FAUCONNEAU
de côté ; ils sont rangés dans la classe des carillons (voy. ce mot).
Fig. 1616.
On écrit aussi fenton.
Fardier, s. m. — Véliicule servant au transport des grands bois de charpente.
Le fardier (fig. 1617) est formé de deux limons horizontaux réunis par des épars, également horizontaux, assemblés à tenons. Les bois se placent au-dessous de l'essieu et des limons. L'avantage de cette voiture consiste dans ce que Tessieu, s'engageant dans des bouts de bois tenus aux limons par des boulons, se
déplace, à volonté, suivant la longueur des pièces qu'on veut transporter ; le fardier peut alors être disposé de telle sorte que le chargement soit toujours en équdibre et que le brancard le dépasse assez pour (jue les pieds de derrière du cheval limonier ne le rencontrent point (1).
Il y a plusieurs autres sortes de fardicrs : le diable et le triqueballe (voy. ces mots).
Farine, s. f. — Farine fossile :
sorte d'argile avec laquelle on fait des briques plus légères que l'eau et qui ont la propriété d'être tout à fait réfractaires.
(1) Emy, TioUé de charpente.
Fasce, s. f. — Terme de blason, synonyme de bande (voy. ce mot).
Fascine, s. f. — Fagot formé de branchages fortement serrés par des liens, et que Ton emploie pour retenir des terres sujettes à s'ébouler.
On fait un grand usage de fascines dans les travaux de fortifications, pour construire des batteries, des épaulements et retranchements, élever des digues , jeter des ponts sur des ruisseaux, etc.
On s'en sert encore, en architecture hydraulique, pour consolider des terrains bordant un canal ou un cours d'eau (voy. Épi, Tune).
Fanbourg, s. m. — Partie d'une ville qui est au-delà de ses portes, de son enceinte.
Législation. Dans les villes et faubourgs, chacun peut contraindre son voisin à entretenir, k frais communs, un mur de séparation entre leurs maisons, cours et jardins (1). C'est ce qu'on appelle la clôture forcée (voy. Clôture).
Fauces. — Mot latin qui, dans son sens primitif, signifiait l'cesophage, l'entrée de l'estomac et par lequel on désigna, plus tard, tout passage étroit ou entrée resserrée. On l'employait spécialement pour qualifier le passage étroit qui étabhssait la communication entre les deux parties principales de la maison romaine, l'atrium et le péristyle (voy. Maison).
Faucillon, s. m. — 1° Petit cran que l'on ajoute au rouet d'une serrure et qui correspond à une échancrure du panneton perpendiculaire à celle du rouet.
2° Petite lime qui sert à évider le panneton dune clef.
Fauconneau, s. m. — Traverse
(1) Code civil, art. 663.
FAUSSE COUPE. — 4o0
placée à la partie supérieure d'une machine à élever les fardeaux et qui est pourvue, à ses extrémités, de deux poulies sur lesquelles passe le câble.
Fausse aire, 5. f. — Remplissage en matériaux grossiers, que Ton fait, dans l'intervalle des solives d'un plancher, et sur lequel on forme l'aire.
Fausse alette, s. f. — Pied-droit en arrière-corps portant une arcade ou une plate-bande .
Fausse braie, s. f. — La hraie était, au moyen âge, un ouvrage de défense généralement palissade et renforcé d'échauguettes, que l'on plaçait en avant d'une porte ou d'un front de fortilication .
Cet ouvrage fut remplacé, à l'époque de l'artillerie à feu, par une enceinte basse ou fausse braie qui s'élevait du milieu du fossé jusqu'au niveau de la crête de la contrescarpe ; le parapet dont la fausse braie était pourvue permettait d'y placer des fusiliers destinés à gêner les approches.
Ce genre de défense a fait place actuellement aux caponnières et aux demi-revêtements (voy. Caponnière, Revêtement).
Fausse coupe, s. f. — Maçonnerie.
1° Dans une voûte, l'obliquité d'un joint de tête par rapport à la douelle constitue une fausse coupe.
2" On dit qu'une plate-bande est en fausse coupe, lorsque les joints de ses claveaux sont à plomb, depuis le parement jusqu'à une faible profondeur, et en coupe sur le restant de leur épaisseur.
Chaupente. Assemblage à tenon et mortaise dans lequel , étant donné deux morceaux de bois cpii se rencontrent carrément ou obliquement, la pièce qui poite la mortaise est déversée ou délardée par rapport à l'autre (voy. Assemblage).
FAUX CHEVÉTRE.
Fausse dorure, s. f. — Imitation de la dorure, soit nu moyen d'une peinture d'un jaune doré, qu'on appelle orcouleur, soit avec des feuilles de laiton battu.
Fausse
Équerre.
Fausse
Griotte.
équerre, s. f. — Voy.
fjriotte, s. f.
Vov.
Fausse lame, s. f. ~ Dans une persienne, imitation des lames, exécutée au moyen d'un outil spécial (voy. Lame, Persienne).
Fausse languette, s. f. — Voy.
Languette.
Faute, s. f.
tuyau de conduite
- Crevasse en plomb.
Faux acacia ,
Acacia, Robinier.
dans un
— Vov.
Faux albâtre, s. m. — Variété de sulfate de chaux ayant l'aspect du marbre blanc et qui présente quelque analogie avec Valbâtre calcaire.
On l'emploie à la fabrication de certains objets d'ornementation, tels que vases, supports de pendules, etc.
Faux attique, s. ni. — Couronnement d'un édiiice s'élevant au-dessus de l'entablement d'un gi'and ordre d'architecture, avec des proportions à peu près égales à celles de V attique, mais lisse et sans ornement (voy. Attique).
Faux
Rronze.
bronze
Vov.
Faux cbe vôtre, s. m. — Pièce de bois de section plus faible que le chevêtre et qui, dans un plancher, forme remplissage entre le chevétre et le mur.
Le faux chevétre s'assemble, soit dans le mur et dans une solive d'enchevê-