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HAN-KEOU

Il VMBOURGEOISE a.héricaim: (Compagnie).

La plus importante des Compagnies allemandes de navigation à vapeur. Siège social à Hambourg. Flotte : 76 navires, de 100 à 13.500 t., ensemble i98.5o0 t. Les principales lignes partent de Hambourg pour New-York (240 à 340 marks), pour Halifax, Galveston, les Antilles et les ports du golfe du Mexique. D'autres services relient Stettin à New-York et Gênes à Montevideo, Bnenos-Ayres et Rosario. Cette Compagnie, de concert avec le Nord- Deutscher Llojd, a organisé, depuis le 4 octobre 1899, un service de quinzaine pour la Chine et le Japon. Les départs ont lieu alternativement de Brème et de Hambourg. De Shanghaï, les paquebots se rendent à Yokohama, par Nagasaki et Hiogo. Cette grande ligne est en correspondance à Pénang avec Rangoon et Sumatra, à Singapore avec Bangkok, Batavia et Java. Elle relie directement Shanghaï à la nouvelle possession allemande de Kiao-Tchéou.

HA.MBOURGEOISE DU PACIFIQUE. (Compagnie allemande de navigation à vapeur.) Siège social à Hambourg. Flotte : 14 navires de 3.000 à 6.800 t., ensemble 68.400 t.

Les paquebots se rendent de Hambourg à Callao, en passant par .\nvers. Las Palmas, Punta-Arenas, Valparaiso, Antofagasta,Iquique, Arica et Mollendo. HAMBOURGEOISE SUD-AMÉRICAINE (Compagnie). Compagnie allemande de navigation à vapeur. Siège social à Hambourg. Flotte : 31 navires, de 2.343 à 4.800 t., ensemble 105.192 t. Les paquebots partent de Hambourg pour La Plata les 1", 10 et 20 de chaque mois, pour le sud du Brésil les 5, 15 et 25 de chaque mois. Le prix de la traversée de Hambourg à Buenos- Ayres est, suivant la classe, de 600 ou 150 marks.

IIAMEÇOX. V. .\rtigles de pèche.

IIAMILTOX. Troisième ville du Canada par la population, après Montréal et Toronto, bien située an fond d'une baie, à l'extrémité occidentale du lac Ontario, à 65 kil. au S.-O. de Toronto et 90 kil. au N.-O. de Niagara Falls. Pop. : 50.000 hab.

-Vucune cité canadienne n'est aussi industrielle. On l'appelle souvent la Birmingham du Canada. Manufactures d'articles en laine et en coton.fabriqnes de machines à coudre, de chaussures, verreries, ateliers de construction de machines,moulins à cylindres, brasseries. Lumière et tramways électriques.

La ville est reliée par chemins de fer et par va- . iirs à tous les grands centres du bas Canada et (lu N.-E. des États-Unis.

HAMILTON ou Bermuda. Capitale des Bermudes. (Voir ce mot.)

HAXAU. Ville de la Prusse, sur la Kinzig, non loin du Mein, à 18 kil. de Francfort. 27.fô0 hab. (13.963 en 1834), 3 gares sur les lignes Francfortsnr-Mein à Gottingen et Friedberg-Hanau (des chemins de fer de l'État) et sur la ligne Francfort-.\schaffenburg. Succursale de la Reichsbank, chambre de commerce. La principale branche d'industrie est la bijouterie et l'orfèvrerie en vrai et en faux, qui occupe 1.600 ouvriers; on fabrique à Hanau beaucoup de petits objets en argent, imitation de bibelots anciens que l'on retrouve chez les antiquaires. Il existe des tailleries de diamants, fabriques de machines, fonderies, fabriques de bronze, de chocolat, de cigares, des tissages de laine, coton, soie, fabriques de cartes à jouer, de chapeaux, de cuirs, de ganterie, d'étuis et de cartonnages. Ce sont des

réfugiés protestants français qui ont importé l'orfèvrerie et le tissage.

IIAX-KÉOU. La ville de Hao-Kéoa est située au confluent de deux grands cours d'eau, le Y'ang-Tsé- Kiang et le Han-Kiang, qui la mettent en communications faciles avec toutes les provinces de l'intérieur de la Chine. Elle n'a d'importance qu'au point de vue commercial. Au point de vue administratif, elle n'est considérée que comme un faubourg de la préfecture de Han-Yang, qui se trouve de l'antre côté de la rivière Han. En face est Ou-Tchang- Fou, capitale de la province du Hou-Peh. Ces trois villes ont une population qui dépasse 1.200.000 âmes.

Les concessions européennes s'étendent le long du fleuve et sont mises à l'abri des inondations par des dignes et des levées. Le settlement anglais est fort joli; outre le quai, il y a des rues larges, bien entretenues et bordées d'arbres. La concession française est pour ainsi dire déserte, mais on cherche actuellement le moyen de la mettre en valeur. Les Russes ont obtenu récemment une concession sur laquelle quelques travaux sont déjà commencés (1899).

Les steamers de Shang-haï remontent à Han-Kéou en cinq ou six jours et descendent en trois ou quatre. Le Y'ang-Tsé-Kiang (fleuve Bleu) est navigable en toute saison, mais aux basses eaux il y a danger d'échouage sur les bas-fonds.

On attendait beaucoup de l'ouverture du port de Han-Kéou en 1861 : on espérait que par là le commerce serait mis en contact direct avec les populations denses de l'intérieur de la Chine et les riches districts produisant le thé en abondance. Ces espérances n'ont pas été complètement réalisées, bien que les transactions atteignent un chiffre élevé, comme le montrent les tableaux ci-après.

Le Gouvernement impérial chinois a accordé (juillet 1899), à la Société belge d'études du chemin de fer Pékin-Hankéou, la concession de cette ligne, qui aura 1.300 kil. et qui sera exécutée au moyen d'un emprunt 5 V„ de 112 millions 12 de fr. en or.

C'est le thé qui est le principal article d'export.; mais, comme à Fou-Tchéou, cette export, tend à diminuer, par suite de l'augmentation de la production du thé aux Indes et à Ceylan. Le thé indien n'a pas le même parfum que le thé chinois, mais on s'accorde généralement à trouver qu'il est mieux cultivé, préparé avec plus de soin, et que sa force plus grande lui permet de supporter une plus grande quantité d'eau : de là une réelle économie pour les classes pauvres.

Le thé de Han-Kéou n'a guère que deux destinations, r.\ngleterre et la Russie. Le marché américain est approvisionné par Ning-Po, Formose et le Japon, tandis que l'Australie prend le thé de Fou- Tchéou. Les maisons de commerce russes établies à Han-Kéou exportent une grande quantité de thé en briques faites avec de la poussière de thé.

.Après le thé, les produits les plus exportés sont: les peaux, à destination de r.\ngleterre, de r.\llemagne et des États-Unis; le tabac, le chanvre, la soie jaune, le papier, etc.

Quant aux import., les principales sont : les étoffes de coton et de laine, les métaux, le pétrole, le sucre, etc.

Le tableau suivant donne la valeur du commerce à Han-Kéou pendant cinq années (en taêls de 3 fr. 75) :

HANOVRE

HARAS

Imp, étrangères.

— indigènes.

Exportations . . .

Les droits perçus par l'administration des Douanes maritimes chinoises se sont élevés, pendant ces cinq années, en taëls, à :

1.895.21G 2.219.47't 2.098.883 2.142.99G 1.901.259 Le tableau ci-après donne le mouvement de la navigagation à Ilan-Kéou pendant l'année 189G :

PAVILLON

VAPEUUS

Entrées

Sorties

Nombre

Tonnage

Nombre

Tonnage

Chinois

Voi 53.249

iers

Chinois

Total général : vapeurs

L'export. du ihé pendant l'année 1890 a été do 470.0G3 piculs (le picul de thé est de 68 kilog. 540). dont : 29.388 pour l'Angleterre, 18G.8C2 pour la Russie, 27 pour Port-Saïd, 253.780 pour les ports chinois.

L'export. du thé en briques et tablettes a été de 434.107 piculs, dont : 08.001 pour la Russie, 366.100 pour les ports chinois.

IIAXOÏ. La ville s'étend de 3 à okil. sur le fleuve Ronge, à loO kil. de la mer. Service quotidien de vapeurs des Messageries fluviales avec Haï-Phong et plusieurs fois par semaine avec les principales villes du Delta. La population est de 40 à 50.000 Annamites, 1.100 Chinois, 620 Européens. On y construit un chûteau d'eau (1899). Quais. Égouts, Éclairage électrique. Marchés. Administrations du Protectorat. Tribunaux. Postes et Télégraphes. Cliambre et Tribunal de commerce. Filature de coton, dévidage de soie, usine à glace, brasserie, distillerie, fabrique d'allumettes, de papiers, imprimeries, journaux. Grand commerce indigène. On évalue le commerce extérieur de la ville à plus de 2 millions de fr. Succursale de la Banque de l'Indo-Chine. Tête de ligne d'un chemin de fer sur Phu-Lang-Tuong.

Une école professionnelle a été instituée à Hanoï (1898). Elle a pour but : d'une part, de former des chefs d'ateliers ou des maîtres-ouvriers indigènes aptes à seconder les Européens dans les travaux de l'industrie, la construction, les bâtiments, les entreprises de travaux publics, etc. ; d'autre part, de concourir au développement de l'art industriel indigène dans ses diverses créations; enfin, à préparer la production des objets, aujourd'hui d'import. étrangère, qui peuvent être fabriqués dans le pays, en devenant pour lui une nouvelle source de richesses. L'enseignement comporte : des cours de dessin à l'usage des menuisiers, maçons, serruriers, mécaniciens; la pratique des industries d'art : porcelaine, laque, bronze, étain, broderie, incrustations, etc. Il y a en outre un cours d'agriculture. On s'occupera plus tard de la filature et du tissage, de la tannerie, de la gravure, do la comptabilité, etc. Au 1" mai 1899, l'école comptait 270 élèves.

IIAXOVRE (H.\nnover). Capitale de l'ancien royaume annexé en 1866, aujourd'hui chef-lieu de

la province prussienne; sur la Leine, tributaire du Weser, dans une plaine sablonneuse, à 133 kil. S. de Hambourg et à 290 kil. 0. de Berlin. 209.535 hab.. en 1895 (1812, 21.000). Sur les lignes de chemin de fer Brunswick-Hamm, Hanovre-Schwarmstedt, Hanovre-Albenbeeken et Hanovre-Kassel, en communication facile avec Berlin, Hambourg, Francfortsur-Mein, Leipzick, Brème et Cologne. Siège d'une succursale principale de la Reichsbank (mouvement des comptes, près de 2.000 millions M.). Principaux établissements de crédit : Hannoversche Bank, Landeskreditanstalt, Ritterschaftlicher Creditverein ,. Vereinsbank, Vorschuss und Kreditverein. Siège de trois Compagnies d'assurances ; grand centre industriel, ateliers de réparations des chemins de l'État, fabriques de machines, de matériel de chemins de fer et de guerre, de pianos; tissage et filature, produits chimiques, caoutchouc, grandes imprimeries. Commerce important en machines, caoutchouc, sucre, café, alcool, vin, peaux, grand marché aux chevaux.

HAQUET. Charrette longue, étroite, sans ridelles, composée de deux pièces de bois liées horizontalement par des barreaux, et que peut faire basculer une articulation placée près des brancards. Les fardeaux qu'elle reçoit sont retenus par deux cordes parallèles, enroulées à la tête de la charrette par le moyen d'un moulinet.

HARAS. Un haras est un établissement dans lequel on entretient les reproducteurs de l'espèce chevaline. H existe en France des haras privés et des haras nationaux dont nous allons étudier le fonctionnement.

L'administration des Haras, réorganisée en 1874,, forme une direction au Ministère de l'agriculture; elle est inspirée par un Conseil supérieur composé de vingt-quatre membres nommés pour neuf ans par le chef de l'État et que préside le Ministre de l'Agriculture. Elle comprend : un directeur général, six inspecteurs, formant le Comité consultatif, que préside le directeur général; vingt-deux directeurs de dépôts; un nombre égal de sous-directeurs, des surveillants, des vétérinaires et des gens de service. Le budget annuel est de huit à neuf millions, avec lesquels on pourvoit à l'entretien des établissements, du personnel et des reproducteurs des dépôts.

Les vingt-deux dépôts d'étalons forment autant de circonscriptions chevalines, subdivisées elles-mêmes en stations de monte, dans lesquelles les étalons sont répartis pendant l'époque de la monte (de mars à juin) : il existe 654 stations; la station d'Ajaccio est permanente.

Les prix ordinaires des saillies sont : étalons de trait, 8 fr. ; étalons de demi-sang, 8, 10, 12, 15 fr. ; étalons de pur sang, 25 à 100 fr.

Les étalons sont actuellement au nombre de 2.950 et seront portés à 3.000 en 1900, en exécution de la loi du 26 janvier 1892, qui a décidé qu'une somme de 3.250.000 fr., prélevée sur les fonds du pari mutuel, servirait à porter progressivement ce nombre de 2.500 à 3.000.

Ces étalons se répartissent à peu près ainsi dans les diverses catégories : pur-sang anglais, 210; arabes, 100; anglo-arabes, 200; demi-sang, 1.800; trait, 400. Les achats sont faits tous les ans en septembre, octobre et novembre, par quatre Commissions : la première se réunit en novembre à Paris et àChantilly et n'achète que des pur-sang; la deuxième

HARAS

HARAS

se réunit en octobre à Rouen, au Piu, à Caen ; la Ipoisième à la même époque à Angers, Roclidort, La Roche-sur-Yon, Lamballe et Landerneaa: toutes deux acliètent les demi-sang trotteurs et carrossiers ; la qnatrième, en septembre et octobre, à Limoges, Bordeaux, Pan,Tarbes, Auch, Ageu, Toulouse, achète des demi-sang, des anglo-arabes et des pur-sang arabes. Les acquisitions effectuées à Caen, Toulouse et Chantilly sont les plus importantes. Les prix varient de 20.000 à 5.000 fr. Voici le relevé' des opérations de la Commission de Caen en 1898 :

V Chevaux trottears e.xaminés : 49 ; chevaux achetés : 24. Prix total : 232.000 fr. ; prix maximum, 18.000; prix minimum, 6.000 : prix moyen, 9.666.

2' Chevaux deiui-sang carrossiers examinés : 180; achetés : 154. Prix total: OOl.OOOfr. ; prix maximum, 7.000; prix minimum, 3.000; prix moyen, 5.830.

L'État a le privilège, dont il use presque toujours, de pouvoir acheter pour la somme de 20.000 fr. les chevaux qui ont couru à Vincennes le prix du Ministère de l'agriculture (allocation 25.000 fr.).

Tous les chevaux présentés doivent être exempts de tares, de vices rédhibitoires et maladies transmissibles, spécialement du cornaoeel de la fluxion périodique (Loi du 14 août 1885 sur la surveillance des étalons). Ils seront âgés de quatre ans au minimum; l'âge de trois ans est toléré pour les beaux étalons de trait.

Les étalons privés peuvent être approuvés, autorisés, départementaux et routeurs.

Les étalons approuvés reçoivent, après examen par une Commission, un certificat accompagné d'une prime, lorsque le prix de la saillie est inférieur à 100 fr. :

{talus 4e par-sag; : prïM je 800 i 2.000 fr. )«u u lii. it 30 siiilies

— iefcBi-sang: — 300 i 1.000 — 40 —

— Retrait: — 300 à 500 — 50 — Ces étalons sont au nombre d'environ 1.250.

Les étalons autorisés (150 à 200) reçoivent un certificat qui n'est accompagné d'aucune prime; il confère à la descendance le droit de prendre part aux concours et de participer aux encouragements de r.Administration des haras concurremment avec les produits des étalons nationaux et approuvés.

Les certificats d'approbation et d'autorisation doivent être renouvelés chaque année.

Le prix de la saillie des étalons particuliers varie

suivant leurs qualités et la vogue dont ils jouissent;

voici quelques prix :

Et. 1/2 sang: 5, 10, 50fr.

j,^ \ 5-10 fr. pour les jnments demi-sang.

Et. pur-sang > go-iOOfr. - pnr-sangf

Les étalons départementaux sont achetés par les conseils généraux et mis à la disposition des éleveurs, pour assurer l'amélioration de la production locale.

Les étalons routeurs appartiennent à des particuliers qui, avant de les livrer à la monte, ont dû remplir les obligations imposées par la loi : déclaration an préfet ou au sous-préfet, dans le mois d'octobre de l'année qui précède celle où le cheval sera utilisé; examen par une commission composée d'un inspecteur des haras (ou son délégué), d'un propriétaire éleveur et d'un vétérinaire; laquelle délivre un certificat constatant que l'étalon n'est atteint ni de cornage, ni de fluxion périodique. Le certificat n'est valable que pour une seule année.

Les étalons rouleurs, qui vont de ferme en ferme et eSectuent un très grand nombre de saillies, sont

trop vite surmenés et tarés ponr qa'ils paissent être recommandés,

L'État possède la jumenterie de Pompadour (Corrèze), qui renferme 60 ponlinières arabes et anglo-arabes, et la jumenterie de Tiaret (Algérie) pour les races arabe et barbe (rattachée au Ministère de la guerre).

L'École des haras du Pin (Orne) forme les fonctionnaires de l'Administration des haras.

Le rôle des haras nationaux est de mettre à la disposition des éleveurs des reproducteurs de choix, de favoriser l'élevage par des encouragements sous forme de primes et de prix distribués dans les concours et les courses, d'exercer enfin une surveillance sur les étalons. On leur reproche surtout de favoriser trop l'introduction du pur-sang anglais, et de négliger l'inQuence de la jament dans la transmission des caractères.

Tableau des Dépôts d'étalons .lyaccïo : Corse (station permanente). —.Ingcrs: Maineet-Loire, .Mayenne. Sarthe (moins â cantons : voy. Le Pin).

— Annecy: Basses-.\lpes, Hautes-.\Ipes, Drôme, Isère, Savoie, Haute-Savoie. — .l)(rt7/ac; Cantal, Puy-de-Dôme, Haute-Loire. — Besançon : Territoire de Belfort, Côted'Or, Doubs, Jura, Hante-Saône. — Blois: Cher, Eure-et- Loir, Indre, Indre-et-Loire, Loir-et-Cher, Loire. — Climy (Saône-et-Loire) .• Ain, .\llier, Loire, Nièvre, Rhône, Saôneet-Loire. — Compiègne : Aisne, Oise, Nord, Pas-de-Calais, Somme, Seine-el-.Marne. — ifenneèont (Morbihan) : Finistère (arrondissements de Quimper, Chateanlin, Quimperlé), llle-et-Vilaine, .Morbihan. — Lamballe (Côtes-du- N'ord) : Finistère (arrondissements de Brest et Morlaix), Côtes-du-Nord . —Libourne: Dordogne, Gironde. — Montieren-Der ( Haute-.Marne ) : .\rdennes, .\ube, ^larne. Hante- .Marne, Yonne. — Pau : Landes, Basses-Pyrénées.

— Perpignan : .\lpes-.Maritimes, .\ude, Bouches-dn-Rhône, Gard, Hérault. Pyrénées-Orientales, Var, Vaucluse. — Pin (Le) (Orne) : Calvados (rive droite de l'Orne), Eure, Orne, Sarthe (cantons de la Fresnaye et de Saint-Paterne), Seine, Seine-et-Oise, Seine-Inférieure. — Pompadour (Corrèze): Corrèze, Creuse, Haute- Vienne. — Roche-sur-Yon (La) : Loire-Inférieure, Deux-Sèvres, Vendée. — iîodeî :.\rdèche, Aveyron, Lozère. Tarn. —Rosières (Menrthe-et-.Moselle) : Meurthe-et-Moselle, Meuse, Vosges. — Saint-Lô : Calvados (rive gauche de l'Orne), Manche. — Saintes: Charente- Inférieure, Charente, Vienne. — Tarbes : Ariège, Hante- Garonne, Gers, Hautes-Pyrénées.— Villeneuve-sur-Lot : Lot, Lot-et-Garonne, Tarn-et-Garonne.

La France possède 2.800.000 chevaux d'une valeur totale de 1 milliard 166 millions; c'est à peu près le même nombre qu'en 1840, sauf une diminution de 43.000 têtes depuis 1882, et une augmentation de 14.000 juments de 1882 à 1892. Le prix moyen, par tête et par catégorie, est donné par le tableau qui suit :

Chevaux entiers ^ fi*,!^^ " v;;\ **"'^'de 3 ans et au-dessus ^«•^^-V.-") .^

Chevaux hongres 473

, „„,„ S poulinières 420

Juments ] ^e travail 415

Poulains et ponliches de l à 3 ans 315

— — de l'année 180

En 1892 (première année de cette statistique), les naissances ont été de 258.000, en excédent sur les pertes de 194.000 têtes.

On compte une proportion de 82 adultes ponr 18 poulains; et si on partage la France par une ligne allant de l'embouchure de la Gironde au Jnra, on trouvera au-dessus la partie qui offre la plus grande densité de poulains et constitue la grande région d'élevage du cheval; la région située an sud élève peu.

HARAS

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