CRIBLE
Fi^. 1263.
l'église de Montrouge ; les pièces qui la composent sont jointives et se relient entre elles au moyen de goujons ; le membron de cette crête porte une languette qui s'encastre dans une rainure ménagée sur la faîtière.
Nous présentons également (fig. 1264)
Fig. 1264.
un exemple de crête en bois découpé, pour constructions légères telles que chalets, maisons de plaisance, etc.
3° Scellement en plâtre qui réunit les tuiles faîtières d un comble.
4° On appelle crête, en architecture
militaire, la partie supérieure du parapet d'un chemin couvert.
Crétiaus, s. m. pi. — Petites surfaces horizontales que l'on remarc{ue, dans certains monuments du moyen âge, sur les rampants des corniches, et qui étaient réservées au droit des joints pour en éloigner les eaux tombant des combles ou découlant des murs et pour permettre aux ouvriers de marcher sur la saillie de ces corniches (1).
Creuser, v. a.— Terrassement. Faire une fouille, une excavation dans le sol.
Grevant [Granit de). — Pierre qui provient des carrières de Reinbert et des Gouttes-Noires, commune de Crevant, arrondissement de La Châtre.
C'est un granit assez dur, grisâtre, qui porte de 0'^,30 à 0°',40 de hauteur d'assise.
On cite, parmi les emplois remarquables de cette pierre, les soubassements du palais de justice de La Châtre et de l'égUse principale de Châteauroux; l'église de Saint-Sever.
Crevasse, s. f. — Fente étroite dans un mur, un plafond, un enduit.
Dans le règlement du prix des ouvrages, les crevasses, c'est-à-dire les bouchements de lézardes ou raccords d'enduits de 0°',12 à 0°^,24 de largeur et audessous, se mesurent au mètre linéaire et sont évaluées :
Sur murs, à 8/i 00 de légers.
Sur plafonds, à.. 42/100 —
Crible, s. m. — Instrument percé de trous, ou châssis avec toile métallique servant à séparer du caillou, du sable, les grains les plus gros des grains plus fins, etc.
On fait des cribles de formes diverses. Celui que nous donnons (fig. 1265) per-
(1 ) VioUet Le Duc, Dictionnaire raisonné de l'architecture française.