ARBALÉTRIER
dessus, mais s'y assemblent et on l'appelle arbalétrier à lierne (fig. 166).
On nomme arêtiers ou noues (voy. ces mots) les arbalétriers qui sont placés à la rencontre de deux pans de comble, suivant que l'angle formé est saillant ou rentrant.
Dans les combles en fer à petite et à moyenne portée, les arbalétriers sont des barres de fer à double ï (fig. 167).
Fig. 167.
Ils sont réunis, à leur sommet, par des plaques d'assemblage ; leur pied est maintenu dans un sabot (voy. ce mot) ou fixé sur les assises de maçonnerie à l'aide de cornières et de boulons
Dans les cbarpentes dites américaines, où la portée est considérable, Y arbalétrier est composé de fer et de tôle. L'âme de la pièce est formée de remplissages en croix de Saint-André (fig. 169), en losanges ou autres évidements. Les pannes sont des fers à T et se relient avec les arbalétriers au moyen de cornières.
ARBALÉTRIÈRE.
Les considéra! ions tirées de la résislance des matériaux et du poids des
Fig. 168.
couvertures à supporter conduisent à donner aux sections transversales des
Fig. 169.
arbalétriers des dimensions contenues entre certaines limites (voy. Couverture, Ferme).
Arbalé trière, s. f. — Meurtrière en forme de croix, par laquelle on lan-
Fig. 170.
cait les traits d'arc ou d'arbalète
(fig. 170).