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BAJOUES

BALANCEMENT

Le tuyau de retour ou de trop-plein, parallèle au précédent, débouche sur la pierre d'évier et indique si le réservoir est rempli ; il donne issue en même temps à la vapeur. Divers robinets permettent d'alimenter la cuisine d'eau chaude et d'eau froide. Nous ferons remarquer que si la contiguïté de cette salle de bains avec la cuisine n'est pas une condition indispensable, du moins fournit-elle la solution la plus simple et la plus économique du problème.

Législation. Le propriétaire d'un établissement de bains qui installerait des baignoires contre un mur mitoyen peut être forcé par le voisin de faire un contre-mur. On peut laisser couler les eaux de bains sur la voie publique, si ces eaux ne sont pas chargées de matières pouvant nuire à la salubrité, auquel cas, des règlements de police pourraient être pris pour remédier à ces inconvénients (1).

Maçonnerie. On appelle bain de mortier le lit de mortier sur lequel on pose les pierres, les moellons, les briques ; on dit maçonner à bain de mortier. Au moyen âge, les pierres de taille se posaient ainsi; aujourd'hui, on les pose sur des cales et on les fiche au mortier (voy. Ficher).

BBïse(Pierredela).—Yoj.Poudecop.

Baïxas {Brèche de). — Brèche calcaire cristalline dure, tirée de la carrière de Las Paraire, commune de Baïxas.

arrondissement de Perpignan.

Cette brèche, susceptible de poli, s'emploie comme marbre. Elle porte 0m.80 de hauteur d'assise et pèse 2,750 kilogr. le mètre cube. Elle s'écrase sous une charge de 660 kilogr. par centimètre carré. On dit aussi brèche de Portugal.

Bajoues, .s-, f. pi. — Terrassements, souvent revêtus de maçonnerie, faits sur

(1) Code Pei-rin.

les bords d'un canal ou d'un bassin pour contenir les eaux.

Bajoyers, s. m. pi. — Architecture i hydraulique. Ailes de maçonnerie revêtant les parois d'une chambre d'écluse.

On pratique, au long des bajoyers, des contreforts, des enclaves (fig. 340), qui reçoivent les portes^, quand on les ouvre.

Fig. 340.

et des pertuis, pour faire communiquer l'eau d'une écluse des deux côtés, sans être obligé d'ouvrir les portes. Ces re vêlements sont construits en grosses pierres de taille, boutisses et panneresses. ayant, les premières, au moins 1 mètre de queue, les secondes, de 0m,50 à 0m,80 de lit.

Balai, s. m. — Brosse employée par les peintres pour faire le faux bois.

Ces balais sont poissés à l'anglaise, à manche de cèdre et vernis sans plaque .

Balancement, s. m. — On appelle ainsi, dans les escaliers en partie droits et en partie courbes, la répartition de la diminution de largeur des marches du côté de la rampe, c'est-à-dire au collet.

Soit (fig. 341) le plan d'un escalier de ce genre ; AB C la ligne de foulée ; FD la courbe de jour ; les lignes pointillées représentent les arêtes saillantes des marches supposées normales à la courbe de jour ; la diminution de la largeur près de la partie tournante se ferait d'une manière subite et produirait un changement brusque de pente qui pourrait être dangereux. On diminue donc

BALATAS.

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