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HYDRAULIQUE

— loO —

HYÈVRE-PAROTSSE.

on facilite la circulation à l'aide d'ouvertures ménagées dans le bas des murs.

Dans le cas où un rez-de-chaussée est assez élevé au-dessus du sol extérieur, on peut donner à l'étage souterrain une autre destination que celle d'une cave.

Il faut alors, pour éviter les effets de Y humidité, construire les fondations sur béton, interposer, au niveau du sol de l'étage, une feuille de plomb ou une couche de bitume, établir ce sol dans les conditions préservatrices indiquées plus haut, puis recouvrir la paroi extérieure des murs d'un enduit bitumineux, qu'il faut avoir soin de souder avec la feuille de plomb posée entre deux assises au niveau du sol.

Hutte, s. f. — Les peuples primitifs, qui habitaient des pays où le bois abondait, eurent pour habitation la hutte. Ils imaginèrent d'abord de réunir des branches d'arbres en forme de berceaux pour se mettre à couvert ; puis^ afin de se ménager une retraite plus assurée, fermée de tous les côtés et propre à les garantir des animaux, ils coupèrent des branches qu'ils appuyèrent dans une situation oblique, ou à peu près, comme les tentes des camps modernes, et qu'ils couvrirent de feuilles, de branches , de terre grasse ou de gazon.

Certains peuples de l'Asie, de l'Afrique et de l'Amérique ont conservé ces traditions et vivent sous des huttes, qui se distinguent de la cabane (voy. ce mot), par leur forme conique.

Hydraté, adj. — Chaux hydratée :

chaux grasse que l'on a combinée avec un poids d'eau à peu près égal au quart du sien, et qui s'est réduite en poudre impalpable après son exposition à l'air.

C'est avec cet hydrate de chaux, susceptible d'absorber une nouvelle quantité d'eau, que l'on fabrique le mortier.

Hydraulique, s. f. et adj. — 1° Science qui enseigne à mesurer,

conduire et élever les eaux. L'architecte doit être instruit dans cette science, afin de connaître les moyens de procurer les eaux, soit aux villes, soit aux édifices publics, soit aux maisons particulières qu'il est chargé de construire, soit encore aux jardins dont on lui a confié la surveillance et Tentretien.

2° On appelle architecture hydraulique, la branche de l'architectui'e et de la construction qui est relative aux édifices qu'on bâtit dans les eaux ou sur pilotis et, en général, tous les travaux, tels que ports, ponts, digues, jetées, murs de quai, canaux de navigation, etc., établis dans la mer ou sur les rivières, ou qui ont pour objet tantôt de conduire des eaux, tantôt de se défendre contre leur excès ou leur irruption.

Toutes les parties de cet art étaient comprises autrefois sous le nom d'architecture. Aujourd'hui que l'analyse moderne tend à établir autant d'arts dans un art que celui-ci comporte de genres, Yhydraulique est devenue une profession séparée et distincte dans l'architecture.

3° Cette qualification s'applique encore à des chaux ou des mortiers qui prennent sous l'eau (voy. Chaux, Mortier).

Hydrie, s. f. — On désigne ainsi des vases d'où l'eau s'échappe par un ou plusieurs jets et qui font partie de la décoration d'une fontaine monumentale (voy. Fontaine).

Hyèvre-Paroisse {Pierre d'). — Calcaire oolithique, compact, très dur que l'on extrait de la carrière des 3Iinières, dans la commune cVHyèire- Paroisse, arrondissement de Baume-les- Dames.

Cette pierre, de couleur gris-cendré ou bleuâtre, porte de 0°^,2o à 0°',G0 de hauteur d'assise. Elle pèse 2,665 kilogr. le mètre cube. La charge nécessaire pour produire l'écrasement est de 880 à 1,000 kilogr. par centimètre carré.

HYGIÈNE

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