REPOSOIR
d'une route pour niveler les ornières, remplir Ie3 trous ou bomber la chaussée.
Peinture. Porter, avec tin petit pinceau à fileter, une demi-teinte entre l'ombreet le clair d'une moulure, d'une feuille d'ornement, etc.
Tbntcre. Faire le repiquage des papiers (omisses, c'est former des ombres et des clairs au moyen de couleurs plus foncées ou plus claires que la tonture et qu'on applique ,a l'aide de planches préparées suivant le dessin du papier.
Replante, v. a. — Terme de menuiserie qui signifie terminer avec le rabot ou le ràcloir, pour en enlever toutes les irrégularités, un ouvrage qui a déjà été corroyé.
Repos, s. -m. — i- En architecture, on appelle ainsi les parties lisses qui forment les principales oppositions destinées à faire briller et valoir le travail de la sculpture. Ce sont des parties qui repaient l'œil,
2» Repos d'escalier, synonyme de palier.
3° Les serruriers désignent ainsi les parties réservées dans une pièce pour y former arrêt; tel est, par exemple, l'énaulement qui se trouve au bas du mamelon d'un gond et sur lequel porte une penture.
Reposer, v. a —-Remettre en place.
Terme fréquemment employé dans les travaux de réparation. On repose une serrure, une porte, etc.
Reposolr, s. m. — 1* Au moyen Age, on donnait ce nom à de petits édifices élevés sur le bord des grandes routes pour offrir un abri aux voyageurs, un asile et un lieu de prière ».
L'Italie possède un grand nombre de ces édicules; en France on les a détruits pour la plupart. Quelques-uns cependant se trouvent encore dans les provinces du centre, où on les a convertis en chapelles.
2» Aujourd'hui on désigne par ce terme de petites constructions temporaires établies en plusieurs endroits, pour servir de lieux de repos, sur le trajet que parcourt la procession de la Fête-Dieu. Ces rtposoirt sont formés habituellement d'un autel avec
' Viollel-Le-Duc, Dictionnaire d'anhitecluTe.