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DOUBLEAU

Un pont construit sur une arche cintrée (tig. 1386) peut également présenter dans le sens de sa longueur une surface en dos-d'âne.

Dose, s. f. — Quantité de chacune des matières qui entrent dans une composition, par exemple, dans la fabrication d'un mortier ou d'un béton.

On dit, par suite : doser un mortier, c'est-à-dire fixer les proportions de matériaux qui doivent entrer dans le mélange (voy. Dosage).

Dosse, s. f. — Première et dernière planche qu'on lève sur une pièce de bois pour l'équarrir et la débiter.

La dosse est sciée d'un côté et conserve son écorce de l'autre ; on l'appelle aussi dosse flache.

Ces bois servent, dans les terrassements, h soutenir les parois des tranchées pour prévenir les éboulements. On les emploie encore dans la construction des échafauds.

Les planches prises aussitôt après les dusses, dans l'équarrissement, se nomment contre-dosses.

Dosseret, s. m. - Pilastre, contrefort ou partie de mur A (fig. 1387) for-

mant saillie et servant de point d'appui à un linteau de porte, h la naissance d'un arc, etc.

Par suite, on donne le même nom à la première pierre sur laquelle repose directement l'extrémité d'un linteau ; ce doit toujours être une pierre dure.

Dossier ,

Maçonnerie.

Exhaussement d'un mur-pignon ou d'un mur de face avec ailes, destiné à retenir une souche de cheminée (voy. Souche),

On dit encore dosseret.

Plomberie. Derrière d'une cuvette.

Doubleau, adj. — On appelle arc donbleau un arc formant sailhe sur l'intrados d'une voûte et partant d'un pilier à l'autre dans une direction normale h l'axe de cette voûte.

Les arcs doubleaux servent tantôt à renforcer un berceau (fig. 1388), tantôt à séparer deux voûtes d'arête (voy.

Fig. 1388.

Voûte). L'usage de celte sorte d'arcs est dû surtout aux constructeurs du moyen âge.

La voûte en berceau avec doubleaux en saillie remonte aux premiers temps de l'architecture romane ; elle fut remplacée par la voûte d'arête barlongue avec doubleaux appareillés en claveaux.

Ces arcs, quelle que soit leur fonction, sont formés d'un ou de plusieurs rangs

Fig. 1389.

de claveaux, dont la coupe présentait, à l'origine, la forme rectangulaire (fig. 1389) et quelquefois, la forme demi-cylindrique, et qui plus tard se composait d'un faisceau de tores séparés par des gorges.

C'est au point de réunion de la nef et

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