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ÉTRÉSILLONNEMENT

Ijételon ne contient que les lignes qui sont strictement nécessaires pour guider les charpentiers dans rétablissement des pièces (voy. Épure, Établissement).

Étirer, v. a. — Étirer le fer : allonger le fer en le forgeant à chaud, toujours du même sens, suivant la nature du métal ; cette opération en augmente les qualités, lui donne du nerf.

Étoffe, s. f. — Nom que Ton donne h de la tôle obtenue par la soudure de feuilles de fer et d'acier commun.

Étonné , part, passé. — On dit qu'une pierre, une voûte, une partie de construction est étonnée, quand elle a été ébranlée, lézardée par une commotion quelconque.

Étoqniau, s. m. — Nom que Ton donne à de petits arrêts de fer qui servent à porter ou à fixer d'autres pièces. Ainsi, le palastre d'une serrure est réuni ta la cloison par des étoquiaiix, qui doivent être fraisés et rivés avec un grand soin sur chacune de ces deux pièces.

On appelle étoquiaux à pattes des pattes rondes vissées extérieurement sur la cloison de certaines serrures et qui permettent de les fixer sur les portes au moyen de vis. Si ces arêtes portent des moulures à leur empâtement, on les nomme étoquiaux à socle.

Étouper, V. a. — Terme de dorure qui signifie presser les feuilles d'or avec un tampon pour les obliger à prendre sur la colle.

Étrésillon, s. m. — 1° Nom que l'on donne à des pièces de bois inchnées que l'on pose entre deux murs menaçant ruine, entre les deux pieds-droits d'une baie, s'il y a un mouvement à craindre, ou bien encore entre les parois d'une tranchée, pour empêcher l'éboule-

Étai, Étaiement,

ment des terres (voy Etrésillonnenient) .

2° Bouts de bois que l'on enferme à coups de maillet entre les solives d'un plancher en bois si l'on veut en empêcher le déversement et les rendre solidaires entre elles. Ces pièces contribuent à retenir les lattis et les hourdis de plâtre.

Etrésillonnenient, s. m. — On

désigne ainsi l'opération par laquehe on dispose des pièces de bois, de manière à empêcher deux parties d'une construction de se rapprocher ou les berges d'une fouille de s'ébranler.

Dans les maçonneries, les architectes du moyen ûge employaient un système iVétrésillonnement en pierre assez curieux. VioUet Le Duc, dans le Dictionnaire raisonné de l'architecture française, cite le porche sud de la cathédrale du Puy-en-Vélay, comme présentant un singulier exemple d'étrésillons fixes dans la maçonnerie.

(( Ce porche, dit-il, s'ouvre par une grande archivolte possédant un arc isolé concentrique, absolument inutile, pure décoration qui est maintenue au moyen de trois petits pilastres isolés, destinés à empêcher son relèvement ou sa déviation hors du plan vertical. »

Nous donnons (fig. 1588) l'élévation

Fig. 1588.

du pilastre placé dans la partie qui

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