S — STATION
sens de leur longueur, sont posées fil debout; de cette façon le cheval n'est pas exposé, eu se frottant contre la stalle, à se blesser aux jambes avec les échardes qui peuvent se présenter dans le bois. Les séparations se terminent, à leur partie antérieure, par des poteaux cylindriques.
Dans les écuries disposées en boxes les cloisons séparatives ont 2 métrés environ de hauteur.
Le boI des stalltt doit être dallé ou pavé et légèrement incliné pour l'écoulement des urines qui se fait soit dans un caniveau à jour, soit dans un caniveau couvert, placé en avant des stalles, comme on le voit sur la figure précédente.
Dans les étables, les animaux de race bovine sont généralement placés côte à côte sans séparation; si toutefois on juge nécessaire d'en établir, on se sert de cloisons fixes.
On ne donne à ces séparations que 1 métré de large ou im,\Q au plus et une hauteur de 1°,60 qui se réduit à 1™,40 en avant.
Station, s. f. — 1° Nom que l'on donne, dans un calvaire, aux groupes ou chapelles oh les fidèles s'arrêtent pour prier suivant le rite chrétien. Chacune de ces stations représente l'une des scènes de la passion du Christ.
2° Dans le nivellement, on appelle ainsi chacun des lieux oh le niveau a été posé et où l'on a fait une opération.
3» Dans l'établissement des lignes de chemins de fer on donne ce nom aux bâtiments qui servent au départ, à l'arrivée ou à l'arrêt des voyageurs et des marchandises. M. Goschler, dans son Traité des chemins de fer, divise les stations en plusieurs classes :
Haltes, stations de passage, station/; Sali- . mentation, stations de dépôt, stations de bifurcation, stations principales, stations de tête ou de rebroussement, ces dernières comprenant : i» gare de marchandises; 2* gare de voyageurs.
I. Une halte, établie pour desservir une localité peu fréquentée par les voyageurs, se compose : 1* d'un chemin d'accès et