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ÉBOULIS

ÉBRASEMEXT.

vrages (fig. 1398), et en fer pourvu d'un

rf^

Fig. 1398.

manche pour les ouvrages plus délicats (fig. 1399).

Fig. 1399.

On se sert encore de Yébaucïwir pour amorcer \e fer ouïe bois (voy. Amorcer).

Ébène, s. m. — Bois de couleur très noire, fourni par le cœur des ébéniers, arbres qui croissent en Afrique, en Amérique et surtout dans l'Inde, à Ce vlan.

Ce bois est très dur , très pesant (1,200 à 1,300 kilogr. le mètre cube) et susceptible d'un très beau poli. On l'emploie dans la marqueterie.

On donne le nom de faux ébénier à un arbre de la famille des légumineuses, qui fournit un bois dur et de couleur brune.

Les ébénistes remplacent souvent \'ébène par les excroissances ou loupes qui se développent sur l'aune, après les avoir teintées (voy. Coloration des bois).

Le bois de poirier peut prendre également la couleur et l'apparence de Xébène.

Éboulis, s. m. — Masse de terre qui s'est détachée de la berge d'une fouille et qui est tombée au fond.

On ne compte point, dans le métré, les éboulis comme fouilles ; on compte seulement les jets de pelle et le roulage.

Législatio'. Les éboulements naturels, ainsi que ceux qui sont produits par

l'écoulement des eaux du terrain supérieur sur le terrain inférieur, ne donnent pas lieu à des dommages-intérêts.

Toutefois , s'il était constaté que Yéboulement est dû à la négligence du propriétaire supérieur ou à un fait dépendant de sa volonté, la réparation du préjudice serait à sa charge.

Ébousiner, r. a. — Enlever avec la pointe du marteau le bousin ou partie tendre qui recouvre la surface de certaines pierres et particulièrement des moellons. Dans cette opération, on doit pénétrer jusqu'au vif.

Ébrasenient, s. m. — On donne les noms d'ébrasement, embrasement ou embrasure, dans une baie, à la quantité dont la partie du jambage A (fig. 1400),

Fig. 1400.

comprise entre la feuillure et la face intérieure du mur, s'écarte de la perpendiculaire aux faces de ce mur, pour j faciliter l'ouverture des vantaux ou donner plus de lumière.

Par extension, on nomme ébrasement ce côté même de Yembrasure (voy. ce mot), ainsi que toute tête de mur évasée ou non, formant les jambages d'une baie de porte.

La désignation d'embrasement s'applique encore au revêtement en menuiserie que l'on place sur Yembrasure et qui s'assemble à rainure et languette avec le chambranle et le contre-chambranle.

On dit : ébraser une baie.

Dans l'évaluation du prix des ouvrages, on compte les ébrasements de portes ou de fenêtres de deux manières différentes, suivant qu'ils sont en plâtre ou en pierre.

Dans le premier cas, on compte l'en-

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