FAUX JOUR
FÈCES.
trure, comme on le voit en A (fig.
Fig.1618.
1618), soit dans deux solives d'enchevêtrure.
Faux comble, s. m. — Partie supé- ! rieure d"un comble brisé (voy. Comble).
i Faux fond, s. m. — Plaque de fer ou de cuivre fixée sur le palastre d'une serrure et sur laquelle est rivée la broche. Cette plaque prend le nom de faux fond en cul de lampe, lorsqu'elle porte des moulures et qu'elle a une forte saillie.
Faux frais, s. m. pi — Dépenses effectuées par un entrepreneur pour l'exécution d "un ouvrage, mais qui, ne figurant pas sur le mémoire, doivent cependant entrer pour une part dans la composition du prix qu'il réclame.
Les faux frais comprennent : le loyer ; l'impôt de la patente ; la fourniture d'équipages et d'outils ; l'éclairage ; les pourboires, non compris dans le prix des matériaux ; les frais de bureau. Par conséquent, les différentes natures d'ouvrages, terrasse, maçonnerie, charpente, entraînent avec elles des faux frais plus ou moins considérables, qui forment l'une des bases des prix de règlement (voy. ce mot) pour chacune des branches de la construction.
Faux jour, 5. m. — Baie percée dans une cloison pour éclairer une
pièce d'importance secondaire, cuisine, dégagement, cabinet, petit escalier, etc.
Faux liais, s. m. — Voy. Liais.
Faux limon, s. m. — Pièce de bois découpée pour recevoir Textrémité des marches d'un escalier au droit d'une baie ou au long d'une cloison qui serait trop faible pour les supporter (voy. Escalier, Limon).
Faux plancher, s. m. — Rang de solives ou de chevrons disposé au-dessous d'un plancher pour recevoir un plafond en plâtre ou en menuiserie et diminuer la hauteur d'une pièce d'appartement.
Le plancher haut du dernier étage d'une maison reçoit aussi le nom de faux plancher.
Faux platane, s.
i Érable.
Vos.
Favus. — Nom donné par les Romains à une dalle ou table de marbre taillée en hexagone et que l'on employait pour faire le pavé appelé par Vitruve sectilia.
Fay [Pierre de). — Calcaire lacustre, assez dur, un peu noduleux, très coquillier, que Ton tire de la carrière de la Rèneiie et de la rue Creuse, commune de Fay-aux -Loges, arrondissement d'Orléans.
Cette pierre porte de 0°^,2o à 0°.40 de hauteur d'assise, et pèse de 2,300 à 2,3o0 kilogr. le mètre cube ; la charge pour produire l'écrasement est de 400 à oOO kilogr. par centimètre carré.
Fayencé, adj. — Voy. Faïence.
Fèces, s. f. pi. — Dépôts solides ou pâteux qui se forment dans les barils d'huile, les pots de couleurs ou de vernis par suite du repos. Ces dépôts prennent aussi le nom de lie.