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MONG-TSE

milles anglais (582 kil.) étaient construits et 218 restaient à construire, à raison de 8.457 liv. st. par mille, soit 132.140 fr. le kil. La ligne télégraphique a atteint le Nil aux cataractes de Ripon le 18 février 1900, et a été prolongée le 19 de l'antre côté du fleuve, établissant ainsi une communication télégraphique entre Londres et les sources du Nil.

Import, de cotonnades et de produits alimentaires. Export, d'ivoire, de bétail, de grains, gomme copal, caoutchouc, peaux, bois.

MONACO. Principauté située sur la Méditerranée, dans le département traHçais des Alpes- .Maritimes, à 13 kil. N.-E. de Nice. Sup. : 2.1G0 hect. (3 kil. 1/2 sur 1 kil. à 1 kil. 1/2.) Popul. : 13.304 hab. en 1890. Cap. : .Monte-Carlo, 3.794 hab. Les deux autres villes sont : Monaco, par 43» 43' lat. N. et 5" 5' long. E. de Paris, 3.292 hab., et la Condamine, 6.218 hab. Le pouvoir exécutif appartient au prince, assisté d'nn Conseil d'État, et l'administration à un gouverneur général. Tribunal de première instance et juge de paix. Troupes : garde d'honneur de 80 hommes et 44 carabiniers. Climat doux : moyenne de 10» à 12» en hiver, 24» à 25» en été. Oliviers, orangers, citronniers. Commerce peu important d'oranges, citrons, liqueurs, parfumeries, poteries. La maison de jeu de Monaco attire en hiver de nombreux étrangers.

frontières de la Chine ou de la Sibérie, sont propres à la culture et à l'élevage.

La .Mongolie est soumise aux températures extrêmes, variant, en un même point, de-}- 34* en été à— 48» 2 en hiver; dans une même journée, les écarts sont parfois considérables; les nuits d'été sont souvent fraîches.

La population est d'environ 2 millions d'hab., nomades pour la plupart ; les villes, rares et peu importantes, ne sont guère que des rendez-vous de caravanes; la population n'a quelque densité que dans le voisinage de la Chine, où s'établissent des colons chinois. Les centres principaux sont : Ourga, au N., à 280 kil. de la ville sibérienne de Kiachta, entrepôt de thé, sur la route de Pékin à Irkoustk, la seule carrossable qui traverse la Mongolie; plus au S., Saïr-Oussou, sur la même route, au milieu du désert de Gobi ; Ouliassoutaï et Kobdo, au N.-O., étape de la route des caravanes pour la province de Tomsk.

Le commerce des caravanes mongoles a pour objet le thé, le tabac, les cotonnades qu'elles reçoivent des Chinois, en échange de bétail, de cuirs et de beurre. L'unité monétaire est le « lan» chinois, barre d'argent pesant 36 grammes, dont les Mongols se servent peu, la monnaie étant ordinairement remplacée par le thé en briques, que l'on divise en par-

Le port de Monaco est sûr; il reçoit surtout des barques i celles plus OU moins grandes, suivant l'importance de pèche. Les entrées ont été. en 1898. de 17 navires ve- j des payements à effectuer; les étoffes de coton sont nant de l'étranger, avec 5.873 t., dont 11 d'Italie (2.161 t.) ; aussi employées pour le règlement des petites tran-

si 3 d'.\ngleterre (3.6i9 t.), et 38 caboteurs avec 2.2io t.

I^s monnaies de la principauté ont cours dans tous les i:tats de l'Union latine.

Voy. Douanes.

MO\.\STlRou BiTOLiA. Ville de la Turquie d'Europe, chef-lieu d'un sandjak, située à 180 kil. N.-O. ■de Salonique, 280 kil. S.-E. de Scutari, à 610 m. d'alt. Popul. : 50.000 hab., la moitié musulmans. Commerce des produits de la riche contrée environnante. On importe aussi des cotonnades, du sucre. Les export, ont lieu en grains et peaux. Les foires annuelles attirent un grand nombre de visiteurs et d'étrangers. Monastir est au point de rencontre de plusieurs routes fréquentées allant à Salonique, Usiiub et .\ndrinople. Station de chemin de fer sur Salonique. Vice-consulat de France.

MOXDE (Le). Nom commun à deux Compagnies anonymes d'assurances à primes fixes, ayant leur

sactions. La Mongolie renferme des mines, notamment de charbon et de cuivre, à peine exploitées. La richesse des Mongols consiste en troupeaux de moutons, de chèvres, de bœufs, de chevaux et de chameaux.

La Mongolie fournit la majeure partie du bétail, de qualité supérieure, destiné anx abattoirs de la province d'Irkoutsk, du territoire de l'Amour et même du Transbaïkal. Les Cosaques du village d'Oust-Ourlouk, de l'arrondissement de Troïts^ossavsk, les indigènes bouriates des villages de Dountchaï, de Shahazaï et d'Ourlouk, prennent à bail, chaque printemps, des prairies dans la Mongolie. C'est d'ailleurs de la Mongolie et de la Mandchourie que la plupart des Cosaques et des colons de la frontière importent le foin nécessaire à leur bétail.

Au point de vue administratif, la Mongolie dépend du Ministère chinois des pays vassaux, sous

siège social à Paris, rue Le Peletier, n» 16. Fondées i les ordres duquel sont les gouverneurs de provinces.

ea 1864, ces deux branches ont pour objet, l'une les assurances incendie, l'autre les assurances vie. Une troisième branche exploitait les assurances accidents ; elle a été liquidée récemment. Pour la statistique des opérations de ces Compagnies, leur capital social, etc., voy. Assurances, n°* 10 et 11.

MONGOLIE. On comprend sous ce nom les vastes ierritoires, tributaires de l'Empire chinois, qui s'étendent sur environ 3.370.000 kil. carrés de sup., «ntre la Sibérie au N., la Chine proprement dite et Je Thibet au S., la Mandchourie à l'E., le Turkestan chinois et la Dzoungarie à l'O. Cette région consiste presque entièrement en déserts (de Gobi, d'.\lachan) entourés d'une ceinture de montagnes en partie boisées (ramiOcations de r.\ltaî et du Nan- Chani. D'immenses plaines de sables et de pierres sont coupées de rares cours d'eau qui vont se perdre dans des lacs saumâtres ; des citernes sont creusées sur le chemin des caravanes pour recueillir l'eau des pluies. Quelques régions seulement, proches des

Les tribus sont réunies en districts (aïmaks),sousle gouvernement de princes héréditaires (khans), qui cependant doivent être agréés par la cour de Pékin, où ils vont faire acte de vassalité tous les trois ou quatre ans et dont ils reçoivent un traitement de chiffre variable. Les districts se divisent en bannières commandées par des chefs. Les Mongols doivent, en cas de guerre, fournir à la Chine un contingent de cavaliers.

MONG-TSÉ. (Chine : prov. du Yunnan.) Cette ville, dans la partie méridionale du Yunnan, est à cheval sur la grande route de la capitale à Hanoi : elle est, par suite, devenue le centre de tout le transit montant ou descendant par la voie du Tonkin. Elle n'est éloignée que de 25 kil. des importantes mines d'étain de Kiou-Tsiou. Depuis son ouverture au commerce, c'est la résidence du tao-taï, intendant de circuit, ayant juridiction sur les préfectures de Lin-Ngan, Kaï-Hoa et Kouang-Nan. Pop. : 18.000 hab. en 1898.

MONNAIE

MONNAIE

Son commerce est évalué ainsi, pour les trois années 189G, 1897 et 1898, en taëls haï-kouan, au change moyen sur Paris :

(Ih.k.-tl. (1 h.-k.-tl. (l„l'/-li-,-t'

Importations Exportations..

4 fr. 20)

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