CYLINDRE
sur le plan, une plaque à pointes de diamants qui couvre la moitié de l'ouverture de la cuvette, en R des grilles en fonte destinées h intercepter les ordures, en C une cloison en fonte, en E un bout de raccord qui pénètre par emboîtement dans le tuyau d'écoulement F.
Nous donnons aussi (fig. 1329) une
Fig. 1329.
cuvette à interception pour gargouille, avec une grille en fonte R, le raccord E, le conduit F, une amorce de caniveau H se raccordant sur le caniveau de la maison, et une plaque cannelée I qui recouvre la cuvette.
On appelle cuvettes d'aisances, des appareils adaptés sur les sièges pour fermer rorifice du tuyau et empêcher Fodeur de pénétrer dans les appartements (voy. Siège).
Cyboriiim, s. m. — Voy. Ciborium.
Gyclopéen (Appareil). — Voy. Appareil.
Cygne, s. m. — Voy. Col de cygne.
Cylindrage, s. m. — Cylindrage des chaussées (voy. Cylindre].
Cylindre, s. m. — 1° Solide compris sous une surface qui est engendrée par une ligne droite appelée génératrice se mouvant parallèlement à elle-même, en s'appuyant sur uneautre ligne courbe appelée directrice.
On dit (|ue le cylindre est droit à base
circulaire, si la directrice est une circonférence limitant un cercle au plan duquel la génératrice est perpendiculaire ; cette dernière ligne forme alors la hauteur du solide.
En appelant H cette hauteur, R le rayon du cercle de base, on a pour expression de la surface convexe de ce cylindre :
S = 2 zR X H, ou le produit de la circonférence de base par la hauteur, et pour expression du volume :
V = 7:R2 X H, c'est-à-dire le produit de la surface de base par la hauteur.
2° Gros rouleau de fonte, de pierre ou de bois qui sert à écraser ou plutôt à agglomérer les matériaux employés à l'empierrement des routes. Le cylindre est muni de deux tourillons qui tournent dans des coussinets fixés à un bâti auquel on attelle, soit des chevaux, soit des
Fig. 1330.
hommes. Dans le premier cas (fig. 1330), ce bâti porte deux caisses que l'on remplit de pavés, pour augmenter le poids du système ; l'appareil ne tourne pas et les chevaux s'attellent successivement cà chaque extrémité.
Aujourd'hui, les chevaux sont souvent remplacés par une machine à vapeur locomobile ; ce nouveau cylindre, plus puissant que l'ancien, opère plus vite, se dirige très facilement, encombre moins la chaussée et peut aller en avant et en arrière.
Le rouleau traîné par des hommes est plus petit que les précédents ; celui que nous présentons (fig. 1331) est en fonte ; son l)Ati se termine par une flèche mu-
CYMAISE.
CYZICÈXES.
e crime barre transversale, contre la-
quelle des hommes appuient pour traîner Tappareil. Ce cylindre sert pour les chaussées et pour certains travaux de jardinage, tels que la compression du sol après l'ensemencement des pelouses, etc.
— 1° Moulure placée corniche d'entable-
Cymaise, s. f.
au sommet d'une ment.
La cymaise a souvent un profil à double courbure en forme de S. On l'appelle encoi'e doucine (voy. ce mot).
2° Pièce de bois moulurée qui sert de
couronnement cà un lambris de menuiserie (voy. Lambris) ou qui règne sur les murs d'une pièce, à une certaine hauteur au-dessus du plancher , formant avec la plinthe une sorte de soubassement.
Cypolin, adj. — Voy. Cipolin.
Cyprès, s. m. — Arbre à bois dur, résineux , compact , de couleur pâle, veiné de rouge.
Il est presque incorruptible à l'eau et n'est point sujet à la vermoulure. On en fait des pieux pour pahssades, deséchalas, des treillages. Il est susceptible de prendre un très beau poli.
La forme de cet arbre étant pyramidale et régulière, on remploie fréquemment à la décoration des jardins ; il est très propre à border des terrasses, ta former des allées, à terminer des points de vue, etc.
Le mètre cube pèse de 600 à 657 kilogr.
Cyzicènes, s. f. pL — Salles à manger qui , chez les Grecs , étaient placées au nord de l'habitation , le long de portiques ouverts sur des jardins.