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LAGOS

LAINE

et filéps par nn petit nombre de puissants fiiatenrs.

Souvent on a essayé de remplacer l'alpagra par la laine française, mais sans snceès, car cette dernière n'est ni assez nerveuse, ni assez brillante.

On fait aussi dos tresses cachemire, ingénieux assemblapre de mohair et de soie, et des tresses en soie artificielle (soie de cellulose).

En 1896-97, quelques fabricants français ont fait venir d'Allemagne des métiers perfectionnés, pour produire certains articles jnsqne-là fabriqués en Allemagne, et notamment les tresses dites balaijeuses pour garniture de bas de robes. La fabrique de tresses et lacets à l'étranger est spécialement centralisée à Barmen et Elberfeld, qui produisent surtout des articles de consommation courante, principalement en laine. On évalue à 3 millions de fuseaux l'importance de la fabrique rhénane. Joanny Pey.

LACRY3IA-CIIUISTI. V. VlXS.

LACT.vniXE. La dissolution dans l'ammoniaque de la caséine résultant de la coagulation du lait prodoit la « lactarine », dont on se sert pour épaissir les couleurs dans l'impression des étoffes.

LACTITK. On donne ce nom à une sorte d'ivoire artificiel, qui n'est autre que de la caséine durcie avec addition d'amidon, d'alun et d'acétate de plomb. On en fait des billes pour billards, des manches de brosses à dents, des peignes, des manches de conteaux, etc. (Voy. Ivoire.)

LACTO-DEASIMKTRE. Le lacto-deusimètre est une variété de l'aréomètre ordinaire en usage pour le lait. (Voy. Lait.)

LAGOS. Ck)lonie anglaise de l'Afrique occidentale, s'étendant le long de la côte du golfe de Guinée sur 200 kil., entre 2» et 6" long. E. de Greenwich. Elle est bornée à l'O. par la colonie française du Dahomey, au S. par la mer, à l'E. et an X. par les établissements anglais du Niger. Sup. : 3.429 kil. carrés pour la colonie proprement dite, 42.000 kil. carrés avec les protectorats du pays des Yoroubas. Pop. : 100.000 hab., dont 200 blancs dans le pays deLagos,3.000.000d'hab.avec le Yorouba. Nombreux cours d'eau. Il y a deux grandes lagunes: celle de Ofoughé est longue de 10 kil., celle de Lagos de 3o kil. Capitale, Lagos ; ville principale de l'intérieur, Abéokouta.

Le gouverneur est assisté d'un lieutenant gouververneur et de deux Conseils, l'un exécutif, l'autre législatif.- Les revenus se sont élevés de a7.932 liv. st. en 1894 à 206.444 en 1898: les dépenses, de 44.684 liv. st. à 203.803.

On comptait, en 1898, 250 chevaux, 1.019 bêtes à cornes, 1.686 montons et 2.537 porcs.

Le mouvement maritime a été le suivant, en milliers de tonnes :

Navires entres et sortis

— (uiis If eabotije). 383 505 757 822

— britanniques... 319 368 560 596

— à vapeur 356 497 753 821

Lagos est une escale des paquebots de la British

and Alrican Company de Liverpool et de la Wœrmann Linie de Hambourg. Les vapeurs d'un tirant d'eau de 12 pieds peuvent passer la barre de Lagos. Voici les totaux du commerce extérieur en milliers de liv. st. :

Totales 538

Or et argent 39

Totales daKoranme-Uni 338

uo

Exportations 1884

Totales 672

Or et argent 0.2

TotalesaaKoyaame-Uni 249

Les échanges se font principalement à Lagos. Les import. consistent en : cotonnades, 350.546 liv. st. en 1898; rhum, 40.200; genièvre, 34.000: malériau.\ de constrnction, 22.600: quincaillerie. 20.900, etc.; l'expert., en : noix de palme. 362.539 liv. st.; huile de palme, 97.300; caontchonc, 285.400: ivoire.

Un chemin de fer, partant de Lagos, est en constrnetion ; il aboutira au moyen Niger. Les lignes télégraphiques avaient, en 1898, une longueur de 230 milles et les lignes téléphoniques de 17 milles.

I-a plupart des articles sont frappés à l'entrée d'nn droit de douane de 5 */. flrf valorem, exception faite notamment pour les livres et imprimés, les ouvrages en bois et en fer, instruments de mathématiques, machines pour exploitation des mines. Les vins de Bordeaux (claret) payent 1 sh. par gallon; les antres vins non mousseux, 2 sh.: les vins mousseux. 3sh.: les spiritueux, 3 sh. : le tabac non manufacturé, 8 d. par livre. (Ordonnance du 26 décembre 1899.) Abel Ravier.

L.VHORE. Ville de l'Inde, capitale du gouvernement du Pandjab, située à 1.770 kil. N.-O. de Calcutta et 378 kil. S.-E. de Peïchawer, par31»34'5' lat. N. et 72« l' long. E. de Paris. Pop. : 149.370 hab. en 1881, 176.885 en 1891. Les principaux produits de l'industrie sont des vases de fer et de enivra incrustés d'or ou d'argent et des étoffes brochées. Le mouvement commercial est actif. Station de chemin de fer sur Delhi, Peïchawer et Moultan.

LAICHE. (Syn. : Angl. : Seasedge. — Allem. : Fliigsandried^Sandriedgras. — Esp.: Esparganio, Cariée.) Végétaux herbacés (famille des Cypéranées), dont les plus grandes espèces servent à faire des nattes et de la sparterie grossière. — La laiche des sables [Carex arenaria) ou salsepareille d'.Allemagne, appelée aussi chiendent rouge, est utilisée en droguerie; ses rhizomes longs et traçants sont quelquefois substitués h la salsepareille, soit frauduleusement, soit à titre de succédané, car ils possèdent jusqu'à un certain point les mêmes propriétés que cette plante. Le rhizome du Carex arenaria, plus gros que la racine de chiendent, a une conlenr blanchâtre en dedans et rongeâtre an dehors, et une saveur douceâtre. G. D.

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