‹ Dictionnaire des termes employés dans la construction (volume 5)Chapitre 474 sur 553 · TENTE · texte numérisé non relu

TENTE

sente un angle saillant entre deux angles

rentrants.

Tendre {Pierre). — Pierre qui se taille sans difficulté (voy. Cakaire, Pierre),

Tenir (coup).— Supporter la percussion du marteau du coté opposé à celui où l'on rive.

Tenon, s. m. — Maçonnerie. 1° Saillie ronde ou carrée ménagée sur le joint d'une dalle pour entrer par encastrement dans une entaille pratiquée sur le joint de la suivante.

2° Partie dégagée à chaque extrémité d'un fut de colonne pour entrer dans les socles et chapiteaux.

Charpente. Extrémité a {fig. 2696) d'une pièce de bois que l'on a élégie de manière

Fig. 2606.

à la faire pénétrer dans une entaille appelée mortaise b, creusée sur une autre pièce avec laquelle la première doit être assemblée.

La longueur du tenon est ordinairement de 0",10 et sou épaisseur de 0n,O3 ; il doit toujours être fait dans le sens du fil du bois et il occupe toute la largeur du morceau dont il fait partie.

Le tenon est percé d'un trou rond qui sert au passage de la cheville employée pour fixer l'assemblage (voy. ce mot).

On fait des tenons à renfort en about, à gueue d'aronde (voy. ces mots).

Le tenon à peigne est un tenon de rapport que l'on colle dans les traverses droites ou cintrées, mais surtout dans ces dernières. Ces tenons doivent leur désignation à des goujons de leur épaisseur qui entrent dans la traverse.

Tente, *. f. — Sorte de pavillon ou de

TÉRÉBEXTHI5E.

en grosse toile de chanvre et que l'on dresse k ri«*l ouvert pour servir d'abri contre les intempérie* de l'air et les ardeurs da soleil.

Les population* nomades n'ont pas d'antre habitation qœ la tente. Tels sont, en grande majorité, les Arabes et les Tartares. On retrouve dans les constructions de certains peuples, des Chinois par exemple, la forme de la tente, en souvenir sans doute des campements primitifs de leurs ancêtres.

Tenture, $. f. — Revêtement des parois intérieures des habitations par des matières qui contribuent surtout à la propreté et à l'ornement des constructions.

Ces matières sont des papiers dite papiers peinte et que l'on colle sur de la toile ou sur la muraille même (voy. Collage).

On appelle tenture de drap ou de velours des papiers de tenture imitant le drap ou le velours.

Les toiles dites toiles de tenture sont un tissu très-clair de gros chanvre écru que Ton divise, suivant leur qualité, en toiles ordinaires, toiles fines et toiles fortes ou à plafond.

Ces toiles se clouent sur des tringles ou des châssis que Ton recouvre de papier gris pour recevoir le papier de tenture.

Tepldarlum. — Mot latin qui désignait, dans les bains romains, la pièce où Ton maintenait une température moyenne pour préparer le corps à supporter la violente chaleur du sudatorium ou bain de vapeur, cette pièce servait aussi de transition entre ce bain et l'air extérieur quand on quittait l'étuve.

Le tepidarium était chauffé soit par un réchaud (focus), soit par des tuyaux de calorifère établis sous le plancher. On pense que c'est dans cette pièce que les baigneurs se faisaient frotter et gratter avec la strigile après le bain de vapeur.

Térébenthine, s. f. — Suc résineux que Ton extrait, par incision, de plusieurs espèces d'arbres de la femille des térébenthines et de celle des conifères.

Cette substance entre, comme élément essentiel, dans la composition de presque tous les vernis.

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