PESTUM
développent ou replient sur eux-mêmes, selon qu'on fait tourner la vis à droite ou à gauche.au moyen d'une transmission, qui pénètre dans l'appartement, où elle se termine par une manivelle.
Ce système s'applique également aux persiennes qui ont six et huit vantaux.
Dans le cas de six vantaux, les deux écrous de la vis courent dans une rainure ménagée au bas des deux vantaux du milieu, de sorte qu'arrivés au milieu de leur course, ils agissent sur les trois vantaux comme nous les avons vus agir sur deux. Les deux avant-derniers vantaux sont alors guidés dans leur développement par des goujons conducteurs qui s'engagent dans le pas de la vis.
L'appareil appliqué à des persiennes à huit vantaux fonctionne comme dans le cas de persiennes à quatre vantaux ; seulement les deux avant-derniers vantaux portent des goujons conducteurs, comme dans le cas précédent.
Persil, s. m. — Les platines des verrous, des targettes, des espagnolettes, étaient souvent autrefois découpées en feuilles de persil (voy. Espagnolette).
Perspective. — Art de représenter, par le dessin, sur une surface plane, les objets tels qu'ils paraissent, vus à une certaine distance et dans une position donuée.
La perspective comprend : le dessin ou ensemble de lignes qui détermine le contour des- corps ; les ombres, qui en font sortir le relief et le coloris, qui en donne la véritable apparence.
Bornée au dessin, la perspective est dite linéaire ; accompagnée des ombres et de la couleur, elle est aérienne, parce qu'elle a pour objet de présenter les modifications que subit l'apparence de l'objet, en raison de la masse d'air qui sépare le spectateur de ses diverses parties.
Un des effets principaux de h perspective est le rapprochement que semblent subir les lignes parallèles, à mesure qu'elles s'éloignent de l'observateur.
On appelle perspective cavalière ou de convention celle dans laquelle les lignes
de fuite sont faites parallèles sur le dessin comme dans la réalité.
Perte, s. f. — Fuite dans un tuyau de conduite.
Pertuis, s. m. — 1° Porte garniture placée sur la planche d'une serrure et qui affecte des formes très-variées. Il y a des pertuis en creux, en rond, en trèfle, carrés, coudés, etc....
2°Évidcmentdu panneton correspondant au pertuis-de la serrure (voy. Panneton).
Péruvienne {architecture). — Les écrivains espagnols ont fait des édifices péruviens de pompeuses descriptions qui semblent exagérées, mais dont la véracité est confirmée par les ruines qui subsistent.
Les murailles des temples et des palais sont formées de blocs considérables, réunis sans ciment, ni mortier, mais parfaitement joints. On trouve cependant des monuments avec assises parallèles et de hauteur égale.
L'absence de fenêtres parait être un des caractères de cette architecture, de sorte que les intérieurs des édifices, comme ceux des maisons particulières, n'étaient éclairés que par la porte ou par le toit, ce dernier cas ne pouvant être vérifié d'après les vestiges de ces constructions.
Des observations faites jusqu'ici, il résulte que les Péruviens ne connaissaient pas la voûte, ni les colonnes, de sorte qu'on ne sait pas de quelle façon ils couvraient leurs monuments.
Pesanteur (spécifique). — Poids des matériaux sous l'unité de volume (voy.
Poids).
Pestum, s. m. — Outil qui sert à
Fig. 2092.
traîner des moulures en forme de doucine sur les montants et les petits bois dans les