ÉTRUSQUE
occupe le milieu de cette archivolte et
Fig. 1589.
(fig. io89) la coupe indiquant le profil du sous-arc isolé.
V étrésillonnement em^ierresevelrome encore parfois dans les roses circulaires inscrites dans des triangles curvilignes. Des pilastres ou des colonnettes en pierre contrebutent , au\ angles inférieurs , les claveaux de la rose et les empêchent de sortir de la courbe.
Étrier, 5. m. — Bande de fer plat en forme d'U qui embrasse une pièce de bois pour la suspendre à
Fig. 1590.
une autre pièce. Ainsi , le poinçon d'une ferme est quelquefois relié au tirant qu'il soulage au moven d'un étrier (fig. Io90).
On emploie même des étrier s pour reUer à un poinçon une aiguille pendante qui soulage un tirant en fer ; nous donnons (fig. lo91), en élévation et en
perspective, le détail d'une disposition
de ce genre.
La figure lo92 représente un étrier, à pattes chantournées qui est destiné à
supporter l'about d'une poulre joignant une autre pièce. Cette figure donne la bride vue de face et de profil.
Les chevêtres en fer, dans un plancher en bois, reçoivent, à leurs extré-
Fig. 1593.
mités reposant sur les solives, la forme en étrier (fig. 1593).
Ces pièces sont fixées au moyen de clous à bâtiment.
É trière, adj. — Voy. Jambe.
Étrusque [Architecture). — Le caractère que possèdent les plus anciennes