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de laine, G tissages de soie, 8 fabriques de tapis. L'industrie métallurgique est considérable : il y avait, à cette époque, à Glasgow, 127 fonderies, 129 chantiers de construction de machines, 47 forges et 12 chantiers de constructions de navires. Il existait, de plus, 92 usines de produits chimiques, dont le célèbre établissement Tennant, qui transforme annuellement près de 100.000 T. de matières premières en acides sulfurique et chlorhydrique, soude et chlorure de chaux, consomme 120.000 T. de houille et occupe plus de 1.200 ouvriers. Les autres principales industries sont des fabriques de biscuits, des verreries, une vingtaine de poteries, des distilleries, des brasseries, des raffineries de sucre.

Le port peut recevoir les plus grands steamers, calant jusqu'à 7 m. '60. Le Kingston dock a 2 hect. lo et 7;)9 mètres de quais; le Queen's dock, 12 hect. 14 et 3.048 m. de quais; le Cessnock dock, 14 hect. 30 et 3.o41 mètres de quais. Il y a plusieurs bassins de radoub, dont l'un a 27o mètres de longueur, et plusieurs grues, dont l'une a une puissance de 130 T. Les entrées ont été, en 1897, de 10.295 nav. jaugeant 3.408.000 t., dont 1.086 nav. et 1.418.000 t. venant de l'étranger et des colonies; en 1898, de 11.091 nav. jaugeant 3.710.200 t., dont 1.100 nav. et 1.4;>7.700 t. venant de l'étranger et des colonies. Les entrées et sorties réunies du long cours se sont élevées à 2.596 nav. et 3.421.000 t., dont 2.094 nav. britanniques (3.060.000 t.), 275 norvégiens (160.000 t.), 86 espagnols (68.000 t.), 33 austro-hongrois (39.000 t.), 21 italiens (24.000 1. ),13français (13.000 1.). Pour 1898, les entrées et sorties réunies du long cours ont été de 2.766 nav. (dont 2.276 britanniques) avec 3 millions 684.443 t. Le nombre des nav. immatriculés au port de Glasgow était en 1897 de 1.677, d'ensemble 1.594.000 t.; c'est, à cet égard, le troisième port du Royaume-Uni. Il est le premier au point de vue des constructions navales : ses chantiers ont livré, en 1897, 242 nav. de 133.000 t., et en 1898, 282.000 t., dont 40.000 en nav. de guerre.

Ce port est le point de départ de nombreuses lignes de paquebots pour les deux Amériques, les Indes, l'Australie, l'Espagne, l'Italie, etc. Pour les droits de port, voy. les Annales du Commerce extérieur: Enquête sur la marine marchande.

La ville est reliée par chemins do fer au réseau anglais.

Commerce extérieur. — Les import, ont passé de 189G à 1897, de 11.441.000 liv. st. à 12. 187.000 et à 12.788.374 en 1898 ; elles ont lieu surtout en : farine de Jtlé, 1 >.r22 000 liv. st. en 1897, et 2.1!J8.300 en 4898; bœufs l'uiilllon 2 bois 0,9, maïs 0,0, minerais de fer 0,6, blé 0,0, jambons 0 ij' fruits 0,4. ' '

Les export, ont baissé de 13.969.000 liv. st. en 1896 à 13 millions 3 en 1897 et 13.137.27;; en 1898, dont 3,2 en 1897 et 3,3 en 1898 en tissus de coton, 2 en fers et aciers, 1 G en machines, 0,9 en spiritueux, 0,9 en lin, 0,5 en jute,' 0,4 en bière, 0,3 en charbon. (Moniteur o/f. du Commerce' 12 janvier et 21 décembre 1899.)

Les import, de l'Ecosse entière se sont élevées, en 1898, à 36.224.982 liv. st., dont les deux tiers environ ont été fournis par Glasgow et Leith, la valeur aiïérente à ce dernier port ayant été de 11.809.352 liv. st. Comme pour Glasgow, il y a eu augmentation pour Leith et pour l'ensemble de l'iîcosse.

L'ensemble des export, de l'Ecosse a été, la même unnée, de 23.043.000 liv. st., soit une augmenlaiion de 1.025.000 liv. st. Glasgow a contribué à ce total pour 13 millions et Leith pour 4 millions de liv. st.

Etablissements financiers. — Bank of Scotland, Royal

Rank, Union Bank of Scotland, National Bank, Commercial Bank of Scotland, Clydesdale Bank, British Linen Company.

Consulat de France. Abel Ravier.

BiiiLioGUAPimc. — James Nicol : Vital, social and économie statistics ofthe city of Glasgow, 1885-1891.

GLISOMTE. La glisonite est une espèce particulière d'a.sphalte qu'on dit supérieure à toute autre, même au meilleur goudron, comme enduit ou peinture pour navires. On prétend qu'une bonne couche de glisonite permettrait à un navire quelconque de naviguer pendant plusieurs années sans être obligé d'entrer en dock pour débarrasser sa coque des algues et des coquillages. Le Gouvernement des États-Unis vient de recommander l'emploi dans la marine américaine de cette subtance, dont les seuls dépôts connus se trouvent dans l'Utah et appartiennent au Gouvernement fédéral.

GLOUCESTIÎR. Ville maritime d'Angleterre, située sur la Severn, à 59 kil. N.-E. de Bristol et 86 kil. S.-O. de Birmingham. Pop. : 39.444 hab. en 1891. Elle est reliée à la mer par un canal de 25 kil. Les bassins sont vastes; la profondeur d'eau normale est de 24 pieds à Sharpness, à l'entrée du canal, et de 15 pieds à Gloucester. Les cales sèches et les entrepôts sont en communication avec les chemins de fer du Great- Western et du Midland, et le canal avec le réseau navigable du centre et du nord de l'Angleterre. En 18!)6, le port a reçu 342 navires chargés avec 296.000 t., dont 201 vapeurs anglais jaugeant 209.000 t. Les entrées du cabotage ont été de 1.395 nav. d'ensemble 76.000 t.

Les export, consistent surtout en sel, goudron, objets en métaux, briques, poteries et charbon; les import., en bois, grains, graines, marbres, guano, minerais. Chambre de commerce. Grands marchés le premier samedi d'avril et de juillet.

Les principales industries sont les constructions de matériel de chemins de fer, les moulins à farine, les scieries, les constructions mécaniques, les fonderies de cuivre et de fer, les corderies, les fab. de brosses, d'allumettes et d'épingles.

Banques : Capital and Counties ; Lloyd's Bank ; National Provincial Bank of England; Wilts and Dorset Banking Company. Station du Great-Western Railway sur Londres et du Midland sur Bristol et Birmingham. Walter Emm.

GLU. Substance végétale visqueuse et tenace dont on .se sert pour prendre les oiseaux à la pipée ; on l'extrait de l'écorce du houx épineux, du fruit et de l'écorce du gui, de la racine de la viorne, du gluttier, qui croît dans l'Amérique du Sud et qui donne par incision un suc analogue. C'estsurtout de l'écorce du houx qu'on la tire dans nos pays. On pile cette écorce, on la fait bouillir dans l'eau, puis on la met en cave i)endant huit à dix jours. La masse visqueuse ainsi obtenue est lavée à froid à plusieurs eaux pour la débarrasser des corps étrangers, puis conservée dans des pots, soit enduits d'une couche d'huile, soit contenant de l'eau. La glu ne se dessèche pas à l'air, elh» est insoluble dans l'eau et dans les alcalis, soluble dans l'éther et à chaud dan l'alcool.

On prépare sous le nom de glu marine une colL très r('sistante, qui est une dissolution de caoutchouc dans du naphte, avec addition d'une certaine quantité de gomme laque. Certaines autres colles, à base de caoutchouc et de mastic, dont on se sert pou

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