ARBALÉTRIER
tallin bréchoïde, diir. que l'on extrait de la carrière d'Estagèl, commune de
ce nom, arrondissement de Perpignan.
Cette pierre, susceptible de poli, est employée comme marbre et porte 0m,80 de hauteur d'assise. Le mètre cube pèse 2,760 kilogr. La charge nécessaire pour produire l'écrasement est de 600 kilogr. par centimètre carré.
Araignée, s. f. — Les plombiers donnent ce nom à un crochet en fer. à plusieurs branches, dont on se sert, dans rétablissement des pompes, pour les fixer en place.
Arasement, s. m. — Maçonnerie.
Dernière assise de niveau d'un mur en moellon ou en pierre qui est arrivé à sa hauteur.
Les pierres d'assise servant à mettre un rang de niveau s'appellent arases.
Dans une construction à plusieurs étages , il est indispensable d'araser l'assise qui doit recevoir les solives du plancher à chaque étage.
Dans les constructions importantes, où les murs sont en pierres de faille, il faut successivement araser ou mettre de niveau chaque assise, sur tout le pourtour de l'édifice. Cette opération s'exécute au moyen de tailles dites tailles d'arasement. On dit aussi, dans ce sens, araser une assise, un mur.
Dans les murs en moellons, on fait Yarasement, à chaque étage, au moyen d'une assise de pierres plus hautes ou plus basses que celles dont est formé le mur et auxquelles on donne le nom à" arases.
Charpente. On appelle ainsi, dans un
Fig. 163.
assemblage à tenon el mortaise (fig.163), chacune dr* faces du joint qui sont séparées par le tenon.
Menuiserie. Araser un panneau : le
faire affleurer, par une de ses faces, avec le bâti qui le reçoit.
Arbalétrier, s. m. — On désigne ainsi l'une des pièces principales d'un comble en bois ou en fer, qui est incli née suivant la pente du toit.
Dans les fermes en charpente, l'arbalétrier A (fig. 164) supporte les pannes D, qui sont retenues par des cales en bois, appelées chantignolles ou échantignolles.
Par son extrémité inférieure, cette pièce s'assemble sur Y entrait B, à embrèvement avec ou sans tenon et, par son extrémité supérieure, à tenon et mortaise, avec le poinçon G (voy. Ferme).
Dans le toit en mansarde, l'arbalé-
trier supporte Ventrait retroussé; on le
nomme arbalétrier de brisis (fig. 165).
S'il est dans le même plan que les
chevrons, les pannes ne portent plus