TENAILLE. — I
autour duquel ces branches sont mobiles. Les mâchoires ou mors sont en acier et servent à retenir ou arracher. Dans l'exemple que nous donnons ici l'extrémité de l'une des branches est terminée par un bouton et l'autre est aplatie et fendue en pied -de-biche pour relever les clous couchés but le bois ou extirper ceux de petite dimension. Cet outil s'appelait autrefois trieoise.
Tenaille à chanfrein, sorte de mordâne (fig. 2695) muni, à l'un de ses bouts, d'une charnière et dont les mors, à l'autre bout,
Fig. 268».
sont inclinés, atin de pouvoir chanfreiner la pièce qu'ils serrent. On place cet outil dans l'élau pour s'en servir.
Tenaille à vis, petit étau à main que l'on emploie pour tenir un ouvrage de petite dimension. Les forgerons saisissent et maintiennent les pièces qu'ils travaillent au moyen do longues tenailles de formes diverses.
Tenailles du menuisier, outil en fer composé de deux branches dont les extrémités sout aplaties ou recourbées et qui ne différent des tenailles des serruriers que par leurs dimensions.
Tenailles de vitrier, tenailles semblables à celles du menuisier, mais moins fortes et à pincer rondes.
Tenailles du treillageur, outil qui diffère seulement des tenailles ordinaires par la forme de la tète, aplatie en dessus. Les mors ont nn tranchant aciéré pour couper les pointes.
Architecture militaire. Ouvrage composé de deux faces qui présententun angle rentrant vers la campagne et qui sert à couvrir une courtine.
Ou appelle tenaille double celle qui pré-