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TH ERMITE

suit la nalnre des négociations préliminaires, elles [ quelles le peintre décoratear applique ensuite ses

ahontissent toujonrs à la conclusion d'un contrat i couleurs.

civil (lonage d'ouvrage), qui n'a pas de caractère j La solntion ignifuge la pins recommandable ponr

ciimmercial et qui prend le nom à'engagenient. La ! l'immersion est : phosphate d'ammoniaque, 100 gr.;

forme de cet engagement peut varier à l'intini; en acide borique, 10 gr. ; eau, 1 litre. Pour l'applica-

général c'est une formule imprimée dont on biffe tion au pinceau, les formules nsaelles sont les sai-

certaines clauses ou bien que l'on complète an gré vantes :

«les parties. Son interprétation, en cas de litige, Formule A : silicate de soade solide, 35 gr.; amiante,

appartient aux tribunaux ordinaires. Divers Sj'n- 35 gr. ; eaa, 100 gr.

dicats destinés à la défense des intérêts profession- I formnie B : amiante, r. gr. ; ean, 100 gr.: borate de

uels ont été fondés, notamment la Chambre syndicale des artistes dramatiques, lyriques et musiciens et le Syndicat fédératif des spectacles : les directeurs doivent compter avec eux.

Tel est le mode d'exploitation de l'industrie théâtrale en ce qui concerne les théâtres libres. Les théâtres subventionnés, c'est-à-dire recevant une allocation de l'État ou des budgets municipaux, sont naturellement soumis à quelques prescriptions spéciales. .\ Paris, sont subventionnés : l'.Vcadémie de

sonde, 30 gr. ; gomme laqac, quantité saflisante.

Cette dernière préparation peut aussi s'appliquer à l'envers de décors déjà peints ; elle constitue nn enduit analogne, sinon meilleur, an marouflage à l'aide d'un papier incombustible à base d'amiante.

Quant aux peintures à l'huile rendues ininflammables par certaines additions, leur résistance au feu n'est que momentanée.

On sait qn'en dehors des spectacles forains, dont les installations sommaires se transportent de ville

... Fr.

théâtres et spectacles à Paris ont été depuis 1850, en chiffres ronds, ponr qaelqnes années :

Fr. 27.300.000

Puis vient 1889, spécialement favorisé par l'Exposition,

avec le chiffre de 32. 138.998 fr.

Les recettes revinrent ensaite an voisinage des chiffres de 1887 et de 1888, et si à partir de 1893, comme le montre le tableau suivant, des totaux plus forts apparaissent, c'est que les relevés de l'Administration de l'assistance publique

musique (Opéra), la Comédie-Française, i>odéon, j ««^'"epa'"'^*^^"''*^, tous les théâtres sont à demeure l'Opéra-Comiqne. Ces théâtres ne reçoivent l'alloca- 1 ^^^- L ingéniosité anglo-saxonne nons promet cetion de l'État que sous certaines conditions; elle peut iP«°<*3»'"° ^^^'^^^'^ flottanL Ce cnrieux navire, en leur être retirée si ces conditions ne sont pas rem- \ construction dans les chantiers de la maison Armplies; elle peut aussi être proportionnée à la durée ! ^^^"^^S, a Elswick, pourra contenir .m personnes de l'exploitation. La nomination des directeurs de I ^«°s la salle de spectacle, sans compter celles qui l'Opéra, de l'Opéra-Comiqne, de l'Odéon et de l'ad- j ^^^^^^ installées sur le pont. Cvmille Le Se.vxe. ministratenr général de la Comédie-Française relève i Recettes des TiiÉ.vTRt:s p.\risie.ns. — Les recettes des <lu Ministère de l'instruction publique et des beauxarts. La Comédie-Française a des statuts particuliers; elle est exploitée par les comédiens réunis en Société, d'après acte du 27 germinal an XII. Son organisation repose sur trois documents : le décret de Moscou (13 octobre 1812) et deux décrets des 27 avril 1850 et 19 novembre 1859.

L'industrie des cafés-concerts est assimilée à celle des théâtres et soumise également à la taxe du droit des pauvres; mais son exploitation comporte certaines restrictions: la scène ne peut avoir de dessous, 1 confondent avec les théâtres les cafés-concerts et les étaet les décors, toujours fixes, ne doivent pas dépasser | blissements similaires : le nombre de trois.

Les décors (voy. ce mot) jouent nn rôle important dans l'industrie théâtrale. Tout théâtre doit avoir un magasin de décors situé hors de son enceinte et dont l'installation aura été approuvée par le préfet de

police. Une surveillance policière s'exerce é^ale- i **'' '^^"^s des cafés- concerts et établissements similaires ment sur la peinture de ces décors, qui, rigouren- I ^'^°' évaluées à 10 millions en moyenne annuelle, les

sèment, doivent être enduits d'une composition igni- i "'^^^ P^P^fZ"' '^^ "'""' ^""' ^''' •""" "* "*""""

, . , .-. • J i , • X ^. I en 1899 qn'en 1880.

fuge, et sur la quantité de châssis pouvant être Les recettes encaissées par les théâtres et spectacles pen-

conservi-s quotidiennement sur chaque scène. La dant l'année 1900 se sont élevées à 43.703.234 fr., contre

manipulation des décors et la machinerie sont con- i 33.130.366 en 1899. Si l'on y ajoute les 12.138.405 fr. qui

fiées à des machinistes-chefs, ayant sous leurs ordres I sont allés ans établissements de l'Exposition, on obtient

on personnel variable et qui sont engagés par le | "n 'otal de 57.923.639 fr.

théâtre au même titre que les acteurs. Décoration t ^'''<^' '* ''^'^ •'^^ établissements qui ont fait, en 1900,

et machinerie ont fait depuis vingt ans des progrès ! P'°^ '^^ * '°""°° '•^ "^""^^ =

considérables et leur développement a coïncidé avec 9p^";.* ';.

• • ijOIIlCuIG"!" r3DC

une éclatante période de prospérité théâtrale. On peut ' Qpéra-ComiqneV en dire autant des costumes et de la mise en scène. \ Vaudeville

... Fr.

23.013.450 23.599.(w7 22.333.316 28.132.106 29.257.431 i, bien enten

du, qne

des

Fr. 29. 661. .331 i> 30.071 334

Il ne

s'agit ic

recettes brutes;

Les procédés d'ignifugation, notamment des dé- ; pu^l^ w' " cors, ont été l'objet d'études très sérieuses qu'a ré

Porte-St-Martin . 1.321.114 Sarah-Dernhardt 2.698.767 Nouveau-Cirque Hippodrome. . . .

Folies-Bergère. .

Olympia

Nouveautés.. .

sumées .M. Charles Gérard, dans un remarquable ! Leg .geettes de 1901 s'annoncent comme beaucoup plus mémoire lu a la Société des Ingénieurs civils. (Voy. ; faibles, en raison de la dépression toujours constatée après Ixco-MBUSTiBiLiTÉ.) Des mélauges ignifuges com- ; les périodes fructueuses des années d'Exposition nniverposés de sulfate, chlorhydrate, carbonate d'ammo- '■ selle.

niaque, acide borique et borax, applicables aux TIIER.HITE. Nom donné par le docteur Goldétofies et aux bois, existent dans le commerce; par ! schmidt, d'Essen, à nn composé d'oxyde de fer et simple immersion dans ces solutions, on read rapi- ' d'aluminium en pondre, propre à la soudure des médement incombustibles les toiles à décors, sur les- . taux usuels. Pour déterminer la fusion de ce mélange.

THERMOMETRES

THERMOMETRES

qui produit une température de plus de 2000", on remplit un creuset de plombagine auquel on met le feu avec une cartouche contenant un demi-gramme d'aluminium et 2gr. o d'oxyde de baryum, qu'on enflamme à l'aide d'un fil de magnésium. Quand la thermite est en fusion, on en verse le contenu à l'intérieur d'un moule en sable disposé autour de l'endroit où l'on veut effectuer la soudure, par exemple au joint de deux tuyaux ou de deux rails. Après refroidissement, et la couche solide formée autour du joint facilement enlevée, on constate que la seule chaleur développée par la thermite a amené la fusion des extrémités des pièces à réunir et par suite leur soudure parfaite, sans altération du métal. Le prix de revient de ce procédé serait inférieur à celui de tous les autres systèmes.

THERMOMÈTRES. Appareils destinés à mesurer les températures et fondés sur le phénomène de la dilatation des corps sous l'influence de la chaleur. Pour les fabriquer, il faut donc choisir, d'une part un corps qui se dilate uniformément de telle sorte qu'une même variation de température corresponde à un même changement de volume, d'autre part un récipient suflSsamment étaoit pour que les changements de volume soient perceptibles et apparents, et parfaitement calibré pour que la graduation corresponde bien à une même variation du volume.

Les thermomètres ont des usages extrêmement nombreux.

Pour la mesure des températures courantes (de — 30° à -|-2o0" ou 300°), on se sert du thermomètre à mercure, formé d'un réservoir de verre soudé à l'extrémité d'un tube capillaire soigneusement calibré, c'est-à-dire dont la section est constante en tous les points, car l'exactitude des indications thermométriques dépend de cette condition. On remplit de mercure pur le réservoir et le tiers environ du tube capillaire, si la température ambiante à laquelle on opère n'est pas trop élevée; on fait bouillir le mercure pour chasser l'air et on ferme le tube au chalumeau. L'appareil ainsi construit, il faut le graduer; les deux points fixes auxquels on se reporte pour cette graduation sont la température de la glace fondante, d'une part, celle de l'ébullilion de l'eau, d'autre part, à la pression normale de 760 mm. de mercure; si cette pression n'existe pas, on doit introduire les corrections nécessaires. Entre ces deux points fixes, on procède à des divisions de même valeur, mais le nombre de ces divisions ou degrés varie suivant l'échelle adoptée. Il y a trois principales échelles thermométriques : en France et en Allemagne on se sert surtout de l'échelle de Celsius (centigrade) ou de Réaumur; en Angleterre, en Amérique, de celle de Fahrenheit. (Voy. Fahrenheit et Réaumur.)

Voici d'ailleurs une table de comparaison des degrés thermométriques selon les trois graduations :

Ctg.

Fahrenheit

Réaumur

Ctg.

Fatirenheit

Réaumu

Depuis le 1" jauvier 1901 le thermomètre Réaumur est oflSciellement remplacé en Allemagne par le thermomètre de Celsius ou centigrade.

Pour les usages domestiques (température des appartements, des bains, etc.) on se sert de préférence du thermomètre à alcool, moins coûteux et généralement moins soigneusement gradué; on se sert également de l'alcool pour la mesure des basses températures, l'alcool ne se solidifiant pas comme le mercure. Les cryoscopes et les cryomèlres sont des espèces de thermomètres à alcool; certains peuvent être à mercure, mais sont gradués au vingtième de degré; les thermomètres médicaux, destinés à mesurer les oscillations de la température du corps, sont également à mercure et ils sont divisés, de -(-30 à 4-45° ctg., en dixièmes de degré.

Les thermomètres à maxima et à minima sont usités surtout pour la météorologie; ils ne se distinguent des précédents que par la présence, dans la colonne mercurielle ou alcoolique, d'un petit indice solide qui reste en place, au point le plus haut ou le plus bas qui ait été atteint, et qui donne ainsi l'indication de la température maxima ou minima. On se sert quelquefois en médecine d'un thermomètre du même genre dont le réservoir, enroulé en spirale-, est placé au centre d'une ventouse de caoutchouc. Ce thermomètre à maxima peut se fixer à demeure sur la peau; il est surtout destiné à la mesure des températures locales.

Les thermomètres différentiels sont des thermomètres à air inventés par Leslie et formés d'un tube recourbé dont les deux branches verticales sont terminées par deux boules absolument égales : le tube renferme une colonne d'acide sulfurique coloré par du carmin; le zéro de l'instrument correspond à l'égalité du niveau du liquide dans les deux branches; ce niveau varie évidemment si l'une des deux boules est portée à une température plus élevée que l'autre; on peut ainsi mesurer les différences de température de deux milieux; les degrés de ce thermomètre sont comparables à ceux du thermomètre à mercure. Le thermoscope de Rumford et le pyroscope, destiné à mesurer l'intensité des foyers, sont aussi des thermomètres différentiels, à air.

Pendant longtemps le quartz on cristal de roche a été considéré comme une matière infusible. On est parvenu à le ramollir sous l'action d'un chalumeau à flamme oxyhydrique et à l'étirer en fils. On a tiré parti de cette expérience pour fabriquer des tubes de quartz employés à la construction d'un thermomètre pouvant marquer des tempéraiures de 240 à 580 etmême 900°, le quartz ne se ramollissant que de 1000 à 1200°. La construction est analogue à celle du thermomètre à mercure ordinaire, sauf que le mercure est remplacé par de l'étain. L'ébuUition du mercure et l'ébullition du soufre sont les points fixes adoptés.

Les pyromètres sont des appareils destinés à mesurer les températures élevées, fondés sur la dilatation des tiges métalliques ou les modifications de volume de petits cylindres d'argile. (Voy. Pyro-

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