites plaques seront ménagés et ne devront être masqués sous aucun prétexte. Les plaques indicatives des voies publiques sont placées, selon les cas, soit à l'encoignure des rues, soit dans l'axe des rues aboutissant en face des maisons sur lesquelles elles sont posées. Les numéros sont placés au-dessus et dans l'axe de la principale porte de chaque maison; en cas d'empêchement, dans l'axe du dosseret droit de ladite porte ; et enfin, s'il est nécessaire, dans Taxe du dosseret gauche ; le tout en se conformant aux prescriptions de l'Administration. »
3° Plaque de foyer : plaque de fonte ou de tôle sur laquelle on pose le combustible dans un foyer.
4° Plaque de contre-cœur (voy. Contrecœur).
5° Plaque supérieure ou plafond :
plaque formant, dans un poêle, le dessus du foyer et le dessous du réservoir de chaleur.
6° Plaque de recouvrement : feuille de métal découpée suivant la place qu'elle doit occuper pour recouvrir des têtes de boulons, des mouvements, des ressorts de sonnette, etc.
7° Plaque d'assemblage : feuille de tôle rivée recouvrant le joint de deux autres feuilles sur lesquelles elle est fixée au moyen de rivets; on place habituellement, dans ces circonstances, deux plaques d'assemblages, comme le montre la figure 2697.
8° Plaque de propreté : plaque en cuivre ou en cristal que l'on place sur le vantail mobile d'une porte ou d'une armoire pour garantir la peinture contre le frottement de la main.
-zr
ry-
Pig. 2697.
9° Plaque d entrée : plaque que le serrurier dispose pour cacher d'anciens trous ou d'anciennes entailles.
10° Plaque tournante : on désigne ainsi, dans l'architecture des chemins de fer, des plates-formes susceptibles de prendre un mouvement de rotation qui permette de faire passer un véhicule d'une voie sur une autre ou de renverser le sens de sa marche.
On distingue ; les plaques pour wagons, pour voitures et pour machines.
On les fait en fonte, en fonte et fer, en fonte et bois.
Généralement , ces appareils com-
prennent ; un plateau mobile en fonte (fig. 2698) portant un carré de rails dont