‹ Dictionnaire des termes employés dans la construction (volume 4)Chapitre 321 sur 349 · PASSERELLE · texte numérisé non relu

PASSERELLE

vant el du fonds dominant dans La même main ; 4° par convention ; 5° par la résolution du droit de celui qui La concédé 5 6° par la cessation de la nécessité ; 7° par le non-usage ou la prescription.

Passage publie. Conformément à l'ordonnance de police du 20 août 1811, concernant les passages ouverts au public sur les propriétés particulières, toute cour servant de passage public doit être fermée à chacune de ses extrémités par une porte ou par une grille.

Passant, s. m. — Scie sans monture employée par les charpentiers (voy.

Scie).

Passe-partout, s. m. — 1° On

donne ce nom à des scies qui servent à couper les pierres tendres, le marbre ou les gros arbres (voy. Scie).

2° Clef disposée de façon à ouvrir plusieurs serrures et dont le panneton est, à cet effet, évidé de manière à laisser passer toutes leurs garnitures.

Passe-perle, s. m. — On donne ce nom au numéro le plus bas des échantillons du fil de fer du commerce, qui mesure 1/4 de millimètre de diamètre.

Passerelle, s. f. — Nom que Ton donne aux petits ponts, ordinairement en charpente, établis, soit à demeure sur des ravins ou des cours d'eau de peu d'importance , soit provisoirement sur des rivières, en attendant la construction de ponts en maçonnerie.

Les passerelles sont destinées aux piétons seuls, ou bien aux cavaliers et à leurs montures ; la différence qui existe entre ces ouvrages est dans leur largeur et dans la force du tablier ; dans le premier cas, il suffit de O^.TS à 1 mètre de largeur ; dans le second cas, il faut au moins de 1^,25 à 1°',50 de passage.

Les poutrelles sont moisées et reliées entre elles par des boulons ou par des liens en fer. Les appuis latéraux ou culées peuvent se construire ainsi : deux

poteaux sont enfoncés en terre sur chaque rive et assemblés par une traverse à leur partie supérieure. Sur cette traverse reposent des poutrelles qui supportent un plancher en madriers; des liens ou jambes de force soulagent la portée des pièces de bois ; deux gardefous en charpente garnissent les deux côtés de la passerelle. Il est préférable d'établir les culées en maçonnerie.

Nous présenterons ici (fig. 2524) un système dans lequel les points d'appui sont ainsi construits en maçonnerie et où la balustrade et la poutrelle soute-

nant le tabUer du pont forment, par les entretoises et les potelets verticaux qui les réunissent, une véritable poutre armée.

Fig. 2525.

Dans la figure 2523, la pièce d'appui est cintrée.

La figure 2526 représente une passe-

Fig. 2526.

relie dont la balustrade et le tablier ont la forme d'arcs de cercle.

Dans la figure 2527, le tablier du pont est composé de pièces de bois se contrebutant par le sommet et dont les pieds sont reliés par un tirant en fer. La même figure donne le plan et l'élévation de cet ouvraue, étabh au-dessus d'une voie de chemin de fer.

PASSFJIKLLK.

— ool —

PASSEFiELLE.

On établit encore des /m5S('/v//r,ç, non- \ est formé de poteaux avec remplissage

en planches joinlives.

\ iilHHiii!!

i ri ^

Fis^. 2527.

Fiî

o-.oj

I On fait aujoui'd'hui, et particulièreseulement pour franciiir les ravins ouïes ment pour franchir les tranchées de cours d'eau, mais encore pour passer, chemins de fer, des passerelles en fer et par exemple (tig. 25:28', de la crête d'un fonte dont le tablier, supporté par des talus au sommet d'un réservoir dont le poutres croisées, est formé d'un plancher fond est en contre-bas. Ici, le garde-fou , en madriers jointifs.

Fig. 2:i29.

>'ous donnons ici un spécimen de i l'Est , à Paris. Comme le montre la passerelle en fer, construite à la gare de ' figure 2529. le tablier est formé de plan-

Page 1