DORMANT
Fig* 1385.
ces mots). Nous donnons (fig. 138o) l'ordre à denticules, qui se rapproche beaucoup de Tordre romain du théâtre de Marcellus. Dans chacun de ces types
les colonnes ont des bases et une hauteur de 16 demi-diamètres ou modules, l'entablement a 4 modules et le piédestal o modules 1/3, ce qui donne, pour la première de ces deux divisions, le 1/4 et pour la seconde, le 1/3 de la hauteur de la colonne.
Pour composer un ordre dorique, on commencera donc par diviser en 19 parties égales, la hauteur totale que l'on veut lui attribuer; on donnera au piédestal 4 de ces parties, 12 à la colonne et 3 à l'entablement. La largeur de l'entrecolonnement est de 5 modules 1/2.
Nous indiquerons ici, avec leurs dimensions, les principales subdivisions que comporte l'ordre dorique.
1° L" entablement comprend :
La corniche .... 1 module 1/2.
La frise 1 module 1/2.
L'architrave .... 1 module.
2" La colonne se compose également de trois parties :
Le chapiteau .... 1 module.
Le fût 14 modules.
La base 1 module.
3° Au piédestal on compte :
La corniche 1/2 module.
Le dé 4 modules.
La base 10 modules.
Comme saillies remarquables, nous citerons :
La corniche qui dépasse de 2 modules la face de l'architrave et l'abaque du chapiteau qui s'avance de o modules 1/2 au-delcà du même nu.
La frise se divise en trigli/phes et métopes (voy. ces mots).
Les édifices auxquels l'ordre dorique est appliqué prennent un caractère sévère ; Tordre toscan produit le même effet, mais il est plus lourd (voy. Toscan).
Dormant, s. m. — Assemblage de pièces de menuiserie ou de serrurerie, fixé à demeure dans les feuillures d'une baie et auquel sont attachés, au moyen de charnières, paumelles ou fiches, les battants d'une croisée ou les vantaux d'une porte. On dit aussi bdti dormant.